14.09.2009

A Vernon, il existe une opposition qui dit vraiment NON !

Suite à la dernière réunion de notre conseil municipal, je souhaite rassurer la population vernonnaise sur l’existence d’une opposition réelle au sein de cette assemblée. C’est à dire d’une opposition qui ne se contente pas d’occuper le terrain mais qui vote effectivement contre les projets nuisibles pour notre ville.

C’est ainsi que j’ai été le seul à voter contre les rapports concernant le programme SRU des Boutardes et contre le projet de construction de logements sociaux rue Adolphe Vard.

En effet, s’agissant des Boutardes, lorsque, comme la majorité marxiste et l’ancienne équipe, on souhaite promouvoir la mixité sociale, il faut s’assurer qu’il s’agit bien de mixité et non de regroupements communautaires. Le quartier des Valmeux est sur ce plan un échec cuisant. C’est pourquoi, n’ayant pas obtenu la garantie que l’attribution des logement rénovés ferait l’objet de quotas tenant compte de la provenance ethnique et sociale des bénéficiaires pour rendre possible, notamment, une assimilation des populations issues de l’immigration, je m’oppose à ce que l’on fasse dépenser encore, en pure perte, des dizaines de millions d’euros à nos concitoyens.

S’agissant de la rue Adolphe Vard et d’un projet surdimensionné par rapport au quartier concerné, j’attends de la municipalité qu’elle n’agisse pas dans la précipitation et l’autoritarisme (malheureusement soutenue en cela par l’ancienne équipe) et qu’elle rencontre les riverains ailleurs que dans les tribunaux, ce qui serait plus conforme à sa propagande sur les vertus de la démocratie participative.

 

Bernard Touchagues, Conseiller Municipal « Vernon d’Abord » - Parti de la France

01.04.2009

Budget de Vernon : publicité mensongère et clientèlisme sur fond de désinvestissement

Il faudra revenir plus en détail sur ce premier budget de gauche sidérant de désinformation et de clientélisme politicien :

- Pour démontrer comment à travers des postes de dépense fantômes que j'ai qualifiés d'OBNI (objets budgétaires non identifiés) les socialo-communistes qui dirigent notre ville comptent faire l'annonce de dépenses d'investissement supérieures de 4.500.000 Euros à la réalité. Ils faut avouer qu'ils sont plus fort en camouflages qu'en réalisations car même le maire sortant ne s'est pas rendu compte de ce gigantesque leurre.

- Pour montrer aussi comment aussi ce camouflage permet de justifier une progression de 1.83% de la pression fiscale sur les vernonnais et d'utiliser généreusement l'argent ainsi collecté à se constituer une clientèle. La Caisse Communale d'Action Sociale qui recevait une subvention de 700 000 euros en 2007, se verra attribuer 1 500 000 euros en 2009, soit plus du double, c'est à dire 8% des dépense de gestion courantes de notre ville ! Ainsi monsieur le maire pourra consacrer en moyenne 150 euros de la somme collectée auprès de chaque foyer fiscal à se montrer généreux auprès de ses futurs électeurs.

- A cette subvention CCAS, il faut ajouter 750 000 euros d'augmentation de la masse salariale qui alourdissent considérablement les frais de fonctionnement de notre ville. Ces décisions budgétaires 2009 engagent Vernon dans une spirale de Dégradation Durable de ses équilibres financiers qui nous annonce un retour de baton violent sous forme de désinvestissement accru, d'endettement et de forte hausse des taux d'imposition dans les prochaines années.

Je vous invite avant plus amples détails, à regarder la vidéo d’une partie de mon intervention lors de la discussion du budget de Vernon en cliquant sur le lien ci dessous :

http://www.wmaker.net/cameradiagonale/Vernon,-budget-2009...

et en ne manquant pas de lire l’introduction de cette note :

« La présentation du budget 2009 a été précédée d'une explication, éminemment politique, de Philippe Nguyen Thanh. En période de crise la solidarité doit primer, manifeste le maire et d'ajouter que le choix de la majorité municipale n'est pas celui suivi par d'autres collectivités de gauche, villes d'égale importance, conseil général et conseil régional, de Haute-Normandie. Après Cinq heures de débat, Bernard Touchages, seul élu du Front National, s'est montré comme le réel opposant à la majorité de gauche. Le social, selon lui, ne serait que de la propagande au bénéfice du maire. »

 

Bernard Touchagues

Conseiller Municipal « Vernon d’Abord »

21.03.2009

Mise au point

Considérant un certain nombre de commentaires postés sur ce blog, je dois à mes lecteurs quelques précisions quant à ma situation actuelle.

Considérant que nous ne pourrons atteindre les objectifs que nous nous assignons en cultivant le mépris, la division, l’exclusion et la vengeance personnelle, je me suis employé à conserver l’unité du groupe régional Front National que je préside depuis novembre 2005. Re-baptisé « Groupe des Nationaux Pour l’Identité Normande », il est constitué de 6 élus représentant 3 mouvances politiques nationalistes et favorables à la réunification de notre belle et historique province, dont deux élus du Front National.

Cette initiative dont j’ai personnellement informé Jean Marie Le Pen avant sa médiatisation n’a pas reçu l’agrément du Président du Front National ni de son bureau exécutif. En conséquence, il a été demandé au Secrétaire National de me suspendre (et non de me démettre) de mes fonctions de secrétaire départemental.

Je n’en reste pas moins pleinement adhérent du Front National, et élu du Front National au Conseil Régional de Haute Normandie (Groupe NPIN), comme au Conseil Municipal de Vernon (Groupe Vernon d’Abord !), et de ce fait, membre de droit du Conseil National du Front National.

Cette suspension n’a rien à voir avec la qualité de ma gestion des activités départementales. Le secrétaire National m’avait d’ailleurs confirmé à l’automne dernier qu’il la jugeait de qualité.

Certes, il y avait peut-être moins d’affiches dans l’Eure que par le passé, mais les résultats électoraux de ces deux dernières années dans un contexte difficile, ainsi que la présence médiatique quasi hebdomadaire qu’assure une activité abondante et pertinente sur le terrain des assemblées ont procuré localement à notre mouvement infiniment plus de visibilité, de crédibilité et de dédiabolisation que toute autre action.

Pour que les motivations qui sont les miennes et m’ont valu cette suspension soient bien connues de tous, je vais rappeler à mes lecteurs quel est le contrat que les colistiers du regretté Dominique Chaboche ont passé en 2004 avec leurs électeurs sous le slogan : « Un idéal normand dans un cœur français ! »

- Engager le processus de réunification de la Normandie

- Instaurer la « préférence nationale »

- Imposer à l’Etat un transfert réel des ressources fiscales

- Conduire une véritable politique d’aménagement du territoire

- Lutter contre la désertification économique et rurale

- Désenclaver le territoire normand

- Assurer la sécurité

- Mettre fin à la pseudo politique culturelle de la région Haute-Normandie

Les 6 élus que Dominique Chaboche à fait entrer au Conseil Régional en 2004 sont tous encore en total accord avec les termes de ce contrat. Leur division aurait signifié qu’ils accordaient plus d’importance aux partis qu’à leurs propres idées et à leur défense. Je suis heureux qu’ils aient montré une maturité politique qui semble faire défaut à beaucoup des nôtres.

Enfin, il faut cesser de tout faire reposer sur la prochaine échéance électorale et l’annoncer comme la bataille vitale, décisive à laquelle il faudrait tout sacrifier. C’est en procédant comme cela depuis 20 ans que le Front National a inutilement épuisé ses meilleurs militants. Les sondages donnent potentiellement 3 élus du FN au parlement européen, dont deux qui n’ont pas brillé par l’intensité de leur activité parlementaire au cours du mandat actuel. Qu’ils soient élus ou non est peut être déterminant pour la qualité de leur vie personnelle, mais ne changera pas grande chose à la marche de la France et de l’Europe ni au triste sort que subissent nos compatriotes.

Malheureusement, s’agissant d’arriver au pouvoir, le mal dont souffre le Front National ne se règle pas à l’horizon d’une consultation électorale, mais à celui d’une génération. Je sais, ce constat est alarmant, mais c’est celui auquel me conduisent 15 ans de vie politique active au service de ma patrie.

Raison de plus pour se montrer dès aujourd’hui intelligents et charitables entre gens sincères.

20.10.2008

Cadencement, crise financière, deux urgences pour notre région

Séance plénière du Conseil Régional de Haute-Normandie du 20 octobre 2008
Débat de politique régionale
Intervention de Bernard Touchagues, groupe Front National

Monsieur le président, mes chers collègues,

 

Nous allons traiter deux questions d’actualité dont nous vous demandons de bien vouloir considérer dans les jours à venir le caractère d’urgence et d’importance.

 

La première concerne les transports ferroviaires régionaux de voyageurs et plus particulièrement le cadencement dont la mise en place est toujours prévue officiellement pour le 14 décembre 2008

 

Dans vos propositions d’orientations budgétaires pour 2009, vous rappelez que « l’objectif du cadencement est la lisibilité des horaires afin de favoriser l’utilisation du train, tout en adaptant le service aux besoins des usagers. » Ce qui, tout le monde en convient, est un objectif tout à fait louable.

 

Mais vous ajoutez, dans la phrase qui suit, la chose suivante : « C’est une opération majeure qui modifie en profondeur l’offre de transport ferroviaire, nécessitant un changement des habitudes des voyageurs, et donc qui doit être accompagnée dans sa mise en place »

 

La contradiction est troublante et inquiétante ! S’agit-il d’adapter le service aux besoins des usagers ou de leur faire abandonner leurs habitudes pour les rendre compatibles avec les nouveaux horaires ?

 

Sans que soit remis en cause l’intérêt général du cadencement, il faut admettre que pour les 3500 personnes qui prennent chaque jour le train en gare de Vernon, les horaires qui sont aujourd’hui annoncés signifient plutôt un profond changement de leurs habitudes, c’est à dire une inadaptation du service à leurs besoins réels.

 

Car les habitudes dont on parle ne sont pas des caprices de touristes, mais un rythme de vie le plus souvent subi, des rendez-vous imposés par la situation familiale, sociale et professionnelle de ces usagers.  Autour de l’horaire du train, il faut en effet considérer les horaires des crèches et des nourrices à qui l’on confie les plus petits, ceux des écoles où sont inscrits les enfants, les horaires de travail qui sont incontournables, ceux des commerces où l’on doit s’approvisionner pour le soir.

 

On ne peut dès lors admettre comme une adaptation au besoin des usagers, des trains qui partiront à des heures peu pertinentes et qui feront des arrêts plus nombreux. On ne peut admettre comme un progrès social un allongement sensible, voire très sensible de la durée quotidienne des déplacements des femmes et hommes, mères et pères de famille, qui travaillent à Paris, ajoutant à la fatigue d’une journée. On ne peut admettre comme une amélioration d’offrir un service de train de banlieue à des gens qui payent un tarif de grande ligne.

 

Le mécontentement de ces usagers face aux conséquences des nouveaux horaires prévus à Vernon n’est pas une question d’humeur ou un attachement capricieux à des habitudes infondées. Le considérer comme tel serait faire preuve d’un désintérêt coupable, voire de mépris, surtout lorsque par ailleurs on demande à ces contribuables de mettre la main à la poche pour alimenter les centaines de millions d’euros consacrés par notre région aux transports ferroviaires.

 

Comme l’écrit un usager lu au hasard des nombreux blogs qui traitent de ce sujet : « A quoi servent de magnifiques trains ultra modernes, dans lesquels les voyageurs seront bien assis, qui coûtent très cher, s'ils partent à des horaires totalement inadaptés aux élémentaires contraintes de travail et familiales ? »

 

La dégradation de la desserte ferroviaire de Vernon telle qu’envisagée aujourd’hui serait aussi un coup rude porté à l’attractivité de cette ville et de sa zone d’influence, qui participent au dynamisme économique de notre région et contribuent à sa richesse.

 

Je vous demande donc, Monsieur le Président, de faire preuve de détermination politique pour faire en sorte que la mise en place du cadencement dans notre région soit une bonne nouvelle pour tout le monde.

 

La solution technique est à portée de main, tout le monde le sait. Tout le monde sait qu’au mois de mars la grille des liaisons envisagées comportait entre parenthèse les heures possibles d’arrêt à Vernon de trains que l’on envisage aujourd’hui de rendre directs de Rouen à Paris. Il semblerait, à la lecture de certains courriers rendus publiques, que ce soit pour des raisons politiques et commerciales.

 

La solution passe donc par l’instauration de l’arrêt à Vernon de 3 trains existant déjà sur la grille envisagée : deux le matin et un le soir. Les 3500 usagers de Vernon comprendraient mal que l’on ne trouve pas le moyen de leur donner cette indispensable satisfaction.

 

La seconde question d’actualité que nous voulons aborder concerne la crise que traverse la société occidentale et que l’on dit être une crise financière. Elle est bien plus que cela en vérité. Elle est l’échec d’une économie mondialiste et de ses fondements malthusiens et libre-échangistes.

 

Si les dettes d’aujourd’hui sont les impôts de demain, les crédits d’aujourd’hui sont eux l’anticipation de la croissance de demain. Cette anticipation, ce pari sur l’avenir a une limite, cet équilibre instable entre réalité et virtualité à un point de rupture. Dans sa quête de croissance artificielle, le système économique libéral occidental les a franchis.

 

Pour éviter une catastrophe pourtant méritée, les gouvernements des principaux état occidentaux on soudainement trouvé des centaines de milliard d’Euros à consacrer à la préservation du système bancaire mondial.

 

Mais les établissements financiers sont suffisamment mal en point pour les consacrer essentiellement à consolider leurs fonds propres et non à soutenir l’investissement de l’économie réelle et ses besoins courts termes de financement, en particulier en ce qui concerne les plus petites entreprises.

 

Il est inévitable que cela aura à court et moyen terme des conséquences sur le développement sinon la survie de nombreuses PME dans toutes les régions de France. Compte tenu de la concentration des plus grands établissements banquiers, ce phénomène n’a aucune raison d’épargner notre région.

 

C’est pourquoi il nous semble urgent d’imaginer un dispositif permettant conjoncturellement de soutenir le tissu de PME de notre région.

 

Vous vous félicitez de la santé des finances de notre institution dont l’une des compétences essentielles concerne le développement économique et l’emploi. Un tel dispositif, reprenant l’esprit dans lequel vous avez décidé d’intervenir structurellement auprès de ces entreprise, dans le cadre de Normandie Capital Investissement par exemple, nous semble d’autant plus réaliste que la Décision Modificative du budget 2008 que vous allez nous proposer enregistre une diminution de plus de 40 M d’Euros du montant de ses investissements.

 

Nous vous demandons donc de mettre en place au plus vite un dispositif d’aide au  financement court et moyen terme à disposition des PME de notre région, sous forme d’avance de trésorerie remboursable dont le taux pourrait être indexé sur celui des emprunts que contracte notre institution ou / et sous forme de cautionnement auprès des banques.

 

Si nous votions le principe d’une telle aide lors de cette assemblée, celle-ci pourrait confier à la commission permanente de lundi prochain d’en finaliser les termes exacts envoyant ainsi un signe fort et encourageant à l’économie régionale et à l’ensemble de ses acteurs, y compris financiers pour la sauvegarde de nos entreprises et de nos emplois

 

Je vous remercie.

 

27.09.2008

Hypocrisie et abus de pouvoir

Sur une banderole mal accrochée au balcon de la mairie, on peut lire le texte suivant : « pour défendre le service public, la ville de Vernon s’oppose à la privatisation de la poste ». Cette affirmation est doublement scandaleuse.

 

Sur le fond d’abord. Une fois de plus, le maire de Vernon à recours à l’hypocrisie politique. Il prétend s’opposer localement à la politique qu’il soutient nationalement. La privatisation de la poste, comme celles d’autres sociétés publiques avant elle, est la conséquence des traités européens. Le Parti Socialiste à joué les supplétifs de Monsieur Sarkozy et de ses sbires pour ratifier malgré le « NON » formel des Français une constitution européenne qui, comme les traités précédents, est claire à ce sujet : Le terme de « Services Publics » y disparaît, remplacé par celui de « Services d’Intérêt Economique Général ». Ces services étant des activités économiques, ils doivent impérativement, selon le bon vouloir des institutions européennes, faire l’objet d’une libre concurrence commerciale. Libéralisation qui conduit inéluctablement à une privatisation totale ou partielle des sociétés nationales.

 

Monsieur Nguyen Thanh n’a sûrement pas oublié que ce processus a conduit Monsieur Jospin, premier ministre socialiste, à privatiser quelque fleurons des entreprises et services publics français : France Télécom, Air France, CIC, CIP, etc. C’est ce processus implacable, dirigé depuis Bruxelles et contresigné par 90% de nos parlementaires qui est en marche aujourd’hui pour les services postaux.

 

Je n’ai jamais entendu la section de Vernon du Parti Socialiste protester contre la ratification de ces traités qui portent en eux la condamnation du service publique « à la française ». Je ne l’entends pas plus aujourd’hui. Dès lors, cette banderole, comme toute agitation locale sur le sujet, n’est qu’une vaste tromperie politicienne.

 

Sur la forme. L’équipe qui dirige Vernon n’a été élue que par une majorité relative du corps électoral, c’est à dire une minorité de vernonnais. Qu’elle prétende, avant même tout débat et vote municipal que « la ville s’oppose » constitue un abus de pouvoir, un enrôlement forcé des vernonnais au service de sa mascarade tout à fait indigne d’un pays démocratique.

 

Le plus grave est que c’est apparemment tout ce qui lui reste pour donner à la population le sentiment qu’elle fait quelque chose.

 

Bernard Touchagues

Conseiller Municipal - Vernon d’Abord !

21.04.2008

Pour moi, ce sera toujours « VERNON d’ABORD »

Avec l’ensemble des candidats de la liste Vernon d’abord, je remercie tous les  vernonnais qui nous ont apporté leur suffrage les 9 et 16 mars. Malgré des scrutins de 2007 qui laissaient espérer à certains notre disparition du paysage politique, leur forte mobilisation et leur fidélité entre les deux tours permet à notre courant de pensée de siéger de nouveau dans notre conseil municipal.  

L’équipe majoritaire a changé d’étiquette politique et il semblerait que les battus veuillent nous en faire porter une part de responsabilité. Mais soyons bien clairs. Durant sept ans, monsieur Miraux  n’a cessé de proposer des sièges aux conseillers de gauche dans les commissions qu’il créait et de faire voter ses élus dans ce sens. Pas une fois il n’a eu cette démarche en notre faveur. De quoi lui aurions nous été redevables ? Son attitude a d'ailleurs été la même lors de l’élection des commissions du nouveau conseil municipal. Tous les candidats socialistes, verts et communistes ont bénéficié du vote favorable de ses 8 élus. L’élu de la liste Vernon d’Abord, pas une seule fois.

Son seul désaccord avec la nouvelle majorité a concerné l’élection des délégués vernonnais à la communauté d’agglomération des portes de l’Eure. Ce conflit d’intérêts personnels a mis en lumière de façon éclatante, la justesse des analyses que seul le Front National a toujours défendues : Monsieur Miraux a créé sa CAPE en bradant la souveraineté municipale des vernonnais, en bafouant les lois élémentaires de la démocratie et en imposant un découpage géographique absurde à cette nouvelle collectivité locale. Aujourd'hui, et selon sa volonté, son forfait est totalement consommé puisque le nouveau bureau de la communauté d'agglomération ne compte aucun élu de Vernon qui pourtant représente 43 % de sa population !

Malgré le triste spectacle des conflits politiciens, revanchards et nuisibles qui s'installent entre la nouvelle et l’ancienne majorité, je resterai plus que jamais, grâce à votre confiance, au service de tous. J’entends, comme par le passé, n’avoir qu’une priorité : Vernon d'Abord !

 

Bernard Touchagues, Conseiller Municipal de Vernon

(a paraître dans la tribune de l'opposition de V Mag de mai)

 

16.11.2007

Pour un vrai projet Vernonnais

La région de Vernon connaît depuis quelques années un accroissement important de sa population. Il s’agit d’une tendance de long terme dont nous devons prendre toute la dimension dans un véritable projet pour Vernon.

 

Notre PLU et l’ensemble de nos projets urbains doivent impérativement considérer les données qui immanquablement, dans 5, 10 ou 20 ans pèseront sur le bien-être des habitants de notre région : L’enclavement de notre ville entre la Seine et une voie ferrée majeure, son extension vers l’ouest, le repositionnement de son poumon économique sur le plateau de Madrie, la montée en puissance démographique de ses quartiers les plus excentrés, son rôle inévitable de zone résidentielle pour des travailleurs parisiens, etc…

 

Ceci devrait nécessairement conduire notre municipalité :

-          à être le moteur d’une évolution des frontières de la CAPE pour que Vernon en soit le véritable centre géographique

-          à anticiper le positionnement d’un pont aval sur la Seine,

-          à anticiper de nouveaux franchissements majeurs sur ou sous la voie ferrée

-          à anticiper les dessertes collectives et douces de sa gare, le volume et le prix de ses stationnements

-          à solliciter activement l’implantation d’entreprises significatives sur la zone économique de Douains

-          à prévoir dans son PLU  la création de péricentres offrant un réel panel de services commerciaux, médicaux, sociaux, sportifs et culturels de proximité dans ses quartiers en cours de création ou de densification démographique

-          à  dynamiser enfin son centre historique comme nous le réclamons depuis l’affaire Mc Arthur Glenn.

Mais rien de tout cela n’est pris en compte dans les projets que mène notre maire et rien ne laisse penser qu’il souhaite s’y intéresser

Il ne fait bien sur pas négliger le court terme. Nous avons été les premiers à demander le quadruplement du budget voirie de Vernon. Mais nous voulions que ce budget serve à améliorer dans les plus brefs délais le quotidiens de tous les vernonnais et non qu’il débouche sur des aménagements exagérément coûteux (jardin des arts) ou grandement inutiles (place d’Evreux) voire pénalisants pour la vie des riverains (Vernonnet)

Loin de toute querelle politique, nous souhaitons que demain Vernon bénéficie d’un vrai projet d’ensemble qui tienne compte de ses réalités incontournables et fasse que notre ville soit pour tous, et pour longtemps, un cadre de vie agréable. C’est en tout cas ce à quoi nous ne cesserons de travailler comme notre groupe le fait depuis bientôt trois mandats.

Le Groupe Front National de Vernon

10.07.2007

Ouverture ou sens unique ?

 Tribune de l'opposition Vernon Magazine

 A Vernon comme ailleurs, L’UMP ne tourne qu’à gauche. Et comme le font les semi-remorques, pour mieux tourner à gauche, elle déporte d’abord sa trajectoire sur la droite !

Durant sa campagne électorale, Sarkozy n’a exalté le patriotisme que pour être le premier à accrocher dans nos mairies une photo officielle comportant le drapeau européen et abandonner notre souveraineté à l’UE.

Il n’a promis d’en finir avec mai 68 que pour mieux nommer au ministère des affaires étrangères un de ses agitateurs communistes.

Il n’a évoqué un retour à la fierté nationale que pour mieux, à peine élu, condamner injustement nos ancêtres pour esclavagisme

Il n’a annoncé un encadrement du regroupement familial que pour mieux faire accepter un texte de loi qui le reconnaît comme un principe inaliénable, et de fait, en interdit la maîtrise.

Et pour faire cela, il n’ouvre évidemment la porte de son gouvernement qu’à sa gauche, ouverture insultante pour les nationaux après qu’il ait annoncé vouloir gouverner avec tous ceux qui veulent servir la France et en d’autres circonstances, tous les Français ! Ne serions nous pas, nous qui militons pour la France et les Français d’abord, des serviteurs zélés de notre pays ?

Cet exemple est suivi scrupuleusement depuis bien longtemps par notre maire. Depuis six ans, chaque fois qu’il a fallu nommer des représentants de la ville dans une nouvelle commission ou un nouvel établissement public, il s’est efforcé de pratiquer une ouverture envers les élus de gauche, méprisant systématiquement les candidatures proposées par le Front National.

Avons nous démérité, nous qui avons pourtant largement inspiré, par nos propositions répétées, des volets essentiels de son action ? police municipale, vidéosurveillance, budget voirie, changement de vocation de la zone des Douers, vocation logistique de la zone de Douains, baisse des impôts en 2008 s’il tient ses promesses, etc.

Non. Il nous faut tout simplement admettre que c’est notre amour de la France, de son peuple et de ses clochers, notre fidélité à leurs valeurs et à leurs intérêts qui nous valent cette exclusion implacable de la part de ceux qui n’en parlent que pour mieux les trahir et les livrer à des pouvoirs qui leur échappent.

Le groupe Front National du conseil municipal de Vernon

12.06.2007

reportages de France 3 sur les circonscriptions de Haute Normandie

commentaires à l'issue du premier tour de l'élection législative. Cliquez sur le lien ci-dessous

http://normandie.france3.fr/info/elections-legislatives-2...

19.01.2007

Mathématique municipale

Le document d’orientation budgétaire de la ville de Vernon pour 2007 comporte l’affirmation suivante :

" vous constaterez sur le graphique ci-dessous que le recours à l’emprunt de chaque année reste stable alors que l’investissement progresse de façon significative ".

La lecture du graphique en question permettant de mesurer que " la stabilité du recours à l’emprunt " se traduit par une hausse de 25% en 2007 alors que " l’investissement qui progresse de façon significative " affiche un difficile + 3%… plus c’est gros, plus ça passe !!!

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