11.07.2006
Politique de la ville : cessez de mentir aux Français
24 octobre 2005
Réunion plénière du Conseil Régional de Haute Normandie
Débat de politique générale
Intervention de Bernard Touchagues
au nom du groupe Front National.
Monsieur le Président, mes chers collègues.
Je voudrais attirer votre attention sur une actualité qui met en évidence le bien fondé de l’opposition de la première heure de notre groupe à la politique dite " de la ville ". Politique qui coûte à nos concitoyens des sommes toujours plus gigantesques chaque année sans pour autant faire reculer significativement l’insupportable délinquance dont ils souffrent quotidiennement.
Cette politique à laquelle participe abondamment notre région consiste notamment à financer des Opérations de Renouvellement Urbain. Refusant de voir la réalité en face, vos gouvernements UMPS ont en effet cherché les un après les autres de faux motifs à la montée de la délinquance dite " petite " ou " urbaine " dans notre pays : le chômage, le manque d’équipements sportifs et sociaux, la démission des parents, etc. Autant de raisons qui ont été tour à tour mises en avant et dont le traitement devait permettre le rétablissement de la sécurité publique. Ce qui ne cesse de justifier abusivement dans nos collectivités locales un tonneau des danaïdes de plus en plus gigantesque de constructions somptuaires livrées au vandalisme, de subventions peines perdues et d’emplois bidons, évidemment sans résultat.
Echec après échec, vous et vos amis en êtes venus à considérer que l’urbanisme était, mais c’est bien sûr ! la cause jusque là insoupçonnée du fléau de l’insécurité. Il est vrai que l’architecture des cités construites dans les années 50 à 70, souvent inspirée des principes et du style soviéto communistes n’engendre pas la joie de vivre et interdit souvent, mais ce n’est pas un hasard, la pratique d’une vie sociale naturelle et équilibrée.
Mais une fois encore, l’urbanisme même déshumanisé dont il est question, est loin de tout expliquer, de tout justifier, voire de tout excuser. La ZUP des Valmeux, puisque c’est d’elle dont il est question dans la triste actualité vernonnaise de ces derniers jours, en est un bon exemple
Il est facile de trouver dans cette ville d’anciens habitants de la ZUP qui vous raconteront les jours agréables qu’il y ont vécu dans les années 70 et 80. La promiscuité des habitants, d’ailleurs bien inférieure à celle que génère l’urbanisme traditionnel, l’éloignement du centre ville, les commerces peu nombreux ne les conduisaient aucunement alors à détruire les halls de leurs immeubles, à mettre le feu aux véhicules stationnés sur leurs parkings, à insulter leurs voisins, à organiser des trafics et recels en tous genres ou à tendre des embuscades aux services publics, aux services de sécurité, aux services de police ou aux usagers des voiries limitrophes.
Il faudra bien un jour que vous admettiez, tous ici, que ce qui a changé essentiellement dans la physionomie de nos quartiers, ce qui en a dégradé progressivement les conditions de vie, c’est la mutation de leur sociologie sous l’effet de l’immigration, immigration légale, immigration clandestine, ou immigration camouflée par l’instauration du droit du sol. Il faudra bien un jour que vous admettiez que la principale cause de l’insécurité dans nos villes, c’est la politique d’immigration initiée par le regroupement familial et que chacun de vos gouvernements s’efforce d’aggraver comme s’il devait se plier à la mise en œuvre d’un plan de destruction de notre société et de notre civilisation.
Il faudra bien que vous admettiez que déconstruire, comme vous dites, et reconstruire des immeubles récents et souvent solides sans ramener à une juste proportion le nombre des étrangers que l’on y loge ne fait qu’aggraver inutilement la charge ruineuse que représente pour notre pays votre politique d’immigration insensée.
Encore une fois, l’exemple de la ZUP des Valmeux devrait suffire à vous ouvrir les yeux : dans ce quartier, l’investissement de rénovation urbaine a approché les 20 millions d’euros, l’effectif de la population logée a été pratiquement divisée par deux, de nombreux services publics et sociaux de proximité ont été installés, l’intervention des associations a été soutenue et développée, le nombre de médiateurs sociaux ne cesse d’y être augmenté.
Et malgré tout cela, le préfet de l’Eure se voit, ces jours derniers, devant la nécessité de promettre des effectifs de police supplémentaire pour essayer de rassurer la population devant l’incessante violence que connaît ce quartier ou qui en émane.
Mais personne ne semble considérer tout simplement le fait que la rénovation urbaine effectuée à eu pour conséquence d’accroître encore la proportion de populations issues de l’immigration logées dans les immeubles restants.
Il faudra bien que les pouvoirs publics acceptent enfin de regarder la vérité en face et cessent de faire payer deux fois aux contribuables français, en impôts et en préjudices, les errements de leur politique d’immigration.
C’est pourquoi notre groupe demande que notre région ne s’implique à l’avenir dans le financement de programmes de rénovation urbaine associant des logeurs sociaux qu’à la seule condition qu’un engagement clair soit pris sur la politique d’attribution des logements concernés.
Politique d’attribution qui devra respecter deux principes qui sont, à l’évidence, les conditions mêmes de la justice sociale et de la paix publique dans ces quartiers : la préférence nationale, et la limitation du nombre de ressortissants étrangers ou binationaux qui y sont logés dans une proportion permettant de rendre leur intégration républicaine véritablement envisageable.
Je vous remercie
23:10 Publié dans Conseil Régional | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique de la ville, vernon, valmeux, délinquance, zup, front national


