07.10.2007

Le Vern ou la réunification normande en marche arrière...

Lors de la réunion de la commission permanente du conseil régional de Haute Normandie du 24 septembre, la majorité PS/PC/Verts a proposé aux élus de voter un rapport concernant une "étude sur les conséquences d'une éventuelle fusion entre les régions Haute et Basse-Normandie".

Le représentant du Front National s'est étonné que sous cet intitulé, l'étude proposée vise à "évaluer les conséquences d'un rapprochement des deux collectivités, sur le plan organisationnel, financier, économique et juridique", ainsi que les "types de coopération". Si l'on envisage de fusionner, on étudie les conséquences de la fusion et non celles d'un « rapprochement », son cadre juridique étant préexistant et non l’une de ses conséquences, et l'on ne parle plus de coopération mais de mise en commun des moyens.

M. Le Vern n’est décidément pas prêt à envisager la reconstitution de la Normandie géographique, historique, culturelle et économique que nous appelons de nos vœux. Le vote sans aucune réserve de l’opposition UDF/MODEM et UMP en faveur de ce rapport démontre qu’elle s’accommode bien de cette attitude, malgré les simagrées de leurs chefs de files ça et là dans les associations pro-réunification.

Encore une fois, seul le Front National tient dans les assemblées à huis clos le discours qu’il tient en public et agit en conséquence, comme le prouve l’intervention que fit son leader dans le cadre de cette réunion et son refus de voter ce rapport sous la forme proposée.

04.03.2007

Parrainages : l’aberration

Il y a ceux qui continuent de dire : Le Pen bluffe, il se pose comme d’habitude en victime, mais il a déjà ses 500 parrainages. Ceux-là sont tout simplement des menteurs, car en 2002 les portes du Paquebot leur étaient ouvertes, et ils ont pu constater que Le Pen disait vrai, qu’il a atteint les 500 parrainages au dernier moment, par une exceptionnelle mobilisation des cadres et militants du Front national, y compris le dimanche de Pâques. Hier, Jean-Marie Le Pen a demandé aux salariés du Paquebot, sur la base évidemment du volontariat, de venir samedi et dimanche pour téléphoner aux maires. Or ce n’est pas le genre de la maison de gâcher le week-end des salariés pour faire du " bluff ".
A contrario, il y a ceux qui prétendent que Le Pen fait le martyr mais qu’en réalité il ne veut pas se présenter, car il voit qu’il ne pourra pas être au second tour : l’affaire des parrainages est un bon prétexte. Ceux-là ne connaissent vraiment pas le personnage. Même s’il voyait qu’il ne peut pas être présent au second tour, il continuerait de se battre. Mais en outre l’hypothèse est fausse. Le Pen est persuadé qu’il sera au second tour, et ce ne sont pas les sondages officiels du moment qui peuvent le faire changer d’avis, y compris leur soudaine passion pour Bayrou. Même en en restant à ces sondages, sans autre considération (et il y en a bien d ‘autres, de fond), Le Pen est nettement plus haut qu’il ne l’était en 2002. Ce n’est assurément pas un motif de baisser les bras... Doit-on rappeler qu’en 2002, dans les sondages, Le Pen était quatrième, à un niveau plus bas qu’aujourd’hui, derrière Chirac, Jospin et Chevènement ?
Mais il y a aussi ceux qui s’inquiètent sérieusement d’une éventuelle absence de Le Pen. Le phénomène prend des proportions étonnantes dans l’appareil de Nicolas Sarkozy, comme en témoigne Le Figaro de ce jour.
L’éditorial commence par faire litière de soi-disant " bluff " de Le Pen, puis il dénonce le " système absurde des parrainages ", et explique pourquoi Sarkozy croit avoir besoin de Le Pen pour remporter la présidentielle, avant de finir par une belle protestation démocratique : quoi qu’il en soit des intérêts des uns et des autres, c’est une " injure à l’esprit de la démocratie " que 30% des électeurs de 2002, déjà privés de représentation à l’Assemblée nationale, puissent être " interdits d’expression à la présidentielle ".
Pourquoi Nicolas Sarkozy et ses conseillers pensent-ils qu’ils ont besoin de Le Pen ? C’est que, si Le Pen est présent au premier tour, Sarkozy, qui pose évidemment en principe qu’il arrive premier et Le Pen troisième, peut espérer récupérer les deux tiers de ses électeurs. Mais que, si Le Pen est empêché, il ne peut plus compter que sur la moitié de l’électorat potentiel de Le Pen, ce qui peut suffire à lui faire perdre le scrutin.
On pensera ce qu’on veut de l’analyse, mais ce qui importe est que c’est celle de l’équipe de Sarkozy, et que Le Figaro la porte sur la place publique.Dans un article, Le Figaro cite ensuite le directeur de campagne de Sarkozy, Claude Guéant : " Tous les analystes de l’opinion nous disent que le report de voix de Le Pen se ferait moins bien... mais nous avons encore jusqu’au 16 mars " (date limite de dépôt des parrainages )." Jusqu’au 16 mars pourquoi faire ? ", s’interroge Le Figaro. Sarkozy ne peut pas demander à des maires UMP de signer pour Le Pen. Cela se saurait inévitablement et serait pain béni pour la gauche. Ce que l’on constate est une montée en puissance de la " déculpabilisation ", comme dit Le Figaro. Plusieurs déclarations de responsables UMP, peu à peu, ont insisté sur le fait que tous les courants de l’opinion devaient être représentés, que Le Pen devait pouvoir être candidat, et l’on souligne même aujourd’hui, comme Brice Hortefeux, ami et porte-voix de Sarkozy, qu’accorder son parrainage, à quelque candidat que ce soit, " c’est tout simplement choisir de faire vivre la démocratie ".
Signe évident qu’à l’UMP on sait très bien que Le Pen n’a pas ses parrainages, l’équipe de Sarkozy est passée à la vitesse supérieure, et Le Figaro est chargé de le faire savoir : deux maires UMP ont écrit à leur parti pour faire savoir que Sarkozy n’avait pas besoin de leur parrainage et qu’ils avaient l’intention de signer pour Le Pen. Autrement dit, non seulement un maire UMP qui signe pour Le Pen ne se fera pas taper sur les doigts (il y a quelques mois c’était interdit), mais il est en quelque sorte cité en exemple...
Quoi qu’il en soit des résultats de ces gesticulations, c’est une nouvelle preuve que le système des parrainages, tel qu’il est aujourd’hui, est une aberration.

Le billet d'Yves DAOUDAL http://www.national-hebdo.com/quotidien/quoti.html

19.02.2007

PS - UDF - UMP : version française du parti unique

Après des mois d’élaboration de contrats multipartistes sans aucune information des élus, et une réunion plénière du Conseil Régional d’auto satisfaction comme l’exécutif socialo-écolo-communiste aime a en organiser depuis que le loi anti-Front National concoctée par Raffarin lui a octroyé la majorité absolue en 2004, ce sont près de 2 Milliards et 500 Millions d’Euros d’engagements financiers impliquant l’Etat, la Région et les départements de Seine Maritime et de l’Eure qui ont été votés ce matin 19 février, par une large majorité de l’Assemblée Régionale.

Ces sommes ont été confisquées sur le pouvoir d’achat des citoyens Hauts Normands dans un élan fusionnel associant tous les partis représentés dans l’hémicycle. Tous, sauf un ! le Front National, qui une fois de plus constitue la seule opposition à l’établissement politico-médiatique qui nous asservit et nous ruine comme l’ont mis en évidence ses explications de votes (cf. ci-dessous).

Les positions de vote ont en effet été les suivantes :

Contrat de plan Etat-Région : PS : pour ; PC : pour ; Verts : pour ; PRG : pour ; PC : pour ;UDF : pour ; UMP : pour ; FN : contre.

Contractualisation 276 : PS : pour ; PC : pour ; PRG : pour ; PC : pour ; Verts : pour ; UDF : pour ; UMP : abstention ; FN : contre.

Lorsque l’on vous parlera de rupture dans les semaines à venir, relisez ces quelques lignes ! !

03.02.2007

Sarkozhypocrite

Le député de la 10e circonscription du Nord Christian Vanneste ayant vu sa condamnation confirmée en appel (rappelons qu’il était poursuivi pour avoir énoncé une évidence : si tout le monde était homosexuel ce serait dangereux pour l’humanité), les lobbies homosexuels et la gauche ont réclamé son exclusion de l’UMP, à tout le moins qu’il ne soit pas réinvesti par l’UMP aux prochaines législatives.

Le 29 janvier, Valérie Pécresse affirmait qu’il n’était pas réinvesti par l’UMP. Le lendemain, Nicolas Sarkozy, condamnant " fermement " les " propos homophobes " de Vanneste, confirmait cette information et précisait que la 10e circonscription du Nord est pour l’instant " réservée ".

En fait la circonscription est réservée… au CNI, parti associé à l’UMP. Or Christian Vanneste, à la suite de sa condamnation en première instance, a rejoint le CNI, sans quitter l’UMP, et il sera donc le candidat du CNI…

Il n’aura pas le soutien officiel de l’UMP, souligne le responsable départemental du parti. Mais lors de la récente assemblée générale de l’UMP de la 10e circonscription, Christian Vanneste a obtenu le soutien à l’unanimité des présents…

Bref, les grands principes sarkoziens (" Je ne veux ni de près ni de loin être associé à des propos homophobes ") ne résistent pas à l’épreuve des faits. Les faits étant que Christian Vanneste est le seul candidat qui puisse garder la circonscription à l’UMP, et que lancer un candidat UMP contre lui serait suicidaire…

C’est la Realpolitik. Les lobbies peuvent toujours crier, le repris de justice homophobe sera bel et bien le candidat UMP de la 10e circonscription du Nord. Mais il ne faut pas le dire

Le billet d'Yves Daoudal - http://www.national-hebdo.com/

18.12.2006

Le FN 76 perce le WEB


Bienvenue sur la blogosphére à nos amis de Seine-Maritine et leur Secrétaire départemental Jean-François Touzé qui inaugurent leur site: 

Bonne lecture à tous !

13.11.2006

Cantonale de Mormant : le coup de semonce !

Communiqué de presse du Front National

 

L’élection cantonale partielle de Mormant (Seine et Marne) remportée par le candidat de gauche dimanche 12 novembre dernier avait une importance significative.

La victoire de la candidate de droite aurait en effet permis le basculement de la majorité au Conseil général, faisant passer le département à droite.

Au soir du premier tour, le Front national est clairement apparu comme l’arbitre de l’élection, notre candidat obtenant près de 18% des suffrages. La victoire était donc absolument certaine en unissant nos forces. En conséquence, nous avons loyalement proposé à l’UMP et l’UDF un accord pour appeler à voter en faveur de leur candidate.

Il nous a été opposé une fin de non-recevoir méprisante.

Nous avons donc appelé les électeurs à sanctionner cette attitude suicidaire, et le candidat de gauche a battu la droite la plus bête du monde de 192 voix, conservant à la gauche la majorité départementale.

 

06.09.2006

DOC GYNECO, une idée d’avenir

(Novopress) - Ce week-end s’est tenue l’université d’été de l’UMP. Il y a eu deux événements essentiels : d’une part la présence très remarquée de Johnny Hallyday, d’autre part et plus encore la présence de “Doc Gynéco”, propulsé devant les caméras comme étant le nouvel ami de Nicolas Sarkozy.
Pour ceux qui l’ignoreraient, “Doc Gynéco” est un chanteur de rap d’origine guadeloupéenne. “Doc Gynéco” est évidemment un surnom (comme “Johnny Hallyday” d’ailleurs) : il s’appelle en réalité Bruno Beausire et est né le 7 juillet 1974 à Clichy sous Bois. Selon un plan médiatique très élaboré, “Doc Gynéco”, qui vient d’adhérer à l’UMP, est venu participer à une table ronde intitulée “La Nation: une idée d’avenir”, aux côtés des ministres Jean-François Copé (Budget) et Renaud Donnedieu de Vabres (Culture). Puis il est venu saluer Nicolas Sarkozy devant les caméras.
L’équipe des enquêteurs de NOVOpress a d’abord tenté de se procurer les conclusions de cette table ronde. Mais l’UMP, conscient de l’extraordinaire atout que constituent les contributions de Doc Gynéco, a décidé de les protèger comme le Fort Knox. Aussi, NOVOpress a-t-il tenté de deviner les conseils qu’aurait bien pu prodiguer Doc Gynéco au staff dirigeant de l’UMP.
Nous avons d’abord pensé à une réforme de la législation sur la pédophilie, comme il le laisse entendre dans sa chanson intitulée “Viens voir le docteur” où il raconte l’histoire d’un docteur qui propose de devenir l’amant d’une mineure de 15 ans.
Mais il est également probable que la nature de ses contributions ait été bien plus ambitieuse, en proposant un vaste assouplissement des législations ayant trait à la consommation de stupéfiants, au trafique de drogue et aux viols en bande constituée. En effet, dans sa chanson intitulée “Nirvana”, il décrit avec complaisance, entre autres choses, le trafic de drogue et les “tournantes” de “meufs” dans les cages d’escalier des cités.
Bien évidement, il reste l’hypothèse d’une baisse de la TVA sur la restauration que laisse entrevoir sa chanson intitulée “Dans ma rue” qui, nonobstant quelques allusions antisémites, fredonne une rue idéalisée où l’”on vole, on viole” et sur les trottoirs de laquelle il évoque l’idée poétique de “manger du dégueulis de toxicos”.
Jean-François Copé, porte-parole du gouvernement, voit dans la présence de Doc Gynéco à la table ronde sur “la Nation, une idée d’avenir” la preuve “que quelque chose est en train de bouger”. Comment pourrait-on le contredire sans être blessant ?
Au fond, ce qui est étonnant dans tout cela, c’est qu’il y ait encore des gens qui croient que l’UMP est un parti “gaulliste” et Sarkozy un homme de droite.

source :http://fr.novopress.info

27.08.2006

BBR 2006 : 10, 11 et 12 NOVEMBRE...


medium_AAABBR2006.2.gifLe prochaine fête "Bleu Blanc Rouge" aura lieu au Bourget (près de Paris) les 10, 11 et 12 novembre prochains. Ce sera le coup d'envoi de la campagne présidentielle de Jean-Marie Le Pen. Il s'agit donc d'un événement considérable. Nous vous tiendrons informés du programme détaillé de cette grande fête française ultérieurement. Dès à présent, retenez ces dates sur votre calepin.