05.10.2009

Le Pen halal !!

Entretien de Jean-Marie Le Pen à Flash Magazine du 24 septembre 2009

 

Flash Magazine : Parlons franchement : y a-t-il incompatibilité entre les cinq piliers de la foi musulmane - profession de foi, cinq prières quotidiennes, ramadan, charité du vendredi, pèlerinage une fois dans sa vie à La Mecque - et le mode de vie français ?

 

JMLP : À mon sens, aucune. En principe, les religions chrétiennes étaient religions de paix, de fraternité et d’amour. Ça n’a pas empêché les catholiques et les protestants de s’égorger des siècles durant

 

NDLR : Notons que dans sa réponse, JMLP ne compare pas les piliers de l’islam aux obligations de la foi catholique ou protestante, mais aux religions chrétiennes prises dans leur ensemble, ce qui montre qu’il parle bien aussi de la religion musulmane dans sa globalité

 

Jean-Marie Le Pen, à l’heure de vérité du 22 mai 1989

http://www.youtube.com/watch?v=bVoT_7blUz8

 

JMLP : je crois profondément que, pour des raisons très profondes, l’islam est incompatible avec la culture européenne… cela ne dépend pas de nous, c’est la charia, c’est le fait qu’il n’y a pas de possibilité dans l’islam de séparer le laïc du sacré, la religion de la politique… et c’est pour cela que je suis un adversaire de la politique d’immigration, en particulier de ressortissants musulmans dans notre pays

 

Il aura suffi de 20 ans pour que Jean Marie Le Pen devienne halal. Sa réponse à Flash Magazine n’est pas une maladresse. Elle est une trahison politique et une insulte aux religions chrétiennes faite avec un tel mépris de la logique et de la vérité historique qu’il n’est même pas besoin de perdre du temps à en décrire la profonde bêtise.

 

Il en est de cette question comme de celle de l’avortement, de l’euthanasie, de l’inversion des courants de l’immigration et de tant d’autres

 

Pour berner encore ses électeurs, il ne reste plus au Front National qu’à se livrer à des élucubrations telles que son prochain rassemblement contre l’illumination de la tour Eiffel aux couleurs de la Turquie à l’occasion de la Saison de la Turquie en France (que j’ai pour ma part dénoncée sur France 3 Normandie dès le mois de mars).

 

Au nom de quoi cette protestation alors que Marine et ses amis sont restés au chaud du 24 au 29 janvier 2004 lorsque durant 5 jours la même tour a été illuminée en rouge écarlate en l’honneur du Nouvel An Chinois en présence du ministre communiste chinois de la culture et du maire communiste de Pékin ?

 

Au nom de quoi cette protestation alors que Marine et ses amis sont restés au chaud le 9 mai 2006 lorsque la même tour a été illuminée en bleu à l’occasion de la 20ème édition de la journée de l’Europe ?

 

Au nom de quoi cette protestation alors que Marine et ses amis sont restés au chaud du 1er juillet au 31 décembre 2008 lorsque la même tour a été illuminée des 12 étoiles sur fond bleu du drapeau européen à l'occasion de la présidence française de l'Union européenne ?

 

Marine prétend défendre nos couleurs ? Que je sache, le rouge sang, et le bleu étoilé ne sont pas celles de notre drapeau. Pourquoi alors cette discrimination contre le rouge et le blanc, couleurs d’un pays à la culture musulmane tout à fait compatible avec le mode de vie des français selon son président de père ?

 

Trahison, mensonge et démagogie sont désormais les seules convictions d’un mouvement qui a déserté le parti de la France.

03.10.2009

Le Pen halal !!

 

25.06.2009

Pierre Lelouche : le choix pro-turc de Sarkozy

Communiqué du Parti de la France

 

La nomination fort médiatisée de Frédéric Mitterrand permet à Sarkozy d'occulter une autre nomination, ayant elle une véritable signification politique, celle de Pierre Lelouche qui déclarait en 2004 :" Nous serions fous de dire non à la Turquie... L'objectif de l'Union n'est pas de fabriquer un club chrétien ni un club de riches mais de réunifier l'Europe."

 

En choisissant comme secrétaire d'Etat aux affaires européennes ce partisan de l'entrée de la Turquie dans l'Europe, Sarkozy répond à la volonté, non pas du peuple français opposé à ce projet, mais à celle du président des Etats-Unis, Barack Hussein Obama.

 

Sarkozy et l'UMP, qui avaient fait campagne lors des élections européennes contre l'adhésion de la Turquie à l'Union européenne, trahissent ainsi leurs électeurs. Ce n'est pas la première fois :

 

l'année dernière, l'article constitutionnel exigeant l'approbation par référendum de toute nouvelle adhésion a été supprimé ;

 

sous la présidence par Sarkozy de l'Union Européenne, six nouveaux chapitres dans la négociation  préparant l'adhésion de la Turquie ont été ouverts.

 

Carl Lang et Le Parti de la France dénoncent l'imposture sarkozienne et appellent tous les patriotes attachés à l'identité de notre pays et à la construction d'une Europe européenne des nations souveraines, sans la Turquie, à se rassembler pour constituer une alternative à l'UMP.

04.05.2009

Turquie ? Non, non et non.

Tribune de l'opposition dans le journal Ma Région

 

La tournée d'Obama en Europe semble n'avoir eu qu'un seul objectif : multiplier les pressions pour l'adhésion rapide de la Turquie à l'Union européenne. Au nom "de siècles d'histoire, de culture et de commerce partagés".

 

D'abord, allez demander aux peuples d'Europe de l'Est ce qu'ils pensent de cette forme si particulière de "partage" qu'est l'occupation militaire d'un pays et l'oppression de sa population, dont ils ont mis des siècles à se libérer. Ensuite, de quoi se mêle-t-il ? L'entrée d'un nouveau membre dans l'Union européenne regarde les Européens. Pas Washington. Surtout quand il s'agit d'un pays non européen de 75 millions d'habitants qui prendra une place prépondérante dans les processus de décision.

 

Quant à Sarkozy, qui affirme toujours son opposition à cette adhésion, qu'a-t-il fait ? Rien ! Sous présidence française de l'Union européenne, loin de bloquer les discussions, il a ouvert deux nouveaux chapitres de négociation entre l'UE et la Turquie. Et à l'OTAN il a, comme les autres, cédé à l'inacceptable chantage des Turcs : des postes militaires et politiques importants pour ces derniers, contre leur acceptation de la nomination d'un Danois à la tête de l'organisation.

 

Décidément, cette Europe qui obéit ou recule devant les diktats des autres, nous n'en voulons pas.

 

 

LE GROUPE DES NATIONAUX POUR L'IDENTITE NORMANDE

17.03.2009

Il suffit de rester sur le chemin de la vérité…

Tel est le titre d'une note consultable sur un des sites officiels du Front National.

Telle est aussi ma conviction.

Telle est, ci-dessous, l'illustration d'une pratique de désinformation, malheureusement exercée par les plus hauts dirigeants de mon parti.

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Je ne puis que condamner cette pratique, malheureusement révélatrice de la façon dont nos instances gèrent la crise du Front National depuis 2003.

25.06.2008

Turquie : à quoi bon se battre pour un référendum ?

Dans le cadre de la discussion sur le projet de réforme des institution, le Sénat vient de supprimer, à la demande du groupe UMP, l'article rendant obligatoire le référendum pour l'adhésion de la Turquie à l'Union Européenne.

De nombreux personnages politiques condamnent cette nouvelle trahison du parti du Président de la République, qui, évidemment, n'agit sur de telles questions qu'avec son plein accord, sinon en exécution de ses propres consignes.

Mais à quoi bon ? Car de toute façon, preuve est faite qu'un référendum, quel qu'il soit, ne constitue en rien une garantie dans un régime qui n'a de démocratique que le vernis de ses ongles crochus.

Est-il besoin de rappeler, après la double expérience du traité constitutionnel européen (France et Pays Bas en 2005, Irlande en 2008), qu'aux yeux des majorités de droite ou de gauche, en France comme en Europe, n'est réputé acceptable qu'un référendum qui abonde dans leur sens ?

Le référendum n'aurait un intérêt dans notre constitution que si celle-ci obligeait l'executif à en respecter le choix durant un délai équivalent à celui du mandat présidentiel (le référendum n'est-il pas, par excellence, l'expression de la souveraineté du peuple ?) et à en rendre impossible toute forme de contournement (les lois fondamentales en vigueur concernant le sujet soumis à référendum ne pouvant être modifiées durant la même période).

C'est cela la véritable question du référendum dans nos institutions. C'est cela qu'il faut d'abord obtenir de leur réforme.

Sinon, référendum ou non, la Turquie peut déjà considérer son adhésion comme acquise.

Bernard Touchagues

31.05.2007

Ouvrez les yeux !!!

Faisons tomber les sarkozy’llusions

SECURITE

Ce que veut le Front National :  

Expulser les Criminels/délinquants étrangers

Ce que veut, ce que fait Sarkozy :  

Il a supprimé cette possibilité pour les résidents étrangers : abolition de la prétendue "double peine", lors de son premier passage place Beauveau par la loi n° 2003-1119 relative à la maîtrise de l'immigration, au séjour des étrangers en France et à la nationalité, dite loi MISEFN.

En ce qui concerne l’affaire de la gare parisienne, l'auteur du coup de boule contre un agent RATP, un congolais  clandestin, âgé de 32 ans, "connu de la police pour 22 affaires, principalement des violences" selon François Baroin, n'a aucun souci à se faire : il restera en France !...

IDENTITE NATIONALE

Ce que veut le Front National :

Défendre l'identité nationale contre toutes les agressions mondialistes.

Ce que veut, ce que fait Sarkozy :  

Georges-Marc Benamou, grand communicant socialiste, auteur de livres opportunistes contre l'armée française, vient de rejoindre l’équipe Sarkozyste, à la demande de N.S.… en tant que conseiller pour la culture et les médias.

Georges-Marc Benamou, avec Bernard-Henri Lévy, est le fondateur du mensuel Globe, disparu depuis. Dans le manifeste du premier numéro, ces « citoyens du monde » n’hésitèrent pas à étaler leur mépris pour l'identité française : “ Bien sûr, nous sommes résolument cosmopolites. Bien sûr, tout ce qui est terroir, bérets, bourrées, binious, bref, franchouillard ou cocardier, nous est étranger, voire odieux. Bien sûr, nous avons appris à penser à Vienne, à rock'n roller à Londres, à rêver à Hollywood, à innover à Silicon Valley. ”      

Un francophobe conseiller spécial à la culture française ça fait désordre !

CONSTITUTION EUROPEENNE

Ce que veut le Front National :

Prendre acte du rejet de la Constitution européenne, rejetée par les peuples français  et néerlandais, et définitivement caduque, puisqu'elle a été ouverte à la ratification de TOUS les Etats-membres pour un délai de deux ans, aujourd'hui expiré  

Ce que veut, ce que fait Sarkozy :

Il veut réintroduire par la fenêtre, c'est-à-dire par la voie parlementaire, la partie "institutionnelle" du traité, ce qui est se moquer du monde, car c'est justement cette partie qui est constitutionnelle, le reste n'étant qu'une Charte des droits et une définition d'orientations politiques.  

Il a successivement donné des gages à Angela Merkel, présidente du Conseil, à Berlin, le jour même de son intronisation, à Hans-Gert Pöttering, Pdt. du Parlement européen, à l'Elysée, et à José Manuel Barroso, Pdt. de la Commission européenne qu'il est spécialement allé voir à... Bruxelles le 24 mai 2007.

Petit rappel : « je m’engagerai fortement dans la campagne, je ferai campagne pour le oui et j’expliquerai aux Français pourquoi le projet de constitution est un choix important pour nous. Vous voyez, il n’y avait pas que des sujets de désaccord. » (avec Chirac, NDLR). Sarkozy à France 2, 13 janvier 2004.

TURQUIE

Ce que veut le Front National :

Refuser l'entrée de la Turquie dans l'Union Européenne.

Ce que veut, ce que fait Sarkozy :  

Le 29 novembre 2006, en pleine campagne électorale,  interrogé par Arlette Chabot, N.S. demandait "la suspension de toute les négociations avec la Turquie".

Apparemment, une fois élu, il a déjà "oublié" de formuler cette demande aux trois interlocuteurs européens qu'il s'est empressé de rencontrer : Merkel, Pöttering, Barroso, respectivement présidents du Conseil, du Parlement, et de la Commission de l'Union européenne.  

Selon Le Figaro (29 mai 2007), il vient d’envoyer un émissaire à Ankara et fait savoir qu’il s’abstiendra d’opposer son veto à l’ouverture de trois nouveaux chapitres de négociations avec la Turquie, prévue  pour le 26 juin 2007 !

A noter également que B. Kouchner, le Ministre des Affaires étrangères ainsi que le Ministre aux Affaires européennes sont favorables à l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne.

IMMIGRATION

Ce que veut le Front National :

Instaurer la préférence nationale

Ce que veut, ce que fait Sarkozy :  

Instaurer la prétendue "discrimination positive", qui est l'autre nom de la préférence étrangère (par exemple en réservant les marchés publics aux entreprises ayant reçu un label « diversité » !).

IMMIGRATION / DEVELOPPEMENT

Ce que veut le Front National :

Laisser les élites du Tiers-Monde à la disposition de ces pays ; et, si possible, faire en sorte qu'elles leur reviennent. Le Président du Gabon se plaignait à Jean-Marie Le Pen qu'il y ait plus de médecins gabonais en France qu'au Gabon !

Ce que veut, ce que fait Sarkozy :  

Sous couvert d' "immigration choisie", participer en fait à la "fuite des cerveaux" des pays en voie de développement, ce qui fera l'affaire du patronat mondialiste, mais freinera le développement de ces pays... et aggravera l'immigration !

Sarkozy s'en est défendu dans une interview au Journal du dimanche, ainsi qu'à l'Assemblée Nationale le 2 mai 2006 : "Pour le dire autrement : accueillir en France quelques ingénieurs chinois ou informaticiens indiens ne va certainement pas ralentir la croissance phénoménale de ces deux pays, les plus peuplés de la planète. Je ne vois donc pas au nom de quoi il faudrait s’interdire de recruter en France des ingénieurs chinois ! Et il n’est nullement besoin de conditionner ce recrutement à un retour des ingénieurs en Chine après quelques années de séjour en France."

Nous pensons, nous, que si la France a besoin d'informaticiens ou d'ingénieurs, elle doit les former parmi sa jeunesse.

MAI 68  

Ce que veut le Front National :

En finir avec l'esprit de mai 68, mélange de subversion marxisante et de nihilisme hédoniste dont les effets ont été ravageurs sur la société française.  

Ce que veut, ce que fait Sarkozy :

Après avoir fait campagne dans ce sens, il a - comme  l'un de ses tous premiers actes politiques - confié les affaires étrangères de la France à Bernard Kouchner, figure emblématique de mai 1968, ancien président des étudiants communistes, militant de la victoire des communistes au Viêt-Nam.  

REPENTANCE

Ce que veut le Front National :  

En finir avec l'esprit de "repentance", arme de guerre psychologique destinée à dégoûter les Français de leur histoire, leur patrimoine et leur identité.

Ce que veut, ce que fait Sarkozy :  

Après avoir fait campagne dans ce sens, il a avant même son investiture, dès le 10 mai 2007,  participé à une cérémonie de "repentance"  pour l'esclavage en compagnie de Chirac.

LAÏCITE / CENTRES ISLAMIQUES  

Ce que veut le Front National :

Respecter la laïcité bien comprise, c'est-à-dire la non-immixtion de l'Etat dans le domaine religieux.  

Ce que veut, ce que fait Sarkozy :

N.S. a inventé le détournement illégal de la loi de 1905. Comme la constitution et la loi veulent que "la République ne subventionne ni ne salarie aucun culte", et que ceci fait obstacle aux dons de terrains pour les mosquées et Centres islamiques, il a par ordonnance remplacé ces dons par des locations à perpétuité (baux emphytéotiques)  et gratuites (euro symbolique), ce qui revient exactement au même !  Ce détournement de procédure vient d'être déclaré illégal, à la demande du Front National, par le Tribunal administratif de Marseille, annulant l'octroi de 8000 m2 au projet de Grande Mosquée.

Rappel : en 2005, il a plaidé ardemment pour une réforme de la loi de 1905, dans son livre « La république, les religions, l’espérance » et en demandant à une commission ad hoc présidée par Jean-Pierre Machelon de plancher sur le sujet. Le rapport d’experts qui lui a été remis en septembre 2006 préconise d’autoriser les communes à aider à « l’investissement cultuel ».

Dans une interview accordée au Jérusalem Post en mai 2007 (entre les deux tours), N.S. explique et précise : « Si cette question mérite sans doute d’être étudiée, c’est notamment parce qu’il n’est pas juste que les fidèles de certaines confessions apparues récemment sur notre territoire rencontrent des difficultés pour pratiquer leur culte. Je ne pense pas néanmoins qu’il soit opportun de légiférer sans avoir auparavant obtenu un très large consensus. »

DROIT DE VOTE DES ETRANGERS  

Ce que veut le Front National :

Réserver le droit de vote aux nationaux  

Ce que veut, ce que fait Sarkozy :

N.S. a écrit, dans son livre "Libre" publié en 2001 : « J’avoue ne pas être outrageusement choqué par la perspective de voir des étrangers, y compris non communautaires, voter pour les scrutins cantonaux et municipaux ».  

Dans Valeurs actuelles du 20 octobre 2006, on apprend qu’il a interrogé son équipe de campagne sur le fait de faire figurer cette mesure dans son programme, et défendu cette thèse sur le mode « on doit défendre ses convictions, même si elles ne sont pas majoritaires ».

AUTOMOBILISTES  

Ce que veut le Front National :

Cesser les persécutions inutiles contre les automobilistes  

Ce que veut, ce que fait Sarkozy :

Le gouvernement vient d’annoncer qu’il n’y aura aucune amnistie pour les automobilistes, y compris les PV de stationnement à 11 euros (dépassement d’horodateur) !  

En revanche, le gouvernement laisse ouverte la question des amnisties et des remises de peine pour les criminels !

INDEPENDANCE ET SOUVERAINETE NATIONALE

Ce que veut le Front National :  

Politique d’indépendance par rapport aux Etats-Unis, notamment sur l’affaire irakienne

Ce que veut, ce que fait Sarkozy :  

N.S. est allé à Washington faire allégeance à Georges Bush.

Il a nommé comme Ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner, un des rares hommes politiques français favorables à l’intervention américaine en Irak et l’homme qui, en tant que Haut Commissaire de l’ONU au Kosovo, a laissé faire l’épuration ethnique des Serbes chrétiens par les Albanais musulmans.  

FAMILLE

Ce que veut le Front National :

Promouvoir une grande politique familiale et d’accueil de la vie.  

Ce que veut, ce que fait Sarkozy :

La famille, pourtant déclarée priorité, est la grande oubliée du gouvernement Fillon : ni Ministère ni Secrétariat d’Etat ne lui sont consacrés. Mme Pécresse, un temps pressentie pour cette fonction, est Ministre de la recherche : elle est favorable à la recherche sur les embryons humains !  

FAMILLE (suite…)

Ce que veut le Front National :  

Défendre le mariage et les valeurs traditionnelles

Ce que veut, ce que fait Sarkozy :  

Pour donner satisfaction aux lobbies, Sarkozy prend le parti d’Act-Up contre un député de sa majorité.

Le 24 janvier 2006, Christian Vanneste avait été condamné par la cour d'appel de Douai (Nord) à 3.000 euros d'amende pour  « injures publiques ». Vanneste avait simplement estimé  que si l’homosexualité était poussée à l'universel, ce serait dangereux pour l'humanité. Et avait exposé  sa préférence pour le mariage hétérosexuel dans l'éducation des enfants. Il est condamné en vertu d’une loi Perben scandaleuse du 30 décembre 2004, en vertu de laquelle, demain, refuser le mariage homosexuel et l’adoption d’enfants sera perçu comme une « injure homophobe », une intolérable discrimination.  Act-up, partie civile, organisation extrémiste, à l’origine de l’invasion de Notre-Dame de Paris pour une parodie de mariage homosexuel (5 juin 2005) lors de laquelle un prêtre avait été frappé, se frotte les mains.

Lâché par Sarkozy, Vanneste ne sera pas réinvesti dans sa circonscription. Valérie Pecresse, porte-flingue de Nicolas Sarkozy et aujourd’hui ministre le déclare le 29 janvier, au micro de RTL: « La sanction la plus grave que peut encourir un parlementaire, c'est de ne pas être réinvesti ».

Sarkozy confirme le 31 janvier : « Je condamne fermement ce qu’il a dit. Je ne veux ni de près ni de loin être associé à des propos homophobes. »

15.12.2006

L’arnaque de l’accord sur la Turquie

Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN

 

L’accord entre les ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne sur la Turquie est un exemple typique de l’intoxication de l’opinion publique à laquelle se livrent habituellement les autorités européennes.

 

Cet accord, nous dit-on, est une sanction qui ralentit les négociations avec la Turquie, en gelant huit chapitres.

 

C’est tout le contraire. Jusqu’ici, Chypre opposait son veto à l’ouverture de tout chapitre de négociation. Puisque l’Union européenne prend des « sanctions », Chypre ne pourra  plus opposer son veto. Donc les négociations, qui étaient au point mort, vont pouvoir s’ouvrir.

 

En gelant les négociations sur 8 chapitres, l’accord européen permet en réalité de les ouvrir sur 26 chapitres. Ce n’est ni une sanction ni un gel, c’est un coup d’accélérateur. Et une trahison de plus des peuples d’Europe.