16.06.2008

MERCI AU PEUPLE IRLANDAIS !

COMMUNIQUE DE PRESSE DE CARL LANG

Député français au Parlement européen

Président du groupe FN au Conseil régional du Nord Pas de -Calais

Le 12 juin 2008, lors du referendum portant ratification du Traité de Lisbonne, 4,2 millions d'Irlandais avaient la possibilité d'obliger les institutions européennes à repenser leur vision de l'Europe.

Ils l'ont fait.

Ils ont dit NON à une Europe confisquée par les eurocrates. Ils ont dit NON à une Europe ultra-mondialiste et supranationale.

Ils ont osé dire Non à un Traité portant l'abandon de leur souveraineté et de leurs libertés nationales mais aussi NON à leur caste politicienne et sociale qui n'a cessé de faire campagne en faveur de ce traité.

C'est une réponse démocratique et populaire d'un peuple fier et courageux qui n'a pas voulu d'un texte de nature totalitaire, véritable réplique de la Constitution européenne rejetée par les Français et les Hollandais en 2005, et de surcroît imposé par les gourous de la secte européiste.

Plus qu'un message, ce referendum rejetant le traité de Lisbonne et l'eurocratie  servira d'avertissement démocratique à tous ceux qui veulent broyer la véritable Europe, celle des  peuples et des Nations libres.

Alors face à tant de courage et de clairvoyance : merci au Peuple Irlandais !

Victoire du « Non » irlandais au référendum sur le Traité de Lisbonne

móran taing ! *

Honneur au peuple irlandais qui, sans céder aux chantages, aux intimidations et au mépris, a courageusement voté pour la sauvegarde de son indépendance, de son identité millénaire et de sa liberté.
Les Irlandais, en notre « non », ont permis à toutes les Nations d'Europe de s'exprimer et de rejeter une eurocratie de plus en plus étouffante et éloignée des identités européennes.

Que les Gouvernants irlandais, même s'ils étaient de farouches partisans du « oui », soient également remerciés d'avoir maintenu la voie référendaire pour ratifier ce (mauvais) traité de Lisbonne, malgré les pressions énormes exercées par la Commission de Bruxelles et les autres capitales européennes.
Ils ont ainsi prouvé qu'au travers des âges, de Tyrone Hugh O'Neil à Pearse et Collins, le Tigre Celtique ne se dompte pas.

Ce « non » irlandais est une claque magistrale à Nicolas Sarkozy, qui a bafoué le « non » français en tentant de représenter la constitution européenne rejetée par les Français, en la maquillant, à peine, sous le Traité de Lisbonne. Lui qui va prendre la présidence de l'Union Européenne pour les six prochains mois peut désormais réfléchir sur la maxime qui veut que « les peuples cessent d'obéir quand ils cessent d'estimer »...

Fernand Le Rachinel
Député européen souverainiste

* Merci beaucoup !

25.03.2008

Non à la consitution européenne de Lisbonne

Il est parfois de bonnes surprises en politique.

Lors de la précédente séance plénière du Conseil régional, en décembre, M. Le Vern n’avait même pas daigné répondre au groupe Front National, qui proposait une motion réclamant simple-ment le respect du vote des Français et de la démocratie.

A savoir que la Région demande solennellement au chef de l’Etat d’organiser un référendum sur le traité de Lisbonne dont tout le monde, sauf Sarkozy lui-même, ses ministres godillots, les médias aux ordres et les européistes enragés, s’accordent pour dire qu’il s’agit du même texte que la Constitution européenne rejetée le 29 mai 2005 par 55 % des Français et plus de 60 % des Normands.

Rien que de très banal alors dans le comportement du Président Le Vern, coutumier de ces attitudes sectaires.

Le sénateur Le Vern, en revanche, a fait preuve d’une surprenante cohérence avec ses positions de 2005 : il a osé voter contre la réforme de la Constitution française qui ouvre la voie à l’adoption parlementaire de la Constitution européenne “bis”, alors que la majorité de son groupe se réfugiait dans une abstention aussi inutile que lâche. Et il a réitéré ce vote au Congrès.

Une fois n’est pas coutume, qu’il en soit ici publiquement félicité et remercié.

Catherine Salagnac, conseillère régionale (tribune de l'opposition du magazine Ma région)