16.11.2007
Pour un vrai projet Vernonnais
La région de Vernon connaît depuis quelques années un accroissement important de sa population. Il s’agit d’une tendance de long terme dont nous devons prendre toute la dimension dans un véritable projet pour Vernon.
Notre PLU et l’ensemble de nos projets urbains doivent impérativement considérer les données qui immanquablement, dans 5, 10 ou 20 ans pèseront sur le bien-être des habitants de notre région : L’enclavement de notre ville entre la Seine et une voie ferrée majeure, son extension vers l’ouest, le repositionnement de son poumon économique sur le plateau de Madrie, la montée en puissance démographique de ses quartiers les plus excentrés, son rôle inévitable de zone résidentielle pour des travailleurs parisiens, etc…
Ceci devrait nécessairement conduire notre municipalité :
- à être le moteur d’une évolution des frontières de la CAPE pour que Vernon en soit le véritable centre géographique
- à anticiper le positionnement d’un pont aval sur la Seine,
- à anticiper de nouveaux franchissements majeurs sur ou sous la voie ferrée
- à anticiper les dessertes collectives et douces de sa gare, le volume et le prix de ses stationnements
- à solliciter activement l’implantation d’entreprises significatives sur la zone économique de Douains
- à prévoir dans son PLU la création de péricentres offrant un réel panel de services commerciaux, médicaux, sociaux, sportifs et culturels de proximité dans ses quartiers en cours de création ou de densification démographique
- à dynamiser enfin son centre historique comme nous le réclamons depuis l’affaire Mc Arthur Glenn.
Mais rien de tout cela n’est pris en compte dans les projets que mène notre maire et rien ne laisse penser qu’il souhaite s’y intéresser
Il ne fait bien sur pas négliger le court terme. Nous avons été les premiers à demander le quadruplement du budget voirie de Vernon. Mais nous voulions que ce budget serve à améliorer dans les plus brefs délais le quotidiens de tous les vernonnais et non qu’il débouche sur des aménagements exagérément coûteux (jardin des arts) ou grandement inutiles (place d’Evreux) voire pénalisants pour la vie des riverains (Vernonnet)
Loin de toute querelle politique, nous souhaitons que demain Vernon bénéficie d’un vrai projet d’ensemble qui tienne compte de ses réalités incontournables et fasse que notre ville soit pour tous, et pour longtemps, un cadre de vie agréable. C’est en tout cas ce à quoi nous ne cesserons de travailler comme notre groupe le fait depuis bientôt trois mandats.
Le Groupe Front National de Vernon
17:05 Publié dans Vernon notre ville | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vernon, élection municipale, mc arthur glenn, commerce, cape, front national, touchagues
12.11.2007
Une vision d'avenir pour Vernon
Interview vidéo de Bernard Touchagues dans le cadre de la campagne pour l'élection municipale de mars 2008 à Vernon
http://vernon27journal.typepad.com/
09:31 Publié dans Vernon notre ville | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : touchagues, election municipale, miraux, université, grêves, régimes spéciaux, front national
23.10.2007
Contre le mondialisme pollueur, le néo protectionnisme salvateur
Séance Plénière du Conseil Régional de Haute Normandie du 22 octobre 2007
Plan Climat Energie - Intervention de Bernard Touchagues, Président du groupe Front National
Monsieur le Président, mes chers collègues,
Dépourvu depuis de longues années de tout projet d’envergure pour notre demie région et repoussant autant que possible son indispensable réunification avec la Normandie dite " basse " comme nous l’avons vu tout au long de cette matinée, vous nous donnez, à travers ce " plan climat énergie ", l’impression d’avoir enfin trouvé un os à ronger pour donner un peu de sens à votre mandat.
La voracité avec laquelle, dans vos " pistes d’évolution de l’action régionale ", vous vous appliquez à dénicher dans chaque facette de la vie de nos compatriotes, la moindre trace de dépense énergétique ou de production de CO2 avec laquelle nourrir votre appétit d’intervenir, de réglementer, de régenter, de décourager, de pénaliser ou d’interdire est effrayante.
Vous apparaissez comme un véritable Pac Man de la dépense énergétique et de l’émission de CO2 et je me demande même dans quelle mesure la consommation de calorie et l’émission de vapeur d’eau et de gaz carbonique que provoque inéluctablement mon intervention actuelle ne vas pas demain vous donner un nouveau motif, d’intérêt, il va de soi planétaire, de retirer démocratiquement à votre opposition l’usage d’une parole dont vous ne tenez, tout aussi démocratiquement, jamais compte.
Mais pour vous éviter de nous faire un nouveau mauvais procès d’intention, avant de critiquer le programme que vous nous soumettez aujourd’hui je voudrais vous rassurer sur nos meilleurs sentiments et nos meilleures intentions vis à vis de la nature qui est bien plus que l’environnement. Ecologiste, le courant de pensées, que nous représentons l’était avant que le mot existe.
Nous sommes écologistes plus que quiconque, et nous le sommes naturellement. Parce que les générations dont nous héritons et que nous prolongeons n’ont pas attendu vos mots d’ordre pour apprendre à leurs enfants à éteindre la lumière quand il quittent une pièce, à ne pas jeter au sol les papiers des confiseries qu’ils consomment, à ne pas laisser couler l’eau inutilement quand il se lavent les mains. Il a fallu l’action conjuguée du mouvement prétendument libertaire de 68 et du consumérisme matérialiste et capitaliste pour que cette sagesse et ce respect de la générosité de la nature et du travail de l’autre soient ramenée au rang de comportement ringard et bien souvent ridiculisés par de soi-disant éducateurs.
Nous sommes écologistes plus que quiconque, et nous le sommes naturellement. Parce que nous n’avons cessé de considérer, nous, que la terre est notre indispensable nourricière, que la pérennité de ses pâturages et de ses labourages est la garante de notre existence et de notre prospérité, et que l’exploiter, c’est d’abord la comprendre et la respecter, comme en témoignent tous ces paysages français détruits depuis cinquante ans par le productivisme auquel nous conduit le libre échangisme euro-mondialiste. Nous étions pour que nos campagnes conservent leurs haies, leurs fossés, leurs mares et leur paysans bien avant que vous nous proposiez de subventionner leur rétablissement. Pour certains des nôtres, ce respect conserve même le caractère spirituel du respect et de la vénération dus à la création divine.
Nous sommes écologistes plus que quiconque, et nous le sommes naturellement. Parce que nous sommes contre toute forme de déracinement, qu’il soit physique ou spirituel, qu’il concerne les espèces végétales, les créatures animales ou les peuples de l’humanité. Nous sommes pour la préservation de toute forme de biodiversité, d’identité et de spiritualité dès lors qu’elles ne sont pas contraires au développement de la vie et avant tout à celle du genre humain.
Nous ne somme pas écologistes par idéologie, nous ne le somme pas par fanatisme, par illuminisme ou par soumission à des mots d’ordres de pouvoirs planétaires autoproclamés, qu’ils soit ONU, Green Peace, Nobel, ou autre big brother, nous le sommes tout simplement parce que nos pères et nous mêmes sommes depuis bien longtemps éclairés sur la véritable nature de notre état d’humanité.
Ceci étant dit, monsieur le président, mes chers collègues, la première erreur de votre plan climat énergie, c’est précisément qu’il est motivé par un constat que vous érigez en acte de foi alors que l’existence même du réchauffement climatique et ses causes relèvent d’une discussion scientifique dont les conclusions sont loin de faire à ce jour l’unanimité.
Je sais que les 61 universitaires de renom international, dont plusieurs démissionnaire du GIEC (groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) qui contredisent les conclusions de cette officine de l’ONU n’ont nulle part voix au chapitre.
Mais lorsqu’il déclarent que " les preuves expérimentales ne soutiennent pas les modèles climatologiques actuels ", et qu’ " il y a donc peu de raisons de faire confiance aux prévisions de ce modèle " comme le fait le GIEC, cela mérite étude.
Lorsqu’un tribunal anglais, jugeant d’une plainte formulée par un directeur d’école auquel le gouvernement britannique demandait de projeter aux élèves de son établissement le film du dernier prix nobel de la paix énumère dans son délibéré 11 erreurs majeures répertoriées dans le film d’Al Gore, on a le devoir de se demander si nous ne sommes pas d’abord victime d’une opération de propagande émotionnelle, d’une manipulation et d’un conditionnement des esprits jouant sur les peurs, plutôt que d’une volonté d’informer objectivement les populations.
Permettez moi de ne vous mentionner qu’une seule de ces erreurs ; celle selon laquelle les données des carottes glaciaires prouveraient que l’augmentation de CO2 entraîne une hausse des températures. Or les carottes glaciaires prouvent le contraire : c’est la hausse des températures qui est suivie d’une augmentation du CO2, ceci constituant une donnée scientifique indiscutable qui à elle seule met par terre le dogme du réchauffement climatique dû à l’activité humaine.
Nous ne pouvons donc Monsieur le Président, Mes chers collègues, accepter la mise en place du carcan écologiste que vous nous proposez dans tous les compartiments de la vie de nos concitoyens sans plus de certitudes dans le fondement d’une telle décision.
Nous ne pouvons l’accepter avec le zèle que vous y mettez avec des espoirs de productivité écologique aussi faibles que ceux dont nous instruisent de nouveaux les scientifiques.
En effet, si réchauffement climatique il y avait en raison de l’émission de gaz à effet de serre provenant de notre sol, il serait utile d’informer également nos concitoyens du fait que les dits gaz sont à 95 % de la vapeur d’eau et à 3.62 % du dioxyde de carbone parmi lesquels, 0.28 % du CO2 d’origine anthropique.
Voilà donc ce pour quoi vous nous demandez des efforts, notamment financiers, considérables et vous comptez entraver d’une façon inacceptable la vie de nos concitoyens : agir ultra marginalement sur une part négligeable de ce que vous pensez être à l’origine d’un réchauffement climatique dont le caractère réel ou atypique dans l’histoire de notre planète multi-milliardaire en année lumières reste encore à démontrer.
On peut se poser deux questions ? A qui cela profite-t-il ? et à qui cela nuit-il ?
Cela profite bien évidemment à tous les acteurs de l’éco-business dont vous vous montrez un complice zélé. Le capitalisme apatride, donc mondialiste, cela se sait depuis longtemps, monsieur le Président, mes chers collègue, pratique excellemment le judo. Peu lui importe la nature des mouvements politiques et sociétaux de notre planète même s’ils contredisent ses intérêts existants. Nulle nécessité pour lui de dépenser son énergie à leur résister. Depuis bien longtemps le capitalisme mondial a appris à accompagner, à encourager, à accélérer ces mouvements pour en tirer des profits plus grands encore que ceux qu’il tirait de ses activité d’hier.
Ce n’est pas un hasard si les places boursières sont aujourd’hui si généreuses pour les géants de l’énergie qui dans le monde entier fusionnent, se restructurent, se diversifient, et investissent largement dans les énergies renouvelables. L’eau, l’assainissement, la gestion des déchets sont des secteurs qui ont déjà connu ces mouvements et dont je vous conseille de suivre l’évolution des cours et des profits.
Monsieur le Président, les subventions que vous voulez offrir de plus en plus généreusement à tous les clients de ces entreprises ou de leurs filiales actuelles ou futures seront demain autant d’impôts que vous lèverez et collecterez auprès des hauts normands, automobilistes ou petits propriétaires fonciers, pour les remettre ainsi directement dans les caisses du capitalisme international. Certains imaginent que la soudaine passion de M. Al Gore pour l’écologie n’est pas étrangère à cette dimension économique du phénomène, la motivation de l’un des rares sénateurs démocrates à avoir voté en 1990 pour une guerre du Golfe ou furent utilisées à grande échelle des munitions à uranium appauvri leur semble en effet suspecte.
Monsieur le Président, nous ne souhaitons pas, au détriment des habitants et des contribuables hauts normands être complice de cet éco-business construit sur les peurs irrationnelles que nous évoquions précédemment ; et surtout pas avec le zèle que vous mettez à polluer chacune des politiques de notre région d’un ultra interventionnisme écologiste.
Juste un exemple pour bien nous faire comprendre : Au nombre des pistes d’évolution de l’action régionale que vous nous soumettez, au chapitre fonctionnement de la politique sportive, nous lisons sous le titre " manifestations " la proposition suivante : " engager une réflexion sur la multiplication des manifestations et ses conséquences sur la problématique climat-énergie (notamment en termes de déplacement individuels). La région soutient chaque année environ 180 manifestations sportives, du niveau régional au niveau international. Il pourrait être arrêté que les épreuves internationales retenues seraient les seules épreuves de référence : championnat d’Europe, championnat du Monde de la discipline, et ainsi ne plus contribuer à la multiplication des coupes européennes ou autres rencontres dites internationales. "
En lisant cela, Monsieur le Président, on commence à comprendre avec effroi que le temps des éco-taliban n’est plus très loin. Après les usines, leurs patrons et leurs ouvriers, après les automobilistes, les agriculteurs, les pêcheurs et autres chasseurs, nous n’imaginions pas que vous nous donneriez un jour les sportifs comme boucs émissaires du prétendu réchauffement climatique.
Laissez moi deviner ce que nous allons lire dans quelques mois, dans les secondes déclinaisons opérationnelles que vous allez nous soumettre ! je cite avant l’heure en quelques sortes ! " Engager une réflexion sur l’accroissement de production de CO2 engendrée par l’accélération du rythme cardiaque lié à la pratique sportive. La région soutient aujourd’hui tous les types de pratiques sportives. Il pourrait être arrêté que seules les sportifs pratiquant l’apnée en eaux profondes bénéficient à l’avenir de subventions régionales ! ". Ceci est à peine de la fiction ! nous sommes en plein délire éco totalitaire !
Mais monsieur le Président, mes chers collègues, si vraiment vous croyez qu’il faut réduire les déplacements sur notre planète pour lutter contre un réchauffement climatique, nous sommes prêts à vous apporter l’entier soutien de notre groupe, à condition que vous vous en preniez à l’essentiel. Nous vous proposons d’échanger quelques milliers de kilomètres couverts par quelques centaines de sportifs contre des milliards de kilomètres couverts par des milliards de tonnes de marchandises.
Rien n’engendre en effet plus de déplacements pollueurs et superflus que le commerce mondial organisé et exacerbé par un ultra libéralisme économique devenu planétaire.
Nous ne pouvons pas croire une seconde que cela ne vous soit venu à l’esprit. Que rien n’en soit dit dans ce modeste hémicycle, mais plus encore dans aucun des media traitant du sujet du climat, ne peut que conforter les soupçons qui sont les nôtres s’agissant de la collusion existant entre le capitalisme apatride et mondialiste et les grands défenseurs auto proclamés du climat planétaire.
C’est le mondialisme qui pollue notre planète, c’est lui le fait anti-écologique par excellence, dans toutes les dimensions que j’évoquais au début de mon intervention. Le néo-protectionnisme que nous préconisons est la mesure la plus écologique qui soit par rapport aux objectifs que vous prétendez poursuivre. Permettez moi de ne pas croire à la sincérité de votre engagement en faveur de notre environnement si vous ne souscrivez pas à ce constat d’évidence et n’en tirez pas les conclusions politiques qui s’imposent.
Et puisque vous nous proposez en introduction de vos mesures de " quantifier pour agir, affirmant que rendre plus lisible l’enjeux de l’effet de serre passe par la réalisation d’un bilan carbone régional " nous vous faisons une proposition très concrète.
Celle de demander dans le cadre de tous les appels d’offres de notre institution la production d’un bilan carbone des matériaux et matériels utilisés ou fournis par les répondants. Chaque entreprise devant indiquer l’origine de ces matériels et matériaux ou de leurs composants le cas échéant, la distance qu’ils ont parcouru jusqu’à leur usage de destination et leur moyens d’acheminement. L’ensemble de ces éléments permettant de dresser un bilan carbone de l’approvisionnement du marché, bilan considéré comme essentiel dans son attribution.
En plus de mettre fin à des transports inutiles et pollueurs, une telle disposition aura pour effet de donner plus de force aux réponses des entreprises locales, ayant recours à des ressources locales. Son bénéfice collatéral sera donc de dynamiser l’économie régionale, voire de susciter la renaissance de certains secteurs anéantis par le mondialisme, et de lutter efficacement contre le chômage au profit de tous les normands.
Nous ne pourrions comprendre qu’une telle chance, si noblement justifiée, ne soit pas donnée aux habitants de notre région.
Je vous remercie
21:55 Publié dans Conseil Régional | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : réchauffement climatique, dioxide de carbonne, co2, effet de serre, touchagues, front national, al gore
10.07.2007
Ouverture ou sens unique ?
Tribune de l'opposition Vernon Magazine
A Vernon comme ailleurs, L’UMP ne tourne qu’à gauche. Et comme le font les semi-remorques, pour mieux tourner à gauche, elle déporte d’abord sa trajectoire sur la droite !
Durant sa campagne électorale, Sarkozy n’a exalté le patriotisme que pour être le premier à accrocher dans nos mairies une photo officielle comportant le drapeau européen et abandonner notre souveraineté à l’UE.
Il n’a promis d’en finir avec mai 68 que pour mieux nommer au ministère des affaires étrangères un de ses agitateurs communistes.
Il n’a évoqué un retour à la fierté nationale que pour mieux, à peine élu, condamner injustement nos ancêtres pour esclavagisme
Il n’a annoncé un encadrement du regroupement familial que pour mieux faire accepter un texte de loi qui le reconnaît comme un principe inaliénable, et de fait, en interdit la maîtrise.
Et pour faire cela, il n’ouvre évidemment la porte de son gouvernement qu’à sa gauche, ouverture insultante pour les nationaux après qu’il ait annoncé vouloir gouverner avec tous ceux qui veulent servir la France et en d’autres circonstances, tous les Français ! Ne serions nous pas, nous qui militons pour la France et les Français d’abord, des serviteurs zélés de notre pays ?
Cet exemple est suivi scrupuleusement depuis bien longtemps par notre maire. Depuis six ans, chaque fois qu’il a fallu nommer des représentants de la ville dans une nouvelle commission ou un nouvel établissement public, il s’est efforcé de pratiquer une ouverture envers les élus de gauche, méprisant systématiquement les candidatures proposées par le Front National.
Avons nous démérité, nous qui avons pourtant largement inspiré, par nos propositions répétées, des volets essentiels de son action ? police municipale, vidéosurveillance, budget voirie, changement de vocation de la zone des Douers, vocation logistique de la zone de Douains, baisse des impôts en 2008 s’il tient ses promesses, etc.
Non. Il nous faut tout simplement admettre que c’est notre amour de la France, de son peuple et de ses clochers, notre fidélité à leurs valeurs et à leurs intérêts qui nous valent cette exclusion implacable de la part de ceux qui n’en parlent que pour mieux les trahir et les livrer à des pouvoirs qui leur échappent.
Le groupe Front National du conseil municipal de Vernon
23:25 Publié dans Vernon notre ville | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, miraux, touchagues, ouverture à gauche, opposition, front national, Vernon
14.06.2007
Loi sur l’immigration : Sarkoz’intox
Extrait du Figaro du 12 juin :
L’avant projet de loi transmis par Brice Hortefeux au Conseil d’Etat a pour objet principal un durcissement des conditions d’accès au regroupement familial en obligeant " le membre de la famille qui demande à rejoindre la France " à bénéficier (sic) " dans son pays de résidence d’une évaluation de son degré de connaissance de la langue et des valeurs de la république ".
Si le besoin s’en fait sentir, " l’autorité compétente organisera sur place une formation d’une durée maximale de deux mois " (au frais de qui ? NDLR)
Selon le texte, une attestation de suivi doit permettre d’obtenir un visa de long séjour en France et, éventuellement d’entamer une procédure de regroupement familial. " Le projet précise que le suivi de la formation ne constitue pas une obligation pour obtenir un visa… les rédacteurs ne veulent pas être accusés de passer outre le droit européen qui fait du droit de la vie en famille un principe inaliénable " !
En clair, vous l’avez compris :
Sarkozy fait dire par toute la presse nationale qu’il durcit les conditions du regroupement familial, alors que son texte n’est qu’une gesticulation médiatique mentionnant précisément le principe de son impuissance : L’Union Européenne à laquelle Sarkozy se soumet avec zèle et qu’il veut imposer avec précipitation à notre peuple interdit toute restriction au regroupement familial qu’elle a érigé en principe inaliénable.
Mes chers compatriotes, vous vous êtes fait "couillonner."
00:00 Publié dans Actualités nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : touchagues, front national, hortefeux, immigration, regroupement familial, union européenne
12.06.2007
reportages de France 3 sur les circonscriptions de Haute Normandie
commentaires à l'issue du premier tour de l'élection législative. Cliquez sur le lien ci-dessous
http://normandie.france3.fr/info/elections-legislatives-2...
14:56 Publié dans Actualités nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : eure, seine maritime, vernon, gilard, picard, touchagues, larmanou
19.02.2007
Contractualisation 276 : du socialisme à 276 % !
Séance plénière du Conseil Régional de Haute Normandie du 19 février 2007
Contractualisation 276 : explication de vote de Sonia Richeton, Conseillère Régionale Front National
Monsieur le Président, mes chers collègues
Je vous cite : " Le contrat " 276 " associe la collectivité régionale et les deux collectivités départementales dans la mise en œuvre concertée de leurs compétences respectives ".
Sur le plan logotypique, cette association a pour effet de faire passer l’écriture conjointe des deux départements de notre région de 4 à 3 chiffres.
Nous avions imaginé, et nous aurions aimé qu’une telle coordination des actions de ces départements réduise aussi d’un quart le nombre des chiffres nécessaires à écrire les budgets destinés à les financer.
Il n’en est rien puisque vous vous vantez au contraire d’un engagement financier sans précédent, près de 8 milliards de francs, puisés dans la poche et le pouvoir d’achat des contribuables hauts normands.
A l’heure ou notre pays, c’est à dire les Français, sont endettés à hauteur de 16 500 milliards de francs, quand ils sont plus de 10% à vivre en dessous du seuil de pauvreté et que se poursuivent les plans de licenciements, délocalisations et pressions sur les salaires imputables à 35 ans de politique de gauche et de droite dont ils sont les victimes quotidiennes, une telle annonce nous paraît indécente.
D’autant plus que les dépenses que vous nous proposez ont souvent pour objectif de cacher régionalement la douleur que vous avez installée par les politiques nationales que vous avez prônées et mises en œuvre alternativement avec l’UMP depuis 1981 :
- 400 Millions de Francs d’impôts régionaux et départementaux pour essayer de corriger les conséquences de la politique d’éducation nationale (aide à l’apprentissage des langues vivantes),
- 1 Milliard 250 millions de Francs d’impôts régionaux et départementaux pour essayer de corriger les conséquences de la politique de santé nationale et de gestion des caisse sociales nationales (amélioration de l’offre de soins, prise en charge du handicap),
- 705 Millions de Francs d’impôts régionaux et départementaux pour essayer de corriger les conséquences de la politique économique et de l’emploi nationales (ARE et emplois tremplins),
- Une partie du Milliard 700 millions de Francs d’impôts régionaux et départementaux additionnels à ce contrat pour essayer de corriger les conséquences des politiques d’immigration et de logement social nationales (rénovation urbaine),
- etc.
Que l’on me comprenne bien Monsieur le Président : nous pourrions vous suivre dans ces propositions si par ailleurs vous nous disiez être favorable à une politique nationale qui cesse de rendre nos enfants ignorants si ce n’est illettrés, qui cesse de faire régresser le service de santé publique dans notre pays, qui cesse de pousser nos entreprises aux délocalisations et de se rendre complice du dumping social des pays émergeants, qui cesse d’attirer chaque année des centaines de milliers d’immigrés occupant prioritairement nos logements sociaux, bref, si vous reconnaissiez la responsabilité de vos amis politiques dans la ruine que vous essayez de cacher à coup de milliards de prélèvement fiscaux et si vous tourniez le dos à leur criminelles utopies et à leur coupable entêtement.
Mais il n’en est rien, Monsieur le Président. Au contraire, vous vous flattez, avec vos amis Présidents des Conseils Généraux, de savoir lever des impôts au montants inégalés pour les verser dans vos tonneaux des danaïdes socialistes pendant les 7 années à venir. Tout le monde comprends bien que ces impôts ne sont que le nerf de la guerre politicienne que vous livrez en apparence à l’UMP pour mieux partager avec elle les pouvoirs futurs, c’est à dire la responsabilité de la misère dans laquelle vous ne cessez de plonger notre peuple.
Dénonçant la politique libérale socialiste qui sévit dans notre pays depuis 35 ans, nous ne pouvons être complices, vous l’avez compris Monsieur le Président, de la politique 276% socialiste à laquelle vous voulez asservir notre région.
Je vous remercie
22:25 Publié dans Conseil Régional | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : 276, contrat, front national, dette, impôts, région, touchagues


