17.12.2007
Motion Normande contre le Traité de Lisbonne
Communiqué des Élus du Front National de Normandie
Traité de Lisbonne : ce qui a été choisi par le Peuple ne peut être remis en cause que par le Peuple !
Dans une motion d'urgence, nos groupes d'élus régionaux de Normandie appelaient le Président de la République et le Gouvernement à respecter le choix des Français au regard du projet de Traité Constitutionnel Européen.
Ce qui a été choisi par le Peuple ne doit être remis en cause, si nécessaire, que par le Peuple.
Puisqu'une nouvelle mouture de la Constitution européenne a été signée hier, à Lisbonne, par les différents chefs d'État européen, elle doit être à nouveau soumise au peuple plutôt que présentée en catimini au Parlement.
Telle était le sens de cette motion, présentée lundi en Haute-Normandie et aujourd'hui en Basse-Normandie.
Celle-ci a pourtant été repoussée par ceux-là mêmes qui prétendent défendre le peuple. Monsieur Tourret allant jusqu'à avouer, au nom du Parti radical, son hostilité constante au référendum, c'est-à-dire à la démocratie directe. Un comble !
En Haute-Normandie, le Président Le Vern a, quant à lui, refusé de la présenter à l'assemblée !
Le Front National déplore et dénonce une fois de plus, le fait que les partis du système refusent aux Français le libre choix de leur avenir.
Eric Pinel & Bernard Touchagues
Présidents des Groupes Front National de Basse et Haute Normandie
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La Motion d'Urgence, présentée lundi 11 à Rouen et vendredi 14 à Caen
La Normandie demande l'organisation d'un référendum populaire sur le Traité de Lisbonne
Les Conseils Régionaux de Haute et Basse-Normandie,
A. Considérant que le Peuple français, consulté par référendum le 29 mai 2005, a rejeté par une majorité de 54,67 % des suffrages, représentant 15,5 millions de votants, la Constitution européenne ;
B. Considérant qu'en Normandie, le « NON » à la Constitution européenne a atteint 60 % des suffrages exprimés ;
C. Rappelant que ces résultats étaient bien éloignés de la position des parlementaires qui, à l'époque, tous partis politiques confondus, se prononçaient à 92 % en faveur du « oui » ;
D. Considérant que le texte du Traité dit « réformateur », qui doit être signé aujourd'hui, à Lisbonne, ce 13 décembre, reprend l'essentiel de la substance du projet de constitution rejeté par les Français, et que tous les éléments de fond (institutions, modes de décisions, nature des politiques, etc.) qui avaient motivé ce rejet y ont été conservés ;
E. Considérant par conséquent qu'une ratification parlementaire serait contraire aux règles démocratiques et républicaines, et violerait le nécessaire respect du suffrage universel ;
1. Demande au Président de la République et au gouvernement d'organiser un nouveau référendum populaire, pour que les Français puissent librement et directement s'exprimer sur ce texte.
23:05 Publié dans Conseil Régional | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lisbonne, traité, europe, sarkozy, référendum, souveraineté, bruxelles
27.03.2007
Immigration : La criminelle hypocrisie européenne
Communiqué de Presse de Jean-Marie LE PEN
A l’occasion de l’inauguration du nouveau siège de la prétendue « agence européenne de contrôle des frontières » (Frontex), son directeur adjoint Gil Arias avertit que l’immigration va s’aggraver et qu’il faut s’attendre à des entrées massives de clandestins.
Il regrette que les Etats européens se reposent sur Frontex alors, dit-il, que c’est aux Etats concernés de surveiller leurs frontières.
Telle est l’hypocrisie criminelle de la politique européenne. D’un côté on met en place une politique communautaire, avec Frontex, censé l’appliquer. Mais comme Frontex, avec ses 78 fonctionnaires, est évidemment incapable de surveiller les frontières extérieures de l’Union, on rejette la responsabilité sur les Etats, qu’on a préalablement dépouillés de tout moyen d’action.
Eh bien prenons au mot M. Arias. Reprenons le contrôle de nos frontières, rétablissons une politique nationale qui puisse faire barrage aux torrents migratoires.
Avec Jean-Marie Le Pen à la présidence de la République, c’est cette politique-là qui sera suivie avec détermination. La seule qui puisse sauvegarder une France française.
23:00 Publié dans Actualités nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : immigration, frontex, frontières, souveraineté, europe, union européenne, le pen
24.03.2007
Sarkozy et le « paquet institutionnel »
Communiqué de Jean-Marie LE PEN
Nicolas Sarkozy réaffirme que s’il était président de la République il ne soumettrait pas au peuple français le nouveau projet de Constitution européenne.
Son principal argument est que le nouveau texte reprendrait seulement la première partie de l’ancien, à savoir « le paquet institutionnel qui n’est contesté par personne ».
Or c’est d’abord à cause de ce « paquet institutionnel », qui transforme l’Union européenne en super-Etat supranational, que Jean-Marie LE PEN et le Front National, et quelques autres, ont appelé à voter non.
Et c’est bien la perte de contrôle de la politique nationale, y compris économique et sociale, que 55% des citoyens a contestée et refusée.
Les Français doivent savoir que pour dire non au nouveau texte européiste et antinational qu’on nous prépare, ils doivent déjà impérativement dire non à Sarkozy lors du scrutin présidentiel.
10:25 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, constitution, non, souveraineté, le pen, front national
16.02.2007
Oui à l'Europe, non à l'Union Européenne
INTERVENTION DE BRUNO GOLLNISCH PRÉSIDENT DU GROUPE "IDENTITÉ, TRADITION, SOUVERAINETÉ" LE MARDI 13 FEVRIER 2007 STRASBOURG, AU PARLEMENT EUROPEEN APRES L'INTERVENTION INAUGURALE DE M. HANS-GERT POETTERINGNOUVEAU PRESIDENT DU PARLEMENT EUROPÉEN
Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les anciens présidents, Madame la Chancelière, Monsieur le Président de la Commission, le Président du Parlement vient d'exposer avec talent un véritable programme politique que l'on aurait peut-être plus attendu d'un président du Conseil européen, voire de la Commission, que d'un président du Parlement dans sa fonction arbitrale. Compte tenu des dynamiques de groupe qui prévalent souvent dans les institutions, sur la volonté des peuples, le discours que vous avez tenu, Monsieur le Président, reflète sans doute l'opinion de la majorité de cette Assemblée. Vous me permettrez cependant d'exprimer, ici, ce que les juristes anglo-saxons appellent une opinion dissidente.
Vous avez parlé de l'échec, "provisoire", avez-vous dit, du projet de Constitution européenne en France et aux Pays‑Bas, comme s'il ne s'agissait que d'un accident de parcours limité à deux États. Mais chacun sait, ou devrait savoir, que si ce projet avait été soumis directement aux peuples des États membres et non aux seuls parlementaires, le rejet de ce texte, selon toute vraisemblance, aurait été beaucoup plus large. Alors, il faudrait savoir une fois pour toutes pourquoi, quand des peuples s'expriment librement à l'encontre de la pensée dominante, on leur ressert indéfiniment les plats dont ils n'ont pas voulu manger. Et pourquoi en revanche, lorsqu'ils se sont prononcés en conformité avec le courant dominant, on insiste sur le fait que leur engagement serait définitif, irrévocable, perpétuel, de sorte qu'ils n'auraient pas le droit de faire machine arrière.
Monsieur le Président, vous avez, dans votre discours, évoqué plusieurs éléments importants de notre tradition européenne, parmi lesquels quatre essentiellement: la philosophie grecque, le droit romain, la spiritualité judéo-chrétienne et les lumières. Mais c'est précisément une part essentielle du problème: quelle fidélité l'Union européenne a-t-elle par rapport à ces éléments de son patrimoine intellectuel, moral et spirituel?
L'Union européenne est-elle aujourd'hui inspirée par les valeurs chrétiennes, ou par un hédonisme général qui prépare la destruction de ces mêmes valeurs, au nom d'une idéologie des droits de l'homme, toujours impérieuse, mais toujours à géométrie variable?
L'édification et le fonctionnement de l'Union sont-ils régis par l'exigence de clarté et de simplicité de la philosophie grecque et par la tradition politique hellénique de participation directe des citoyens aux affaires de la cité, ou bien assiste-t-on, au contraire, à la mise en place d'une structure lourde, centralisée, bientôt dépassée, qui prétend régir près de 500 millions d'Européens en faisant, dans la pratique, abstraction de leurs différences?
La législation de l'Union européenne s'inspire-t-elle de la précision et de la concision du droit romain, ou bien s'agit-il d'un assemblage de milliers de textes obscurs, verbeux, contraignants jusque dans le détail? Sommes-nous vraiment respectueux de la tradition de débat public que nous ont laissée les Grecs et les Romains? Quant aux "Lumières", je ne vous cache pas notre inquiétude quand nous avons entendu, le mois dernier, la chancelière, Mme Merkel, après avoir abondamment cité Voltaire, nous dire ici, non pas littéralement, certes, mais en substance: "pas de tolérance pour les ennemis de la tolérance", ce qui nous renvoie aux propos du révolutionnaire français Saint‑Just devant le tribunal révolutionnaire qui instaura la Terreur: "pas de liberté pour les ennemis de la liberté".
En conclusion, Monsieur le Président, l'Europe est l'espace unique, unique dans l'histoire de l'humanité, qui a inventé la liberté et l'égalité des nations. C'est l'espace dans lequel les peuples se sont dressés contre les tentatives hégémoniques d'où qu'elles viennent, et c'est ce qui explique leur méfiance actuelle à l'égard des dérives de l'Union. Nous n'avons pas besoin d'un super-État eurocratique pour garantir mutuellement la sécurité de nos nations et de nos frontières, pour engager des projets précis de coopération industrielle, culturelle, ou en matière de recherche, pour nous protéger raisonnablement des flux migratoires ou des importations de produits fabriqués à vil prix qui ruinent nos industries. Les instruments du droit international suffisent amplement à cette tâche. Il nous faut retrouver le vrai génie de l'Europe, il nous faut retrouver le droit des gens européens !
09:25 Publié dans Actualités nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : parlement européen, identité, tradition, souveraineté, groupe des nationaux, front national, consitution européenne
28.01.2007
Manigances européistes
Communiqué de presse de Jean-Marie Le Pen
Les Etats qui ont ratifié le texte de la Constitution européenne se réunissent entre eux en Espagne pour montrer qu’ils sont majoritaires et qu’ils ont donc raison. Cette démarche est contraire au texte même qu’ils défendent, puisque celui-ci ne parle pas de majorité mais souligne que l’unanimité est nécessaire.
Ce même jour, le ministre allemand des Affaires étrangères, M. Steinmeier, du haut de son autorité de représentant de la présidence de l’Union européenne, se permet de demander que la Constitution européenne ne soit pas un thème central de la campagne présidentielle en France.
Or bien évidemment la résurrection annoncée de la défunte Constitution européenne doit être un thème central de la campagne. Le peuple français, qui a déjà dit non à la Constitution , doit être alerté de ce que manigancent les eurocrates, et les candidats doivent se prononcer clairement sur ce sujet, qui engage ce qui reste de la souveraineté de leur pays.
L’ingérence de M. Steinmeier dans les affaires intérieures françaises est précisément un exemple de l’insupportable dérive supranationale de l’Union européenne qui devait trouver sa consécration dans la Constitution.
15:00 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : constitution européenne, élection présidentielle, souveraineté, steinmeier, le pen, front national


