24.03.2007

Ségolène et la Marseillaise

Le 18 mars, ce fut une grande première dans l’histoire des meetings socialistes : à la fin du discours de Ségolène Royal, celui-là où elle parlait de la " république nouvelle " qu’elle allait inaugurer, sa " VIe République ", la Marseillaise retentit.
Chacun des trois candidats actuellement en tête dans les sondages se pique ainsi d’exalter une identité nationale qu’il met à sa sauce, et de piquer les mots, les slogans et les thèmes de Jean-Marie Le Pen parce qu’ils sont porteurs.
Hier, Ségolène Royal est allée encore plus loin. Elle a fait une très lyrique apologie de la Marseillaise : " La Marseillaise, c’est le chant de la lutte contre toutes les forces de la tyrannie, c’est le chant du peuple qui s’est levé contre toutes les forces de l’Ancien Régime, c’est la chant qui a été repris dans tous les pays où il a fallu secouer le joug de l’oppression, c’est le chant que Louise Michel faisait chanter à ses élèves ", etc., etc.
Le couplet est opportun, car, pour le coup, il ne s’agit pas de la Marseillaise de Jean-Marie Le Pen, Il ne s’agit pas de l’hymne national, mais du chant révolutionnaire. Du chant de guerre civile. Non pas du chant qui rassemble les Français, mais du chant de la subversion, jusqu’à l’anarchie, avec l’évocation de Louise Michel.
Voilà qui donne le sens précis des " jurys citoyens ", que dans ce même discours Ségolène Royal a dit vouloir instaurer " à tous les échelons de responsabilités ". Sa VIe République est une république de soviets.
Un jour Ségolène est blairiste, un jour elle est une pasionaria anarcho-trotskiste. Mais jamais elle n’est candidate de la France française.
" C’est le chant que je vous propose de chanter tous ensemble ", a-t-elle lancé. Mais si la salle l’a chanté, elle n’a pas desserré les lèvres. Elle est restée immobile, solennelle, muette, comme dans une cérémonie présidée par le chef de l’Etat. Ou comme si cette Marseillaise chantée par la salle était un hommage qu’on lui rendait, à elle.
Il y en a que la politique rend fous.

Yves Daoudal

source : Le billet D'Yves Daoudal dans National Hebdo http://www.national-hebdo.com/quotidien/quoti.html

11.03.2007

Attention, un Chirac peut en cacher un autre

Communiqué de Bernard Touchagues, secrétaire départemental du Front National

"Au terme du mandat que vous m'avez confié, le moment sera venu pour moi de vous servir autrement " a déclaré ce soir Jacques Chirac.

Nul ne doute qu'il pourrait endetter la France au delà des 2500 milliards d'euros dans lesquels il l'a enlisée !

Nul ne doute qu'il pourrait mettre plus de 4 millions de français au chômage, et plus de 8 millions d'entre eux dans la pauvreté, ayant déjà fait de la fracture sociale un gouffre de misère en l'espace de 12 ans !

Nul ne doute qu'il pourrait faire s'installer dans notre pays plus de 400 000 étrangers en situation régulière ou irrégulière par an, niveau auquel il a porté l'immigration dans notre pays !

Nul ne doute qu'il pourrait accentuer la désertification de nos campagnes en exploitations agricoles, en services publics et services de santé !

Bref, nul ne doute qu'il pourrait faire beaucoup mieux encore sur la voix de la ruine de notre pays, de la mise en péril de son peuple et de l’aliénation de sa liberté au big brother européo-mondialiste.

Mais pour moi, ses 12 ans de présidence appartiennent déjà largement aux heures les plus sombres de l'histoire de notre pays sans qu'il soit nécessaire qu'il en rajoute.

Ayant donc l’espoir désormais fondé qu’il ne puisse plus nuire, souhaitons que les français aient le bon sens de ne pas lui donner comme successeur un de ceux qui appelèrent aveuglément à voter pour lui en mai 2002, lui assurant, après en avoir dit le plus grand mal, une réélection digne des plus grands dictateurs.

C’est, en effet, afin de leur éviter qu’un Chirac n’en cache un autre que j’appelle tous nos concitoyens à se mobiliser durant les deux prochains mois derrière le candidat de l’Union Patriotique, Jean Marie Le Pen, seul aujourd'hui a pouvoir restaurer dans notre pays ce que le système Socialo-Chiraquien des Ségolène, Sarko et Bayrou a détruit durant de trop longues années.

01.03.2007

Bayrou, l'homme qui veut verrouiller le Système

Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN

 

François Bayrou, comme Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, ne concourt pas à l’élection présidentielle, mais à celle de gouverneur d'une province de l’Etat européen dont la capitale est Bruxelles.

Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal font la course aux prébendes, l’un pour la droite, l’autre pour la gauche.

François Bayrou, quant à lui, manifeste l’intention de distribuer les gamelles à droite et à gauche, dans un « rassemblement » de personnalités qui auront laissé leurs éventuelles convictions au vestiaire.

Le faux rebelle est ainsi plus encore que les autres l’homme du Système : il est l’homme qui veut verrouiller le Système en installant à sa tête une caste unique de politiciens sans doctrine, soumis à l’euromondialisme ultralibéral destructeur des peuples et des nations

14.02.2007

Ségolène Royal : une rhétorique très chiraquienne

Communiqué de Bruno GOLLNISCH, Délégué général du Front National

Dans un discours où l’on sortait rarement des généralités, Ségolène Royal a souvent pris ou feint de prendre le contre-pied de ce qu’ont fait ces dernières années les socialistes.

Investie par le Parti qui les a constamment méprisées, elle prétend aujourd’hui défendre les PME-PMI. Elle a condamné l’excès de réglementation, marque distinctive des socialistes. Elle constate la dégradation de l’école et de la famille ; il est bien temps !  Elle découvre les délocalisations et la paupérisation de la France, que les années Mitterrand ont considérablement aggravées. Elle découvre les problèmes de santé des étudiants, à la Mutuelle desquels M. Strauss-Kahn facturait des honoraires considérables, quand M. Cambadélis (et bien d’autres) vivaient d’emplois fictifs à ses dépens. Investie par le parti de la permissivité, elle prône maintenant l’encadrement militaire des délinquants !

Mme Royal est socialiste avec la gauche, et censeur du socialisme avec les autres. Comme la chauve-souris du fabuliste, elle dit aux uns : « je suis oiseau, voyez mes ailes ! », et aux autres : « je suis souris, vive les rats ! ». Elle reprend à son compte une technique très chiraquienne : dresser le constat critique de la situation à laquelle on a contribué avec ses amis. 

Débats présidentiels : la course à la démagogie

La forme des débats organisés par les chaînes de télévision depuis quelques semaines est révélatrice de la conception que se fait notre système politico-médiatique de la fonction de Président de la République dans notre pays : une fonction sans emprise réelle sur les grandes orientations économiques, monétaires, démographiques, fiscales, sociales et régaliennes de notre vie nationale. En se prêtant à leur jeu, les candidats du système, même lorsqu’ils prétendent s’y opposer, démontrent qu’ils souscrivent tous à la politique menée dans notre pays depuis 30 ans, avec pour conséquence l’aliénation de notre liberté et de notre souveraineté politiques à l’Organisation Mondiale du Commerce, à l’Europe de Bruxelles, à l’OTAN et aux lobbies de la pensée unique et perverse. Un Chirac incapable de modifier en cinq ans le taux de TVA appliqué au jambon-beurre dans le pays qu’il est censé présider, et ce malgré sa promesse électorale, montre le degré d’esclavagisme politique dans lequel l’UMPS a plongé notre pays.

La campagne médiatique qui s’étale sur nos écrans se complait donc dans l’évocation de petits problèmes quotidiens et particuliers, de questions que l’on pose habituellement à une assistante sociale, permettant à chaque candidat de se fendre, vis à vis de chacun des segments de sa clientèle électorale, de promesses plus démagogiques les unes que les autres. Sous réserve qu’il puisse les tenir, c’est la garantie d’un endettement encore plus abyssal de notre peuple (déjà 2500 Milliards d’euros) et d’une accélération de sa ruine annoncée.

Notre Dame de bourdes en bonne et stupide socialiste excelle dans cet exercice. Le catalogue de la déroute qu’elle vient d’élaborer en est une démonstration de plus. Ce qui est court terme, démagogique et ruineux y est précis avec un excès traduisant le caractère totalitaire de l’idéologie Royal, et ce qui pourrait être une remise en cause un peu sérieuse des erreurs du passé y est enlisé dans un amas de conférences et autres commissions bidons, ou très vite ponctué d’affirmations idéologiques garantissant que l’on continuera à aborder ces questions comme toujours, en allant de plus en plus vite dans le mur.

Il n’y en définitive qu’un seul candidat qui ose dire au retraité sous pensionné, au chômeur laissé pour compte, à la mère de famille débordée par ses charges, au mal ou non logé, à la victime de la délinquance quotidienne ou de la discrimination positive ou négative, au jeune désintégré, que l’on ne peut lui promettre monts et merveilles pour demain si l’on ne se décide pas à traiter les causes de son malheur là où elles sont : dans l’abandon de notre souveraineté à des institutions supra nationales qui se foutent bien de leur sort et ne poursuivent que des buts idéologiques et mercantilistes. Ce seul candidat libre et honnête, c’est Jean Marie Le Pen et c’est la raison pour laquelle tout est fait pour que sa candidature ne puisse être validée.

Il ne peut y avoir de Français prospères et libres dans une France ruinée et assujettie. Il faut rétablir notre nation dans sa liberté, au service de son peuple, avec pour justes principes fondateurs de sa constitution, l’intérêt national et la préférence nationale. Toute promesse de bonheur faite aux Français en dehors de ce préalable n’est que vanité ou mensonge.

04.02.2007

Menteurs comme des arracheurs de dents !

Il y a quelques jours, sur France 3, Julien Dray et Patrick Devidjan participaient à un débat en tant que porte paroles des candidats PS et UMP pour l’élection présidentielle.

Abordant la question de l’islam, tous deux se félicitaient de l’officialisation et de l’organisation du culte musulman en France par notre Sarkozymam national et de l’érection de milliers de mosquées bénéficiant de toutes sortes de facilités administratives et financières de la part des collectivités locales.

Le public de l’émission leur opposa ses craintes quand au poids que pèserait un islam aussi présent sur notre sol. N’allait-on pas, peu a peu, devoir adapter notre société et notre mode de vie, comme cela se fait déjà dans l’administration française ou dans certaines communes de France, pour qu’ils soient plus compatibles avec certains préceptes de l’islam ? Absence de porc dans les menus servis par la restauration scolaire ou publique, tranches horaires réservées aux femmes dans les piscines publiques, services féminisés à destination des femmes islamistes dans les centres hospitaliers, reconnaissance de la polygamie dans la gestion des aides sociales et des successions, disparition de tout signe religieux au moment des fêtes de Noël, tolérance de plus en plus grande du port du voile, etc.

Nos deux langues de bois jurèrent la main sur le cœur qu’il n’en serait rien ; que leurs candidats proposeraient même le vote de lois garantissant que notre pays n’a pas à craindre d’eux une telle évolution.

Las ! deux semaines auparavant, à l’initiative conjointe du maire PS de Paris et du Ministre UMP de l’intérieur, le Conseil d’Etat interdisait à une association caritative de distribuer gratuitement aux SDF de Paris des repas comportant une soupe chaude. Cette soupe contenait du lard permettant d’en équilibrer et d’en enrichir la composition nutritionnelle en protéines, comme cela se pratique depuis des millénaires dans les campagnes françaises. Mais voilà, il est interdit aux musulmans de consommer du porc.

Le Conseil d’Etat vient donc d’établir que la générosité n’a droit de cité en France que si elle se conforme aux préceptes de l’islam. Et ni le PS, ni l’UMP ne se sont scandalisés de cette décision de justice. Quand à Monsieur De Villiers, il s’est, lui, officiellement réjoui de cette interdiction !

Les 22 avril et 6 mai prochains, votez pour qui vous voulez, mais surtout, si par malheur l’un de ces arracheurs de dents parvenait au pouvoir suprême, ne venez pas vous plaindre auprès de moi qu'ils vous a menti, ou me dire que vous ne saviez pas qu'il vous trahirait… ma réponse vous serait fort déplaisante.

Bernard Touchagues, candidat Front National pour la cinquième circonscription de l’Eure

01.02.2007

Avec Le Pen, sauvons la planète France !

« Le monde a changé » dixit le porte parole de la candidate socialiste à l’élection présidentielle lors d’un débat sur FR3, et d’expliquer qu’il faut donc se plier, se conformer à son nouveau visage démographique, économique, social, culturel et moral.

C’est une façon habituelle, pour les hommes politiques qui nous gouvernent, de s’amnistier de toutes leurs erreurs passées et de nous en présenter les conséquences comme une fatalité incontournable.

Mensonges que tout cela. Le « monde » ne change pas sinon du fait d’une évolution naturelle dont les effets ne se mesurent qu’à l’échelle de millions d’années.

Mais les changements sociologiques évoqués par cette tête pensante de notre déclin sont le fait des agissements humains dont les hommes et femmes politiques portent la lourde responsabilité. Le monde ne change pas, les hommes changent le monde.

De quelle hypocrisie font ainsi preuve ces gens qui se prosternent, par ailleurs, devant l’écolo-médiatico-Hulot, pour agir contre le réchauffement de la planète ! Reconnaitraient-ils donc que ce réchauffement n’est pas dû à la planète elle même, mais à l’activité que les hommes y déploient ? Prenant acte de ce réchauffement, ils ne nous disent pas en effet que nous devons nous y adapter et abandonner une partie de notre territoire à la montée des océans, porter des vêtements moins chauds et nous résigner à considérer l’ours et la baleine comme des espèces disparues.

Alors pourquoi, s’agissant de la mondialisation, le système UPMS nous dit-il que nous devons donner une parcelle de notre France à chacun des migrants qui l’envahit, comme vient de le faire le petit Nicolas, nous dépouiller de tout ce qui témoigne encore de la richesse de notre civilisation bi-millénaire et accepter de considérer les industries textiles, mécaniques et électroniques comme des espèces d’activités n’appartenant plus qu’à l’histoire de notre société ?

Il nous oblige à ces sacrifice criminels non parce que l’immigration massive qui fait disparaître notre peuple, l’éducation et l’information nationale qui effacent en nous la mémoire et la fierté de notre civilisation, le libéralisme économique qui tue nos emplois et nous appauvrit et les mœurs perverses qui avilissent nos concitoyens sont des fatalités incontournables, mais parce que ces périls sont les moyens de leur politique et que leurs conséquences en sont le but inavoué.

Le système maçonnique qui nous gouverne à travers les pantins de série B souvent risibles que sont Chichi ou Ségolène veut notre mort, la mort de la France, la mort de notre peuple, de sa culture et de sa foi. Et ils parviennent peu à peu à leur fin.

Pour nous sauver, il nous suffit d’inverser le sens des politiques qu’ils mènent : inverser le courant de l’immigration, rétablir les frontières et protéger nos entreprises et nos marchés des prédateurs, rétablir l’autorité familiale dans sa liberté et sa dignité, promouvoir le droit et la morale naturels, faire passer le savoir de celui qui sait à celui qui ignore.

C’est la condition de notre survie, et c’est possible. De la même façon que réduire la consommation d’énergie et l’émission des gaz à effet de serre, multiplier et protéger les parcs naturels, limiter l’exploitation économique de certaines espèces animales, promouvoir les modes de culture traditionnels respectant le cycle des saisons sont les conditions de la survie de notre planète, et relève, tout le monde en convient, du possible.

Alors les 22 avril et 6 mai 2007, avec Jean Marie Le Pen, Sauvons la planète France !

Bernard Touchagues, candidat du Front National dans la 5ème circonscription de l'Eure

28.01.2007

Ségo-zapping : le bétisier s'enrichit de jour en jour !!

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http://www.dailymotion.com/tag/gaffe/search/royal/video/x...

14.01.2007

Sous Bécassine il y avait toujours la mère Ubu

Tout occupés à nous esclaffer à propos de la Bécassine qui croit visiter la Chine et les Chinois alors qu’elle se fait l’otage et le faire-valoir du parti communiste, nous n’avons, pas plus que les autres commentateurs, remarqué tout de suite son ahurissant propos sur la rapidité de la justice chinoise. C’était à la fin de son voyage, dans sa conférence de presse à Pékin, alors que tout le monde daubait encore sur sa " bravitude ". Evoquant les " coopérations judiciaires qui se renforcent pour bien faire fonctionner les tribunaux en Chine ", elle ajoutait : " J’ai rencontré hier un avocat qui me disait que parfois les tribunaux sont plus rapides qu’en France. Voyez, avant de donner des leçons aux autres pays, regardons toujours les éléments de comparaison ".

L’avocat dont elle parle était naturellement un avocat du régime, dans les deux sens du mot. Cela dit, un avocat de la dissidence, un de ceux-là du mouvement des weiquan dont Human’s Right Watch, dans son rapport pour 2006, vient tout juste de souligner qu’il est une des cibles prioritaires du régime, aurait pu dire la même chose, mais en donnant au mot " rapide " sa véritable signification : la justice chinoise est en effet très rapide, à savoir expéditive.

Elle consiste notamment à envoyer au Laogai tous ceux qui osent prétendre à la moindre liberté religieuse, intellectuelle, culturelle ou politique.

Non seulement la justice chinoise condamne ceux-là à la mort lente dans les camps de concentration, quand ils sont condamnés à de longues peines, mais en outre elle condamne à mort à tour de bras. Plus de 5 000 exécutions en 2004, selon les chiffres officiels, et le nombre réel est estimé à près du double. C’est, de très loin, le record mondial

Voilà de quoi aussi se félicite Marie-Ségolène. On ne savait pas que le parti socialiste avait changé d’opinion sur la peine de mort. Or, même quand on est partisan de la peine de mort, on ne peut qu’être choqué par cette barbarie : la peine de mort ne peut être utilisée qu’avec parcimonie et circonspection, pour les auteurs des crimes les plus odieux.

Sous Bécassine il y avait donc toujours la mère Ubu, dont la justice rapide est légendaire.
On a entendu quelques personnalités de l’opposition stigmatiser ce scandaleux et affligeant propos de Marie-Ségolène. Mais ses amis socialistes gardent le silence. Il est vrai que celui-là est autrement plus difficile à défendre que le lapsus bravitudien.

Le Billet D'Yves DAOUDAL. Source : http://www.national-hebdo.com/