15.05.2007

Sarkozy et la repentance

Communiqué de presse de Jean-Marie Le Pen

« La mode de la repentance est une mode exécrable », affirmait Nicolas Sarkozy pendant sa campagne. « Je vais en finir avec la repentance, qui est une forme de haine de soi », assurait-il au soir de son élection.

Le premier acte officiel du même Sarkozy est de participer en compagnie de Jacques Chirac à la journée de commémoration de l’abolition de l’esclavage, ouvertement voulue par le président sortant comme une « journée de la mémoire de l’esclavage », donc comme une cérémonie de repentance.

Nicolas Sarkozy s’est abstenu de toute déclaration. Mais les gestes comptent plus que les paroles. Et dans celui-ci, c’est la continuité avec l’universelle repentance chiraquienne qui apparaît, et non une quelconque « rupture »

07.05.2007

Donnons au Président les moyens de tenir ses promesses...

Nous venons de vivre 6 mois de Politic Academy durant lesquels le candidat vainqueur, issu du système responsable du déclin de la France et de la précarisation de notre peuple, a répété sa volonté de mettre fin au règne de la pensée unique et de faire à l’avenir ce qu’il n’a ni su, ni pu, ni voulu faire en 30 ans de carrière politique.

 

Ses promesses d’illusionniste lui ont permis d’arriver au siège que convoitait son ambition. Beaucoup ont été tirées du programme du Front National auquel il a toujours fait barrage. Le peuple qui l’a élu ne doit avoir maintenant qu’un objectif, c’est qu’il soit obligé de les tenir.

 

Pour cela, il ne faut rien attendre d’une majorité présidentielle qui serait constituée de la majorité chiraquienne sortante et des transfuges d’une UDF gauchisante attirés par le cuir des portefeuilles ministériels.

 

Seule une assemblée comptant des députés du Front National sera en mesure de faire en sorte que la majorité des français ne soit pas une nouvelle fois cocufiée.

 

Les 10 et 17 juin prochains, votez Front National !