07.11.2007
Banlieue : la Cour des Comptes confirme les critiques du Front National
Communiqué de Presse de Marine Le Pen
Depuis dix ans, le Front National dénonce la gabegie de la bien mal nommée « politique de la ville », en réalité l’arrosage d’associations militantes de gauche et communautaristes sous la menace, en cas de tarissement de la manne, d’une « explosion des banlieues ».
Les sommes en jeu sont conséquentes : 4 milliards pour l’Etat en 2006 (hors rénovation urbaine), auxquels il faut ajouter les dépenses des régions, des départements, ainsi que des municipalités.
Dans un rapport concernant « les crédits d'intervention de la politique de la ville », la Cour des Comptes confirme les graves critiques que nous formulons, notamment l’opacité de ces mesures, l’enchevêtrement des dispositifs, les dysfonctionnements de l’Etat.
Le rapport ne va cependant pas jusqu’à remettre en cause la légitimité de la politique de la ville, qui n’est finalement qu’une partie de la facture induite par la vague migratoire et la création de zones de non-droit. Encore un effort de lucidité Messieurs les magistrats de la Cour des Comptes !
18:15 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique de la ville, immigration, zones de non droit, insécurité, le pen, front national
20.09.2006
Conseil Régional de Haute Normandie : Le Front National, sinon, rien.
Commission permanente de rentrée ce lundi 18 septembre 2006 au Conseil Régional de Haute Normandie avec 170 rapports soumis au vote des 18 élus qui y siègent. Comme à chaque fois, une grande communauté de vues à réuni tous les partis de l’établissement UMPS. Ils ne sont majorité et opposition, comme vous allez le constater, que devant les caméras, pour abuser le bon peuple et lui donner l’illusion qu’entre UMP et PS, entre peste et choléra, il y a un véritable choix !
La nébuleuse majoritaire a voté comme un seul homme, les uns et les autres avalant tour à tour leur cravate. Ainsi par exemple, les verts ont voté une cotisation annuelle de 10 305 Euros à l’association " Seine Moselle Rhône " qui milite, entre autres, pour le projet de canal à grand gabarit Nord - Méditerranée auquel ils sont farouchement opposés. " Ce projet, ancien, initié par le président Pompidou, a été injustement caricaturé par la décision polémique de Mme Dominique Voynet de mettre un terme en 1997 à une liaison Rhin - Rhône par la vallée du Doubs " pouvait-on entendre le 29 juin dernier lors de l’assemblée générale de cette association.
Quand aux autres groupes, encéphalogramme plat pour l’UDF qui a voté en faveur de tous les rapports, et seulement 3 abstention côté UPM, dont une seule de nature un tant soit peu politique concernant l’économie sociale et solidaire.
Une fois de plus, M. Le Vern n’a donc eu qu’un opposant dans la salle, le représentant du Front National votant contre 4 rapports et s’abstenant sur 19 (Le nombre important d’abstentions étant due à l’association fréquente de plusieurs dossiers dans un même rapport, certains justifiant une attitude positive, d’autres une attitude négative).
Ainsi, dans l’engagement des budgets de la région Haute-Normandie, il n’y a plus aujourd’hui que la seule voix du Front National pour s’opposer à la mise en œuvre de la politique socialiste. Contre la ruineuse politique de la ville et ses pharaoniques Opérations de Renouvellement Urbain, contre le traitement social du chômage par la création d’emplois improductifs (chaque emploi tremplin – emploi jeune régional - coûte 17 500 Euros - 115 000 francs par an aux contribuables de la région), contre le logement social en absence de politique claire d’attribution des logements aux français d’abord, contre l’artificielle économie sociale et solidaire qui n’est durable que parce que financée par l’économie profitable, contre l’encouragement de l’immigration par différentes dispositions de formation et de soutien aux associations, contre le super régionalisme européen en lieu et place de la solidarité nationale et de la réunification de la Normandie etc.
Alors, vous voulez vraiment que la région, comme notre pays, change de cap ? Il n’y a qu’une seule façon de l’obtenir : Le Front National, sinon, rien.
Bernard Touchagues
Président du groupe F.N. au Conseil Régional de Haute-Normandie
Membre de la Commissions Permanente
23:40 Publié dans Conseil Régional | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique de la ville, logement social, réunification, commission permanente, front national, opposition
11.07.2006
Politique de la ville : cessez de mentir aux Français
24 octobre 2005
Réunion plénière du Conseil Régional de Haute Normandie
Débat de politique générale
Intervention de Bernard Touchagues
au nom du groupe Front National.
Monsieur le Président, mes chers collègues.
Je voudrais attirer votre attention sur une actualité qui met en évidence le bien fondé de l’opposition de la première heure de notre groupe à la politique dite " de la ville ". Politique qui coûte à nos concitoyens des sommes toujours plus gigantesques chaque année sans pour autant faire reculer significativement l’insupportable délinquance dont ils souffrent quotidiennement.
Cette politique à laquelle participe abondamment notre région consiste notamment à financer des Opérations de Renouvellement Urbain. Refusant de voir la réalité en face, vos gouvernements UMPS ont en effet cherché les un après les autres de faux motifs à la montée de la délinquance dite " petite " ou " urbaine " dans notre pays : le chômage, le manque d’équipements sportifs et sociaux, la démission des parents, etc. Autant de raisons qui ont été tour à tour mises en avant et dont le traitement devait permettre le rétablissement de la sécurité publique. Ce qui ne cesse de justifier abusivement dans nos collectivités locales un tonneau des danaïdes de plus en plus gigantesque de constructions somptuaires livrées au vandalisme, de subventions peines perdues et d’emplois bidons, évidemment sans résultat.
Echec après échec, vous et vos amis en êtes venus à considérer que l’urbanisme était, mais c’est bien sûr ! la cause jusque là insoupçonnée du fléau de l’insécurité. Il est vrai que l’architecture des cités construites dans les années 50 à 70, souvent inspirée des principes et du style soviéto communistes n’engendre pas la joie de vivre et interdit souvent, mais ce n’est pas un hasard, la pratique d’une vie sociale naturelle et équilibrée.
Mais une fois encore, l’urbanisme même déshumanisé dont il est question, est loin de tout expliquer, de tout justifier, voire de tout excuser. La ZUP des Valmeux, puisque c’est d’elle dont il est question dans la triste actualité vernonnaise de ces derniers jours, en est un bon exemple
Il est facile de trouver dans cette ville d’anciens habitants de la ZUP qui vous raconteront les jours agréables qu’il y ont vécu dans les années 70 et 80. La promiscuité des habitants, d’ailleurs bien inférieure à celle que génère l’urbanisme traditionnel, l’éloignement du centre ville, les commerces peu nombreux ne les conduisaient aucunement alors à détruire les halls de leurs immeubles, à mettre le feu aux véhicules stationnés sur leurs parkings, à insulter leurs voisins, à organiser des trafics et recels en tous genres ou à tendre des embuscades aux services publics, aux services de sécurité, aux services de police ou aux usagers des voiries limitrophes.
Il faudra bien un jour que vous admettiez, tous ici, que ce qui a changé essentiellement dans la physionomie de nos quartiers, ce qui en a dégradé progressivement les conditions de vie, c’est la mutation de leur sociologie sous l’effet de l’immigration, immigration légale, immigration clandestine, ou immigration camouflée par l’instauration du droit du sol. Il faudra bien un jour que vous admettiez que la principale cause de l’insécurité dans nos villes, c’est la politique d’immigration initiée par le regroupement familial et que chacun de vos gouvernements s’efforce d’aggraver comme s’il devait se plier à la mise en œuvre d’un plan de destruction de notre société et de notre civilisation.
Il faudra bien que vous admettiez que déconstruire, comme vous dites, et reconstruire des immeubles récents et souvent solides sans ramener à une juste proportion le nombre des étrangers que l’on y loge ne fait qu’aggraver inutilement la charge ruineuse que représente pour notre pays votre politique d’immigration insensée.
Encore une fois, l’exemple de la ZUP des Valmeux devrait suffire à vous ouvrir les yeux : dans ce quartier, l’investissement de rénovation urbaine a approché les 20 millions d’euros, l’effectif de la population logée a été pratiquement divisée par deux, de nombreux services publics et sociaux de proximité ont été installés, l’intervention des associations a été soutenue et développée, le nombre de médiateurs sociaux ne cesse d’y être augmenté.
Et malgré tout cela, le préfet de l’Eure se voit, ces jours derniers, devant la nécessité de promettre des effectifs de police supplémentaire pour essayer de rassurer la population devant l’incessante violence que connaît ce quartier ou qui en émane.
Mais personne ne semble considérer tout simplement le fait que la rénovation urbaine effectuée à eu pour conséquence d’accroître encore la proportion de populations issues de l’immigration logées dans les immeubles restants.
Il faudra bien que les pouvoirs publics acceptent enfin de regarder la vérité en face et cessent de faire payer deux fois aux contribuables français, en impôts et en préjudices, les errements de leur politique d’immigration.
C’est pourquoi notre groupe demande que notre région ne s’implique à l’avenir dans le financement de programmes de rénovation urbaine associant des logeurs sociaux qu’à la seule condition qu’un engagement clair soit pris sur la politique d’attribution des logements concernés.
Politique d’attribution qui devra respecter deux principes qui sont, à l’évidence, les conditions mêmes de la justice sociale et de la paix publique dans ces quartiers : la préférence nationale, et la limitation du nombre de ressortissants étrangers ou binationaux qui y sont logés dans une proportion permettant de rendre leur intégration républicaine véritablement envisageable.
Je vous remercie
23:10 Publié dans Conseil Régional | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique de la ville, vernon, valmeux, délinquance, zup, front national


