14.09.2009
A Vernon, il existe une opposition qui dit vraiment NON !
Suite à la dernière réunion de notre conseil municipal, je souhaite rassurer la population vernonnaise sur l’existence d’une opposition réelle au sein de cette assemblée. C’est à dire d’une opposition qui ne se contente pas d’occuper le terrain mais qui vote effectivement contre les projets nuisibles pour notre ville.
C’est ainsi que j’ai été le seul à voter contre les rapports concernant le programme SRU des Boutardes et contre le projet de construction de logements sociaux rue Adolphe Vard.
En effet, s’agissant des Boutardes, lorsque, comme la majorité marxiste et l’ancienne équipe, on souhaite promouvoir la mixité sociale, il faut s’assurer qu’il s’agit bien de mixité et non de regroupements communautaires. Le quartier des Valmeux est sur ce plan un échec cuisant. C’est pourquoi, n’ayant pas obtenu la garantie que l’attribution des logement rénovés ferait l’objet de quotas tenant compte de la provenance ethnique et sociale des bénéficiaires pour rendre possible, notamment, une assimilation des populations issues de l’immigration, je m’oppose à ce que l’on fasse dépenser encore, en pure perte, des dizaines de millions d’euros à nos concitoyens.
S’agissant de la rue Adolphe Vard et d’un projet surdimensionné par rapport au quartier concerné, j’attends de la municipalité qu’elle n’agisse pas dans la précipitation et l’autoritarisme (malheureusement soutenue en cela par l’ancienne équipe) et qu’elle rencontre les riverains ailleurs que dans les tribunaux, ce qui serait plus conforme à sa propagande sur les vertus de la démocratie participative.
Bernard Touchagues, Conseiller Municipal « Vernon d’Abord » - Parti de la France
10:27 Publié dans Vernon notre ville | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : vernon, opposition, parti de la france, sru
10.07.2007
Ouverture ou sens unique ?
Tribune de l'opposition Vernon Magazine
A Vernon comme ailleurs, L’UMP ne tourne qu’à gauche. Et comme le font les semi-remorques, pour mieux tourner à gauche, elle déporte d’abord sa trajectoire sur la droite !
Durant sa campagne électorale, Sarkozy n’a exalté le patriotisme que pour être le premier à accrocher dans nos mairies une photo officielle comportant le drapeau européen et abandonner notre souveraineté à l’UE.
Il n’a promis d’en finir avec mai 68 que pour mieux nommer au ministère des affaires étrangères un de ses agitateurs communistes.
Il n’a évoqué un retour à la fierté nationale que pour mieux, à peine élu, condamner injustement nos ancêtres pour esclavagisme
Il n’a annoncé un encadrement du regroupement familial que pour mieux faire accepter un texte de loi qui le reconnaît comme un principe inaliénable, et de fait, en interdit la maîtrise.
Et pour faire cela, il n’ouvre évidemment la porte de son gouvernement qu’à sa gauche, ouverture insultante pour les nationaux après qu’il ait annoncé vouloir gouverner avec tous ceux qui veulent servir la France et en d’autres circonstances, tous les Français ! Ne serions nous pas, nous qui militons pour la France et les Français d’abord, des serviteurs zélés de notre pays ?
Cet exemple est suivi scrupuleusement depuis bien longtemps par notre maire. Depuis six ans, chaque fois qu’il a fallu nommer des représentants de la ville dans une nouvelle commission ou un nouvel établissement public, il s’est efforcé de pratiquer une ouverture envers les élus de gauche, méprisant systématiquement les candidatures proposées par le Front National.
Avons nous démérité, nous qui avons pourtant largement inspiré, par nos propositions répétées, des volets essentiels de son action ? police municipale, vidéosurveillance, budget voirie, changement de vocation de la zone des Douers, vocation logistique de la zone de Douains, baisse des impôts en 2008 s’il tient ses promesses, etc.
Non. Il nous faut tout simplement admettre que c’est notre amour de la France, de son peuple et de ses clochers, notre fidélité à leurs valeurs et à leurs intérêts qui nous valent cette exclusion implacable de la part de ceux qui n’en parlent que pour mieux les trahir et les livrer à des pouvoirs qui leur échappent.
Le groupe Front National du conseil municipal de Vernon
23:25 Publié dans Vernon notre ville | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, miraux, touchagues, ouverture à gauche, opposition, front national, Vernon
19.02.2007
PS - UDF - UMP : version française du parti unique
Après des mois d’élaboration de contrats multipartistes sans aucune information des élus, et une réunion plénière du Conseil Régional d’auto satisfaction comme l’exécutif socialo-écolo-communiste aime a en organiser depuis que le loi anti-Front National concoctée par Raffarin lui a octroyé la majorité absolue en 2004, ce sont près de 2 Milliards et 500 Millions d’Euros d’engagements financiers impliquant l’Etat, la Région et les départements de Seine Maritime et de l’Eure qui ont été votés ce matin 19 février, par une large majorité de l’Assemblée Régionale.
Ces sommes ont été confisquées sur le pouvoir d’achat des citoyens Hauts Normands dans un élan fusionnel associant tous les partis représentés dans l’hémicycle. Tous, sauf un ! le Front National, qui une fois de plus constitue la seule opposition à l’établissement politico-médiatique qui nous asservit et nous ruine comme l’ont mis en évidence ses explications de votes (cf. ci-dessous).
Les positions de vote ont en effet été les suivantes :
Contrat de plan Etat-Région : PS : pour ; PC : pour ; Verts : pour ; PRG : pour ; PC : pour ;UDF : pour ; UMP : pour ; FN : contre.
Contractualisation 276 : PS : pour ; PC : pour ; PRG : pour ; PC : pour ; Verts : pour ; UDF : pour ; UMP : abstention ; FN : contre.
Lorsque l’on vous parlera de rupture dans les semaines à venir, relisez ces quelques lignes ! !
23:05 Publié dans Conseil Régional | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : élection présidentielle, opposition, rupture politique, udf, bayrou, ump, front national
20.09.2006
Conseil Régional de Haute Normandie : Le Front National, sinon, rien.
Commission permanente de rentrée ce lundi 18 septembre 2006 au Conseil Régional de Haute Normandie avec 170 rapports soumis au vote des 18 élus qui y siègent. Comme à chaque fois, une grande communauté de vues à réuni tous les partis de l’établissement UMPS. Ils ne sont majorité et opposition, comme vous allez le constater, que devant les caméras, pour abuser le bon peuple et lui donner l’illusion qu’entre UMP et PS, entre peste et choléra, il y a un véritable choix !
La nébuleuse majoritaire a voté comme un seul homme, les uns et les autres avalant tour à tour leur cravate. Ainsi par exemple, les verts ont voté une cotisation annuelle de 10 305 Euros à l’association " Seine Moselle Rhône " qui milite, entre autres, pour le projet de canal à grand gabarit Nord - Méditerranée auquel ils sont farouchement opposés. " Ce projet, ancien, initié par le président Pompidou, a été injustement caricaturé par la décision polémique de Mme Dominique Voynet de mettre un terme en 1997 à une liaison Rhin - Rhône par la vallée du Doubs " pouvait-on entendre le 29 juin dernier lors de l’assemblée générale de cette association.
Quand aux autres groupes, encéphalogramme plat pour l’UDF qui a voté en faveur de tous les rapports, et seulement 3 abstention côté UPM, dont une seule de nature un tant soit peu politique concernant l’économie sociale et solidaire.
Une fois de plus, M. Le Vern n’a donc eu qu’un opposant dans la salle, le représentant du Front National votant contre 4 rapports et s’abstenant sur 19 (Le nombre important d’abstentions étant due à l’association fréquente de plusieurs dossiers dans un même rapport, certains justifiant une attitude positive, d’autres une attitude négative).
Ainsi, dans l’engagement des budgets de la région Haute-Normandie, il n’y a plus aujourd’hui que la seule voix du Front National pour s’opposer à la mise en œuvre de la politique socialiste. Contre la ruineuse politique de la ville et ses pharaoniques Opérations de Renouvellement Urbain, contre le traitement social du chômage par la création d’emplois improductifs (chaque emploi tremplin – emploi jeune régional - coûte 17 500 Euros - 115 000 francs par an aux contribuables de la région), contre le logement social en absence de politique claire d’attribution des logements aux français d’abord, contre l’artificielle économie sociale et solidaire qui n’est durable que parce que financée par l’économie profitable, contre l’encouragement de l’immigration par différentes dispositions de formation et de soutien aux associations, contre le super régionalisme européen en lieu et place de la solidarité nationale et de la réunification de la Normandie etc.
Alors, vous voulez vraiment que la région, comme notre pays, change de cap ? Il n’y a qu’une seule façon de l’obtenir : Le Front National, sinon, rien.
Bernard Touchagues
Président du groupe F.N. au Conseil Régional de Haute-Normandie
Membre de la Commissions Permanente
23:40 Publié dans Conseil Régional | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique de la ville, logement social, réunification, commission permanente, front national, opposition



