25.10.2007

Bus de Sevran : deux acquittements

Les deux « jeunes » accusés d'avoir participé à l'incendie d'un bus à Sevran en 2005, dans lequel une femme handicapée avait été grièvement brûlée, ont été acquittés par la cour d'assises des mineurs de Seine-Saint-Denis.

L'avocat général, Haffide Boulakras, qui n’avait aucun doute sur leur culpabilité, avait requis des peines de 5 ans dont un avec sursis, et 7 ans de prison ferme…

Le 2 novembre 2005, une vingtaine de « jeunes » encagoulés avaient stoppé le véhicule près de la gare de Sevran-Beaudottes, l'avaient caillassé et finalement incendié ; une femme handicapée y était restée bloquée.

C’était pendant les émeutes. Aujourd’hui il faut éviter d’autres émeutes… Et ce n'est pas la femme handicapée et brûlée qui va en faire...

 
lu dans : le blog d'Yves Daoudal http://yvesdaoudal.hautetfort.com/

 

18.12.2006

Clichy 2005 : l'origine de l'action...

"Deux ou trois jeunes seraient entrés sur un chantier privé, un autre faisant le guet."

Pour l’IGS, ”la tentative de vol était bien constituée dans la mesure où ses auteurs n’avaient renoncé à leur action concertée et organisée, non pas de leur propre fait, mais suite à l’intervention rapide et efficace des policiers de la BAC 833 ”

La suite, on la connait, avec ses intox et ses trahisons envers les victimes, les forces de l'ordre et le peuple français. Lors de la publication récente d'une partie du rapport définitif de l'IGS (Inspection Générale des Services), aucun journal n'a repris cette information, tous continuant ainsi à occulter la vérité, en totale complicité avec le pouvoir UMPS.

 Français, Libérez vous, le 22 avril, votez LE PEN !

10.12.2006

Emeutes de novembre 2005 à Evreux : les contribuables condamnés à payer !

Séance pleinière du Conseil Régional de Haute Normandie des 11, 12 et 13 décembre 2006

déclaration de politique générale de Bernard Touchagues, Président du groupe Front National

Monsieur, le Président, mes chers collègues,

Il y a un peu plus d’un an, une horde d’émeutiers demeurant à Evreux et d’autres venus de Lisieux et de Vernon saccageaient et incendiaient la place Kennedy au cœur du quartier de la Madeleine : le mobilier urbain, les véhicules, la poste, les banques, la pharmacie, rien ne fut oublié, avant que commencent des affrontements violents avec les forces de police. Tout le monde s’en souvient, bien évidemment.

Une poignée de ces barbares ont été arrêtés et certains ont été jugés ces derniers jours pour les chefs d’inculpation, souvent cumulés, notamment de dégradations et destructions en bande organisée, de violence aggravée, de non dénonciation de crime, de participation avec arme à un attroupement, de fabrication ou détention de substances explosives. Le tribunal a prononcé 5 relaxes et 8 peines de prison ferme allant de 18 mois à 5 ans. Bien que modérées par rapport aux peine encourues, on peut craindre que celles qui ont été prononcées ne soient que très partiellement effectuées, en vertu de la clémence dont font habituellement preuve les juges d’application des peines vis à vis de ce type de criminels.

Ceux qui, en revanche, ne bénéficieront pas de la clémence du système UMPS qui nous gouverne, en la personne de Monsieur Debré et de vous même, Monsieur le Président, ce sont encore une fois les victimes de ces événements et les contribuables. Car, dans le même temps où se tenait ce procès, on apprenait que la ville d’Evreux décidait d’un projet de réaménagement de la place Kennedy chiffré à 4,770 millions d’euros (plus de 31 millions de francs) dont près d’un millions d’euros de subvention régionale. Le plan de financement ne faisant bien évidemment apparaître aucune contribution des émeutiers au titre de la réparation des dommages causés.

On imagine au contraire que l’on s’efforcera d’inclure un ou plusieurs chantiers de réinsertion dans ce projet pour offrir un emploi et une rémunération à ces jeunes de préférence à d’autres qui ont le coupable handicap de ne pas être incendiaires.

Avec une telle politique poursuivie depuis 30 ans, la France peut se préparer à d’autres vagues de guérilla urbaine, et la ville d’Evreux peut d’ores et déjà provisionner d’autres budgets de reconstruction après émeutes dans l’usage qu’elle entend faire du pouvoir d’achat confisqué par l’impôt aux citoyens pacifiques et honnêtes.

Pour notre part, nous pensons que la sécurité et la paix de nos concitoyens passe par une juste condamnation des crimes commis, et une juste réparation de leurs conséquences matérielles et morales, ceci bien évidemment en absence de toute discrimination positive tout autant que négative.

Je vous remercie.