16.06.2008
La victoire du non au référendum irlandais
Communiqué de presse de Jean-Marie Le Pen
Le Front National salue la magnifique victoire du peuple irlandais qui a rejeté le traité de Lisbonne malgré les pressions, menaces et chantages de toutes sortes émanant tant des autorités nationales qu'européennes.
Une fois de plus la valeureuse Irlande a démontré que lorsque les peuples s'expriment directement, ils déjouent tous les pronostics et défendent leurs intérêts nationaux.
Le Traité constitutionnel est désormais caduc et la forfaiture de Nicolas Sarkozy, faisant revoter le Congrès français sur un texte identique à celui rejeté par le peuple français, est effacée.
Avec cette victoire du NON, nous commençons la campagne européenne de juin 2009 de belle façon. Que tous les nationalistes d'Europe trouvent dans ce résultat le courage et la détermination pour combattre les eurocrates bruxellois et les tenants du nouvel ordre mondial, ennemis déclarés des Nations et des peuples dEurope.
Ce soir, nous sommes tous des Irlandais !
Plus que jamais, Nationalistes de tous les pays, unissez-vous !
14:04 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mini traité, europe, référendum, irlande, non, le pen
23.10.2007
Intervention de Jean-Marie LE PEN sur le traité modificatif de Lisbonne
Strasbourg, mardi 23 octobre 2007
Deux ans et demi après le rejet de la Constitution européenne par les Français et les Néerlandais, le Conseil européen a adopté le 19 octobre à Lisbonne le Traité simplifié et modificatif, bien mal nommé, car il a été complexifié et ne modifie la Constitution rejetée qu'à la marge.
Bref, on veut nous faire prendre des vessies pour des lanternes et nous convaincre que ce texte n'a rien à voir avec le précédent pour éviter d'affronter les peuples européens par referendum.
La chose est trop sérieuse, semblez-vous dire, pour être confiée aux peuples. Et bien, nous pensons exactement le contraire. Dans la mesure où ce texte est un copié-collé de la Constitution européenne, il mérite que chaque pays organise un referendum de ratification, à commencer par la France et la Hollande. Seul un referendum peut annuler ce qu'un autre à décidé !
Je lance dès ce jour, sans esprit partisan, une grande pétition dans mon propre pays pour que le Président de la République française, initiateur du mini-traité européen, revienne sur sa position en proposant un referendum.
Il y va, en effet, de l'avenir de nos Nations respectives, de leur souveraineté, de leur indépendance, de leur identité et de leurs libertés.
Nous ne pouvons confier, par exemple, à un Haut Représentant le soin de nous représenter à l'étranger pas plus que nous ne pouvons voir remettre en cause notre siège au Conseil de Sécurité des Nations-Unies au nom de la personnalité juridique de l'Union ou encore laisser notre corpus juridique et législatif démantelé par les juges de Luxembourg.
Les complices d'un tel déni de démocratie porteraient une lourde responsabilité devant l'Histoire.
21:42 Publié dans Actualités nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mini traité, traité simplifié, lisbonne, le pen, front national, référendum, constitution
19.10.2007
Contre le traité européen de Sarkozy, mobilisons-nous !
Louis Aliot, Secrétaire Général du Front National, et les élus du Groupe Front National à la région Île-de-France vous appellent à vous joindre à la manifestation organisée par le Comité National « Non, c'est non ! » aujourd’hui vendredi 19 octobre à 18 heures Place des Victoires (Métro Bourse ou Palais Royal). Unique emblème : drapeau tricolore.
15:03 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mini traité, traité simplifié, europe, bruxelles, non c'est non, aliot, le pen
26.06.2007
Pour une coopération entre les régions françaises d'abord
Séance pleinière du Conseil Régional de Haute Normandie du 25 juin2007
Déclaration de politique générale de Bernard Touchagues, Président du groupe Front National
Monsieur le Président,
Le 7 juin dernier, après que vous ayez rencontré Anita Hübner, commissaire européen en charge des politiques régionales, on pouvait lire dans la presse locale, signé de votre plume, un plaidoyer pour l’Europe en général et pour l’Europe des Régions en particulier dans lequel vous accusiez vos concitoyens d’éprouver « une méfiance irrationnelle à l’égard des institutions de l’Union ».
C’est une technique méprisante courante dans l’établissement qui nous gouverne et auquel vous appartenez, de qualifier d’irrationnelle toute opinion populaire contraire à votre idéologie. Plutôt que de débattre en effet, il est tellement plus simple de faire passer pour faibles psychologiquement ceux dont les choix s’appuient sur l’observation objective des faits concrets et sur une réflexion intellectuellement honnête.
Elle ressemble à s’y méprendre à celle de notre ex ministre de l’intérieur qui ne cessait de répéter que l’insécurité n’est qu’une question de sentiment alors que plus de 12 millions de crimes et délits, un pour 5 habitants, sont commis chaque année dans notre pays.
La CECA, Europe du Charbon et de l’Acier a réussi en 50 ans à provoquer la fermeture de toutes les mines française, durant une période pendant laquelle la production de houille a été triplée dans le monde. Elle a conduit à la disparition de notre sidérurgie nationale alors même que la demande mondiale sature aujourd’hui les capacités de production de la planète.
En 40 ans, la Politique Agricole Commune a provoqué la désertification de nos campagnes, asséché nos ports de pêche sans garantir un revenu décent à nos agriculteurs et pêcheurs et poursuit aujourd’hui une pratique large de la jachère alors même que la demande mondiale et l’émergence des biocarburants exercent sur les marchés des produits céréaliers et des cultures légumières de grands champs une tension à la hausse qui met en péril de nombreuses activités agro-industrielles.
L’Union Européenne à 27 fait chaque jour la démonstration qu’elle est une machine à délocaliser dans les pays d’Europe Centrale. Ceci en particulier pour les entreprises française les plus réticentes à partir en Asie, car les plus attachées à la notion d’économie nationale, telle que Renault ou EADS. Ces délocalisation entraînant ou étant précédées d’un mouvement de même nature de la part de leurs entreprises sous traitantes.
Considérer que les victimes de toutes ces catastrophes économiques, de toutes ces trahisons sociales ne font preuve que d’irrationalité est indigne du débat démocratique et montre un profond mépris pour le peuple que vous prétendez défendre.
Peut-être pensez vous aujourd’hui que votre engagement passé contre le traité constitutionnel est une erreur de positionnement personnel qui risque de faire de votre désormais siège de sénateur votre bâton de maréchal.
Vous avez appelé de vos vœux un nouveau traité strictement institutionnel. Vous avez dans le même temps demandé à ce qu’il bénéficie d’une véritable légitimité démocratique à travers une adoption par référendum. Maintenant que M.Sarkozy se vante d’avoir fait admettre à Bruxelles un traité de dupes, ne doutez pas, Monsieur le Président, que nous allons être très attentif au zèle que vous allez déployer pour faire entendre votre souhait de référendum.
Car à n’en pas douter, dans le cadre d’une campagne qui ne pourrait porter que sur le fond des idées et des projets comme en 2005, et non sur les paillettes d’un casting d’acteurs, comme nous venons d’en connaître, nos compatriotes ne pourront que s’opposer au traité que M.Sarkozy veut leur imposer à la hussarde.
Plus discrète que celle de Giscard, sa stratégie européenne poursuit en effet les mêmes objectifs : Giscard voulait regrouper tous les traités dans un seul texte constitutionnel, c’est à dire comportant une partie institutionnelle. Sarkozy lui les regroupe aussi, mais sous un nouveau traité institutionnel, ce qui évite de reparler de leurs contenus fâcheux et implique les mêmes conséquences.
Un traité simplifié, c’est en effet la menace de voir mieux légitimées demain les politiques économiques, monétaires et sociales qui font de l’Europe la lanterne rouge planétaire de la croissance et ruinent notre pays. C’est la menace qu’elles seront conduites par des instances supra nationales institutionnellement renforcées dans leur pouvoir de décider, d’imposer, d’interdire et de condamner au détriment de la liberté des peuples Européens.
Cette course à la centralisation voit dans la mise en place de coopérations transfrontalières de plus en plus institutionnalisées, dont vous vous faites le complice pour quelques honneurs et quelques euros de plus, la façon de dépouiller les peuples de leurs seul véritable rempart protecteur, les Nations. Nous sommes, nous, pour donner la priorité à la coopération des régions Françaises dans le cadre d’une politique prioritairement nationale, limitant les coopérations transfrontalières à des questions techniques clairement définies pour lesquelles la dimension internationale s’impose.
Nous espérons que le Programme Opérationnel Régional et le Programme Européen de Coopérations Transfrontalières Franco-Britannique que vous vous apprêtez à conclure avec la Commission Européenne présenteront ces caractères de très rationnelle sagesse.
Je vous remercie
23:25 Publié dans Conseil Régional | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : coopérations transfrontalière, union européenne, traité simplifié, mini traité, sarkozy, renault, délocalisations
21.06.2007
Sommet européen des 21 et 22 juin 2007 / Constitution européenne : MANOEUVRE FRAUDULEUSE
COMMUNIQUE DE PRESSE de Bruno GOLLNISCH
Une des principales décisions du Conseil européen sera de convoquer une conférence intergouvernementale (CIG), et de définir le mandat de négociation de celle-ci, pour élaborer un nouveau traité européen.
Le projet de mandat de négociation de la CIG, tel qu'il circule depuis hier sous embargo, n'est pas un mandat, c'est une dictée ! Il n'y a rien à négocier : le document explique précisément sous quelle forme et à quel endroit des traités actuels introduire un à un les articles de la défunte Constitution européenne. Il préconise d'évacuer les mots qui pourraient attirer l'attention de l'opinion (Constitution, loi européenne, ministre des affaires étrangères, etc.), sans toutefois rien changer à leur substance. Dans ce pur exercice de réécriture, la Charte des Droits fondamentaux ne ferait plus l'objet que d'une référence, et deviendrait par là-même contraignante. Seul champ d'improvisation laissé aux gouvernements : la dénomination du Ministre européen des Affaires étrangères, pour l'instant appelé "[XXX]".
En bref, on repasse les plats à l'identique. Toute la Constitution européenne telle que rejetée massivement par les peuples français et néerlandais, est là : la présidence fixe, qui privera les Etats membres de l'accès à la directions de l'Union, les institutions, les procédures de décision à la majorité, qui nous auraient entraîné dans la guerre en Irak si elles avaient existé, la personnalité juridique internationale de l'Union, ainsi promue au rang de Super-Etat, les clauses "passerelles" et de révision simplifiée des traités, et les politiques que le candidat Sarkozy avait évacué de son propre projet de mini-traité.
Le Président de la République peut d'ailleurs mesurer à l'aune de ce document la portée de son influence en Europe. A moins que son "mini-traité" n'ait été qu'un tour de passe-passe et qu'il s'apprête à faire ce qu'il recommande à la Pologne : ne rien toucher, ne rien bloquer.
18:15 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mini traité, sarkozy, traité simplifié, union européenne, consitution européenne, front national


