03.02.2007
Crise du logement en France ? Pas pour tout le monde !
Cachan : 5 mois après
Petit rappel : les deux tiers des squatteurs « échoués » au gymnase étaient sans papiers, souvent récemment arrivés en France. (...)
On y trouvait, entre autres, un couple dont l’homme était arrivé en 2003, suivi de sa compagne enceinte ; un autre dont le mari était en situation irrégulière, l’épouse « française » mais non francophone, avec un bébé de deux mois ; un couple dont monsieur, réfugié politique a fait venir sa femme enceinte, illégalement ; plusieurs adolescentes mères célibataires, entrées illégalement…
La plupart des «squatteurs» étaient donc en couple, avec de jeunes enfants (une centaine âges de 0 à 3 ans), dont l’un des deux membres au moins est entré illégalement sur le territoire français que ce soit dans le cadre d’un regroupement familial non déclaré (souvent parce que les conjoints sont mariés sous le seul régime du droit coranique), ou d’un refus de demande d’asile. Parmi eux une très large majorité d’Ivoiriens et de Maliens, une Polonaise, quelques Algériens, des Marocains et quelques dizaines de ressortissants d’autres pays d’Afrique noire.
Les 150 personnes du squat de Cachan qui possédaient des papiers en règle ne sont pas passés par le gymnase, ils ont été placés, suite à l’évacuation, dans des hôtels (aux frais de l’Etat) puis se sont vu offrir , dans des délais curieusement fort rapides, un appartement. Il y a là de quoi s’étonner quand on sait que pour le citoyen moyen plusieurs années sont nécessaires avant de se voir attribuer un logement du parc HLM. M. Karamoko Mamadou, père de trois enfants,déclare ainsi avoir été hébergé, suite à l’évacuation du squat, deux mois dans un hôtel, avant de se voir proposer un logement de type F4.
Les personnes en situations irrégulières ont reçu, de la part du ministère de l’Intérieur, un document leur permettant de circuler en France sans risquer de se faire interpeller pour situation irrégulière… ce dans l’attente de l’examen de leur situation.
Le 31 août, soit 14 jours après l’évacuation, 40 familles étaient déjà relogées dans le parc locatif HLM
Le 16 novembre, soit 3 mois après l’évacuation, 34 familles (soit 89 personnes) se sont vu attribuer des logements sociaux ; 26 autres ménages (74 personnes) avaient reçu une décision positive des bailleurs sociaux et étaient en attente de la réalisation de travaux pour s’installer. Une famille était en train de s’installer et 20 autres dossiers (qui concernaient 48 personnes) devraient être examinés par les commissions d’attribution de logement des bailleurs HLM. À cette date le ministère des Affaires sociales débloquait, chaque jour, 9.000 euros en frais d’hôtel…
Le 29 décembre, soit 4 mois après l’évacuation, 30 personnes qui étaient en situation irrégulière, se sont vues offrir, sur décision du ministère de l’Intérieur, une carte de séjour.
Le 18 janvier, on dénombrait 60 régularisations.
Le processus continue, étape par étape, les régularisations se font, au cas par cas. Ce ne sont certes pas des régularisations massives, mais dans les fait c’est la même chose, en plus discret.
Fin janvier la préfecture déclarait que 218 personnes avaient emprunté le train de la régularisation…
Vivant en situation d’illégalité et entrés clandestinement sur le territoire, cette évacuationa permis aux ex-squatteurs d’obtenir le droit de vivre en France, d’y travailler, d’y percevoir des prestations sociales (n’oublions pas que la plupart des femmes concernées sont mères de famille) et d’y être soignés (bien qu’ils y avaient déjà droit auparavant).
Curieusement 34 ménages ne se sont plus manifestés malgré les relances de la préfecture… , et 9 ont été exclus du dispositif pour «refus injustifié de logement» !
La préfecture affirme également que les hôteliers qui assurent (par réquisition) l’hébergement des familles avant leur relogement (50 familles sont actuellement dans ce cas) signalent de plus en plus de difficultés à poursuivre la mission financée par le ministère de l’Emploi, de la Cohésion sociale et du Logement. Le communiqué de la préfecture explique ainsi, sans plus de précisions, que «les comportements de familles avec enfants sont de moins en moins tolérés».
On attend les réactions des associations…
Cachan, ex plus grand squat de France, était reconnu par les intervenants sociaux comme étant une plate-forme de l’immigration clandestine sub-saharienne. Selon un acteur social une chambre se réservait depuis le pays contre 2.000 euros, il fallait ensuite régler environ 7 € de charges mensuelles aux «responsables d’étages» ivoiriens. (...)
Mimi Danton (http://fr.novopress.info/?p=5806).
Alors ? Pas assez de logements sociaux en France ? Mais pour qui et pourquoi ? (NDLR)
10:55 Publié dans Actualités nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : logement social, immigration, clandestins, cachan, front national
30.09.2006
Compte rendu de mandat municipal
Quelques positions du groupe Front National de Vernon à l’occasion de la dernière réunion du Conseil Municipal :
Centre Social des Pénitents :
Le groupe Front National se réjouit du retour de la notion de famille dans le projet social du Centre.
Mais si plutôt qu’un traitement social local des difficultés parentales, on adoptait en plus haut lieu une politique de restauration, de promotion de la famille et de ses valeurs ? La dévalorisation (y compris financière) du rôle de la mère au foyer, la carte scolaire privant les parents de leur responsabilité éducative, le divorce en un clic, les multiples recompositions des " familles ", l’avortement promu et financé, et demain le mariage et l’adoption homos, voilà les causes essentielles de la détérioration des relations entre parents et enfants.
Encore une fois, préférant ses utopies mortifères à la réalité des faits, l’établissement politique qui nous gouverne pose un emplâtre sur une jambe de bois.
Modification du Plan Local d’Urbanisme :
Le groupe Front National votre contre une délibération qui permet à l’avenir aux constructeurs de bâtiments publics de déroger aux contraintes d’emprise au sol, de hauteur et d’aspect extérieur du PLU.
Autrement dit, il feront ce qu’ils voudront, au détriment des particuliers de leur voisinage qui eux, restent strictement soumis à la loi tatillonne.
Construction de logements sociaux rue Adolphe Vard :
Le groupe Front National vote contre une délibération visant à céder un bâtiment de 4 logements de fonction d’instituteurs pour le remplacer par une construction de 12 à 15 logements sociaux.
Il s’agit là de satisfaire encore une fois à l’idéologie de la mixité sociale sur un terrain exigu, jouxtant une école primaire, et dans un quartier résidentiel de petits pavillons individuels. Peu importe que la vie des résidants installés ici depuis longtemps en soit perturbée !
Aménagement de la place d’Evreux :
Le groupe Front National vote contre un projet coûteux, qui aura pour conséquence d’étrangler un des accès du centre ville alors qu’il est urgent de démarrer d’autres chantiers pour obtenir l’effet inverse, en particulier à proximité du pont.
Monsieur Miraux continue de faire de Vernon une ville toujours plus inaccessible aux automobiles et véhicules de livraison, en soutenant par ailleurs des projets de délocalisation du commerce, comme par exemple à Saint Just.
Veut-il vraiment que Vernon devienne une ville uniquement fréquentée par le service d’arrosage des espaces verts ?
Création d’un syndicat intercommunal de l’eau :
Le groupe Front National vote contre ce projet motivé en particulier par le fait que " l’étendue des périmètres de protection de nos captages et les seuils maxima de prélèvement imposés représentent un frein à l’urbanisation et au développement de nos communes ".
L’intention est donc clairement affirmée de renoncer à certaines sources au profit de surfaces bétonnées, ce qui nous paraît aujourd’hui au minimum imprudent.
Par ailleurs, un tel syndicat veut dire dépossession du conseil municipal de Vernon de toute décision concernant la fixation du prix de l’eau, et poursuite de la pratique dite de " participation pour voirie et réseaux ".
Cette pratique, rendue possible par le gouvernement Jospin, crée une inégalité flagrante entre les propriétaires déjà installés et les nouveaux arrivants. En effet, ces derniers payent l’intégralité de la réalisation des réseaux qui leurs sont nécessaires, tout en participant par leurs impôts et factures d’eau et d’assainissement à la rénovation des réseaux des propriétaires déjà installés. Injustice à laquelle le Front National s’est toujours opposée.
Bernard Touchagues, Président de groupe
18:50 Publié dans Vernon notre ville | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : conseil municipal, vernon, urbanisme, eau, logement social, plu
20.09.2006
Conseil Régional de Haute Normandie : Le Front National, sinon, rien.
Commission permanente de rentrée ce lundi 18 septembre 2006 au Conseil Régional de Haute Normandie avec 170 rapports soumis au vote des 18 élus qui y siègent. Comme à chaque fois, une grande communauté de vues à réuni tous les partis de l’établissement UMPS. Ils ne sont majorité et opposition, comme vous allez le constater, que devant les caméras, pour abuser le bon peuple et lui donner l’illusion qu’entre UMP et PS, entre peste et choléra, il y a un véritable choix !
La nébuleuse majoritaire a voté comme un seul homme, les uns et les autres avalant tour à tour leur cravate. Ainsi par exemple, les verts ont voté une cotisation annuelle de 10 305 Euros à l’association " Seine Moselle Rhône " qui milite, entre autres, pour le projet de canal à grand gabarit Nord - Méditerranée auquel ils sont farouchement opposés. " Ce projet, ancien, initié par le président Pompidou, a été injustement caricaturé par la décision polémique de Mme Dominique Voynet de mettre un terme en 1997 à une liaison Rhin - Rhône par la vallée du Doubs " pouvait-on entendre le 29 juin dernier lors de l’assemblée générale de cette association.
Quand aux autres groupes, encéphalogramme plat pour l’UDF qui a voté en faveur de tous les rapports, et seulement 3 abstention côté UPM, dont une seule de nature un tant soit peu politique concernant l’économie sociale et solidaire.
Une fois de plus, M. Le Vern n’a donc eu qu’un opposant dans la salle, le représentant du Front National votant contre 4 rapports et s’abstenant sur 19 (Le nombre important d’abstentions étant due à l’association fréquente de plusieurs dossiers dans un même rapport, certains justifiant une attitude positive, d’autres une attitude négative).
Ainsi, dans l’engagement des budgets de la région Haute-Normandie, il n’y a plus aujourd’hui que la seule voix du Front National pour s’opposer à la mise en œuvre de la politique socialiste. Contre la ruineuse politique de la ville et ses pharaoniques Opérations de Renouvellement Urbain, contre le traitement social du chômage par la création d’emplois improductifs (chaque emploi tremplin – emploi jeune régional - coûte 17 500 Euros - 115 000 francs par an aux contribuables de la région), contre le logement social en absence de politique claire d’attribution des logements aux français d’abord, contre l’artificielle économie sociale et solidaire qui n’est durable que parce que financée par l’économie profitable, contre l’encouragement de l’immigration par différentes dispositions de formation et de soutien aux associations, contre le super régionalisme européen en lieu et place de la solidarité nationale et de la réunification de la Normandie etc.
Alors, vous voulez vraiment que la région, comme notre pays, change de cap ? Il n’y a qu’une seule façon de l’obtenir : Le Front National, sinon, rien.
Bernard Touchagues
Président du groupe F.N. au Conseil Régional de Haute-Normandie
Membre de la Commissions Permanente
23:40 Publié dans Conseil Régional | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique de la ville, logement social, réunification, commission permanente, front national, opposition
30.07.2006
BORLOO invente le délit de rétention foncière !
Le 6 juin a été adopté par l’assemblée le texte de loi " engagement national pour le logement " instituant une majoration de la taxe foncière sur les propriétés non bâties pour les terrains constructibles.
En réponse aux interrogations de l’un de nos correspondants, Michel Voisin, député UMP de l’Ain justifie cette disposition de la façon suivante : "… la pénurie du foncier constitue aujourd’hui l’une des principales causes de la crise du logement en France "… " Le renforcement de la majoration de la taxe forfaitaire sur les propriétés non bâties applicable aux terrains constructibles… vise à lutter contre la rétention foncière "… " il ne s’agit pas de créer une ressource nouvelle pour les communes, mais d’inciter les propriétaires à mettre les terrains sur le marché pour remédier à cette situation de pénurie… ".
Monsieur Voisin à beau choisir ses mots, il n’arrive pas à cacher que cette majoration est une nouvelle atteinte au droit de propriété, que son " incitation " n’est en fait qu’une amende arbitraire et discriminatoire contraire au principe de Liberté affiché sur sa mairie de Replonges, et qu’elle laisse à considérer que le propriétaire terrien est dorénavant un délinquant. Messieurs de l’UMP, une majorité soviéto-communiste n’auraient pas voté pire !
Bernard Touchagues
14:10 Publié dans Actualités nationales | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : taxe foncière, pénalités, logement social, rétention foncière, impots locaux
20.07.2006
Libérons Vernon !
La presse locale narrait il y a quelques jours la mésaventure d’un couple et de leur enfant qui avait emménagé mi mai, dans un petit pavillon d’Eure Habitat, sente des Haguelets. Sous la pression d’une bande de jeunes du quartier usant « d’intimidations » (c’est à dire se livrant à de nombreux délits) : jets de pierres, voiture fracturée, porte du domicile attaqué à la fourche…il durent en partir au bout de trois semaines. Voilà un triste fait divers qui illustre l’échec de la politique de sécurité menée par M. Miraux. Pour rendre la liberté à tous les Vernonnais, en particulier celle de résider là où bon leur semble, il ne suffit pas de placer des caméras en centre ville ou de créer une police municipale. Il faut traiter la question en amont, c’est à dire dans la politique d’attribution des logements sociaux et dans les principes d’intervention du CCAS. Il faut surtout une volonté politique qui ne se satisfasse pas de la situation présente, qui ne soit pas sous la coupe de la pensée unique, et qui donne à nos forces de police tout le soutien matériel, et surtout moral, indispensables à l’aboutissement de leurs missions de prévention et de répression. Sinon, les quartiers de Vernon tomberont un à un dans la loi de la jungle sous le regard passivement complice de son maire.
10:35 Publié dans Vernon notre ville | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : insécurité, front national, liberté, logement social, préférence nationale


