14.01.2007

Sous Bécassine il y avait toujours la mère Ubu

Tout occupés à nous esclaffer à propos de la Bécassine qui croit visiter la Chine et les Chinois alors qu’elle se fait l’otage et le faire-valoir du parti communiste, nous n’avons, pas plus que les autres commentateurs, remarqué tout de suite son ahurissant propos sur la rapidité de la justice chinoise. C’était à la fin de son voyage, dans sa conférence de presse à Pékin, alors que tout le monde daubait encore sur sa " bravitude ". Evoquant les " coopérations judiciaires qui se renforcent pour bien faire fonctionner les tribunaux en Chine ", elle ajoutait : " J’ai rencontré hier un avocat qui me disait que parfois les tribunaux sont plus rapides qu’en France. Voyez, avant de donner des leçons aux autres pays, regardons toujours les éléments de comparaison ".

L’avocat dont elle parle était naturellement un avocat du régime, dans les deux sens du mot. Cela dit, un avocat de la dissidence, un de ceux-là du mouvement des weiquan dont Human’s Right Watch, dans son rapport pour 2006, vient tout juste de souligner qu’il est une des cibles prioritaires du régime, aurait pu dire la même chose, mais en donnant au mot " rapide " sa véritable signification : la justice chinoise est en effet très rapide, à savoir expéditive.

Elle consiste notamment à envoyer au Laogai tous ceux qui osent prétendre à la moindre liberté religieuse, intellectuelle, culturelle ou politique.

Non seulement la justice chinoise condamne ceux-là à la mort lente dans les camps de concentration, quand ils sont condamnés à de longues peines, mais en outre elle condamne à mort à tour de bras. Plus de 5 000 exécutions en 2004, selon les chiffres officiels, et le nombre réel est estimé à près du double. C’est, de très loin, le record mondial

Voilà de quoi aussi se félicite Marie-Ségolène. On ne savait pas que le parti socialiste avait changé d’opinion sur la peine de mort. Or, même quand on est partisan de la peine de mort, on ne peut qu’être choqué par cette barbarie : la peine de mort ne peut être utilisée qu’avec parcimonie et circonspection, pour les auteurs des crimes les plus odieux.

Sous Bécassine il y avait donc toujours la mère Ubu, dont la justice rapide est légendaire.
On a entendu quelques personnalités de l’opposition stigmatiser ce scandaleux et affligeant propos de Marie-Ségolène. Mais ses amis socialistes gardent le silence. Il est vrai que celui-là est autrement plus difficile à défendre que le lapsus bravitudien.

Le Billet D'Yves DAOUDAL. Source : http://www.national-hebdo.com/

30.12.2006

Éducation : NON au licenciement des parents !

Actuellement, en France, les parents ont le droit de choisir où et comment leurs enfants s’instruisent. Ils peuvent soit scolariser leurs enfants dans une école, soit les inscrire à un cours par correspondance, soit assurer eux-mêmes leur instruction (article L131-2 du code de l’éducation).

Le droit des parents de décider prioritairement le genre d’éducation qu’ils donnent à leurs enfants est un droit de l’Homme (article 26-3 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme). Pourtant ce droit est de plus en plus bafoué.

Le rapport du 19 décembre 2006 de la commission d’enquête parlementaire de l’Assemblée nationale relative à l’influence des mouvements à caractère sectaire s’attaque à la liberté de choix d’instruction. La commission se fonde sur la situation préoccupante d’une seule école non déclarée (Tabitha’s Place), alors qu’aucun chiffre ne confirme des dérives sectaires dans l’instruction en famille en France.

Aux termes de ce rapport, les familles souhaitant opter pour l’instruction en famille devraient soumettre à la seule appréciation de l’Inspecteur d’Académie le “motif réel et sérieux” de leur choix d’instruire leurs enfants à la maison. La commission propose également que soit imposé à ces familles le recours à l’enseignement à distance.

C’est à nous, Parents, que revient la décision du mode d’instruction de nos enfants.

La liberté d’enseignement est un droit constitutionnel.

Nous soutenons cette liberté et le choix par les parents du mode d’instruction de leurs enfants, quel qu’il soit : en établissement scolaire, par correspondance ou en famille, tel que le prévoit la loi française.

Nous refusons que le choix d’instruire son enfant en famille soit soumis à autorisation.

Nous soutenons le droit des familles à choisir les approches pédagogiques les mieux adaptées à leurs enfants.

Nous refusons que leur soit imposée l’inscription à un cours par correspondance.

Nous demandons que la phrase “Cette instruction obligatoire est assurée prioritairement dans les établissements d’enseignement” soit retirée du Code de l’Education (article L131-1-1 anc. Loi 98-1165)

Nous exigeons que la priorité soit rendue aux familles de décider librement du mode d’instruction de leurs enfants.

Collectif Pour la Liberté d'Instruction http://fr.cpli.eu/

Pour signer cette pétition : http://fr.cpli.eu/petitions/index.php

02.12.2006

représentativité syndicale : les patrons contre la liberté

Communiqué de presse de Jean-Marie Le Pen 

On ne peut que se féliciter de voir le Conseil économique et social se montrer enfin favorable à faire sauter l’un des verrous soviétiques de la vie sociale française, à savoir le monopole de " représentativité " de cinq centrales syndicales, fondée sur des dogmes obsolètes et arbitraires et non sur leur réelle représentativité.

Il est en revanche tristement significatif de voir que parmi les opposants à cette réforme figure le grand patronat du Medef, qui se montre ainsi partisan du statu quo le plus archaïque et des obstacles les plus injustifiables à une vie économique et sociale assise sur la liberté.

25.11.2006

Ouverture d'une tribune pour l'opposition dans V. mag

Tribune du Groupe "Vernon et les Français d'Abord" dans le magazine municipal V.Mag de décembre 2006

V.mag s’ouvre à l’expression de l’opposition. Toutefois, nous ne croyons pas qu’une colonne ainsi concédée en application de la loi permette un véritable débat démocratique. C’est pourquoi nous avons pris les devants. Désormais, pour vous informer de l’opinion et des initiatives de l’opposition nationale au niveau local, régional et national il vous suffit de consulter notre blog sur Internet à l’adresse suivante : http://vernonliberte.hautetfort.com/

Vernon Liberté ! car la Liberté est la première des valeurs qui doit être restaurée dans notre vie de tous les jours. Une législation tatillonne encadre en effet de façon toujours plus totalitaire chaque moment de notre vie sociale et privée, faisant de notre pays celui dans lequel les citoyens honnêtes sont les plus harcelés et les citoyens malhonnêtes les moins poursuivis. Comme le déclarait récemment Jean-Marie Le Pen, " quand la répression s’abat sur les automobilistes, les fumeurs, ou les pompiers, au lieu de viser les seuls vrais délinquants, c’est qu’une perverse volonté de brimer les Français prend le pas sur la véritable politique de sécurité, pourtant plus que jamais nécessaire. "

Au plan local, M. Miraux a voulu la création de la CAPE dans laquelle notre ville a une représentation très minoritaire. Ceci a privé notre communauté municipale de sa liberté d’initiative au profit d’une assemblée non élue au suffrage universel direct et d’un territoire artificiel dont l’INSEE a d’emblée reconnu qu’il constituait un handicap.

Sa gestion très personnelle des dossiers restant de la compétence de la ville finit de dépouiller les vernonnais et leurs représentants de la participation qui devrait être la leur dans la définition de leur avenir commun.

Depuis 4 ans, le groupe F.N. de Vernon s’oppose à ces dérives et à leurs conséquences sur notre vie quotidienne. Espérons que la plus grande visibilité de cette opposition conduise désormais M. le Maire et Président de la CAPE à mieux en tenir compte, dans l’intérêt de tous.

24.09.2006

Les maires seront-ils contraints de financer la construction des mosquées en France ?

Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN

Le rapport Machelon ne conclut pas seulement qu’il faut permettre aux communes de financer la construction des mosquées. Cela, on le savait déjà, c’était la raison pour laquelle Sarkozy avait nommé une commission.

Le rapport stipule qu’il faut obliger les maires à financer la construction de mosquées, et que les préfets devront poursuivre les récalcitrants, " de manière systématique ", devant la justice administrative (page 29).

Non content de porter atteinte – excusez du peu – au principe de laïcité et à l’identité de la France, le rapport Machelon fait peser une menace gravissime sur les libertés municipales.

20.07.2006

Libérons Vernon !

La presse locale narrait il y a quelques jours la mésaventure d’un couple et de leur enfant qui avait emménagé mi mai, dans un petit pavillon d’Eure Habitat, sente des Haguelets. Sous la pression d’une bande de jeunes du quartier usant « d’intimidations » (c’est à dire se livrant à de nombreux délits) : jets de pierres, voiture fracturée, porte du domicile attaqué à la fourche…il durent en partir au bout de trois semaines. Voilà un triste fait divers qui illustre l’échec de la politique de sécurité menée par M. Miraux. Pour rendre la liberté à tous les Vernonnais, en particulier celle de résider là où bon leur semble, il ne suffit pas de placer des caméras en centre ville ou de créer une police municipale. Il faut traiter la question en amont, c’est à dire dans la politique d’attribution des logements sociaux et dans les principes d’intervention du CCAS. Il faut surtout une volonté politique qui ne se satisfasse pas de la situation présente, qui ne soit pas sous la coupe de la pensée unique, et qui donne à nos forces de police tout le soutien matériel, et surtout moral, indispensables à l’aboutissement de leurs missions de prévention et de répression. Sinon, les quartiers de Vernon tomberont un à un dans la loi de la jungle sous le regard passivement complice de son maire.