25.06.2009

Non au port de la burqa : La France n'est pas terre d'Islam !

Communiqué du Parti de la France

 

Une soixantaine de parlementaires feignent de s'inquiéter du port de la burqa en France et réclament la création d'une bien inutile commission parlementaire consacrée à ce sujet.

 

Ce sont pourtant les partis politiques de ces mêmes parlementaires qui ont encouragé depuis 40 ans une immigration planétaire destructrice de notre identité française et européenne.

 

Ce sont également les gouvernements de gauche comme de droite qui ont fait l'apologie d'une illusoire intégration des communautés étrangères en rejetant toute idée d'assimilation nationale.

 

Derrière le mythe de l'intégration républicaine, la réalité  qui apparaît aujourd'hui d'évidence est celle de la désintégration nationale. Nous préférons la France des terroirs et des clochers à la France des terroirs et des mosquées.

 

Le Parti de la France demande l'interdiction du port de la burqa. Nous ne sommes pas en terre d'islam, restons maîtres chez nous !

30.12.2008

Des fondements du nationalisme français

A ceux qui se demandent aujourd’hui quels sont les fondamentaux du nationalisme français, je propose la méditation de ce court extrait de son maître à penser :

 

« Le patrie, terra patria, terra patrum, c’est d’abord une terre déterminée et circonscrite, la seule où vécurent les aïeux. La patrie suppose le sol. Sur ce sol, un foyer où se transmet le sang. Près de ce foyer, des tombeaux. Autour de ces tombeaux, une organisation religieuse. Or, sous prétexte d’indépendance civique à l’égard du Saint Siège, on commença par vouloir considérer le catholicisme et le patriotisme français comme termes antagonistes et l’on eut cette inepte « Constitution Civile », préface de la plus inepte des « Séparations ». On estima ensuite que la patrie étant « une et indivisible », son idée générale ne devait tenir aucun compte des caractères variés du sol national, ni de leurs intérêts particuliers, ni des diversités d’existence qu’ils déterminent : « fédéraliste » fut synonyme de « brigand » qui fut synonyme de royaliste.

 

Charles Maurras. Réflexions sur la révolution de 1789.

 

Tout est dit en quelques mots qui pourraient faire l’objet de longues heures de commentaires.

 

Dans les heures de plus en plus troubles que traverse notre mouvement nationaliste, telle est la patrie que j’entends servir et ne jamais trahir.

21.03.2008

l'islam, premiere religion à Bruxelles dans vingt ans

Article publié dans le Figaro de ce jour

Aujourd'hui, un tiers de la population est musulmane et les jeunes générations sont plus pratiquantes.

La capitale européenne sera musulmane dans vingt ans. C'est du moins ce qu'affirme une étude publiée la semaine dernière dans le quotidien La Libre Belgique. Près d'un tiers de la population de Bruxelles étant déjà musulmane, indique Olivier Servais, sociologue à l'Université catholique de Louvain, les pratiquants de l'islam devraient, en raison de leur forte natalité, être majoritaires «dans quinze ou vingt ans». Depuis 2001, Mohamed est, chaque année, et de loin, le premier prénom donné aux garçons nés à Bruxelles.

«Il faut relativiser ces chiffres, insiste Mahfoud Romdhani, député socialiste et vice-président du Parlement francophone bruxellois. Les immigrés de pays musulmans ne sont pas tous musulmans ! Moi-même, je suis de culture musulmane, mais agnostique.» Olivier Servais se veut d'ailleurs prudent sur les projections à long terme, Bruxelles subissant des flux de population importants en tant que capitale de l'Union européenne.

Reste, constate La Libre Belgique, que «si leurs parents n'étaient guère pratiquants», pour faciliter l'intégration dans leur pays d'accueil, «les jeunes marquent un retour important vers le fait religieux». Quelque 75 % des musulmans s'estiment aujourd'hui pratiquants. Auteur d'Infiltrée parmi les islamistes radicaux*, la journaliste flamande Hind Fraihi va plus loin : «Les jeunes sont de plus en plus radicalisés, affirme-t-elle. Ils rejettent les valeurs occidentales, même leurs parents s'en inquiètent. À Bruxelles, il existe des îlots, comme Molenbeek, où l'on a parfois du mal à se croire en Belgique…»

Du bazar Tafoukte à la bijouterie Mohammed, les musiques du Maghreb envoûtent le passant. Encombrée de seaux en plastique multicolores, de chaussures de sport et de caftans chatoyants, la ruelle piétonnière du Prado conduit à la mairie de Molenbeek, le quartier marocain de Bruxelles. Presque toutes les femmes sont voilées et les commerçants parlent arabe. «On se sent mieux, ici, qu'en France ou en Espagne, assure Akim, gérant d'un magasin de vêtements. Peut-être parce qu'on est une grande communauté. C'est comme au pays !»

«Gestes de respect»

Il y a quelques années, raconte Philippe Moureaux, le bourgmestre PS de Molenbeek, «des musulmans sont venus me trouver : ils voulaient que je sois le “président” de leur nouvelle mosquée…». C'est dire si cet ancien ministre, pourtant agnostique, est bien vu par le «gros tiers» de musulmans parmi ses 83 000 administrés. Création d'un Conseil consultatif des mosquées doté d'allocations de la mairie, ouverture d'un abattoir municipal pendant la fête du sacrifice, présentation d'une liste électorale comprenant une majorité de musulmans… «Ce sont des gestes de respect qui m'ont valu la confiance de cette communauté, explique le bourgmestre. On a été très loin, certains disent trop loin. Mais pour moi, la seule solution, c'est l'ouverture.»

Selon Alain Escada, président de l'association Belgique et chrétienté, «on va d'abandon en abandon». «De plus en plus de cantines introduisent des menus halal aux dépens des chrétiens, déplore-t-il. Les autorités ne font plus leur travail : les politiques, qui, avec une vision à court terme, sont prêts à tout pour séduire un nouvel électorat, mais aussi le clergé, qui met les musulmans et les chrétiens sur un pied d'égalité, alors que c'est loin d'être réciproque : voyez cet archevêque assassiné récemment en Irak !»

Pour l'instant, «l'essentiel de l'islam belge est paisible et familial, souligne Olivier Servais, mais un jour il y aura peut-être une revendication claire d'islam. Je n'exclus pas des explosions sociales.» Des partis communautaristes, redoute-t-il, pourraient capitaliser sur le taux de chômage très élevé à Bruxelles (plus de 20 % de la population), qui frappe notamment la population musulmane.

Jean-François Bastin, un Belge de 65 ans coiffé d'un turban à carreaux et la barbe teinte au henné, s'appelle aujourd'hui Abdullah Abu Abdulaziz Bastin. Converti à l'islam, il a fondé en 2004 le Parti des jeunes musulmans. Abdullah ne serre pas la main des femmes. «C'est tromper Allah, lâche-t-il. C'est aussi tromper celle à qui l'on donne la main, en lui faisant croire que vous êtes égaux. Mais je vous fais un grand sourire !» s'empresse-t-il d'ajouter.

«Instrumentalisation» 

Lui-même clame que les sourires, que certains politiques font aux musulmans ne sont qu'une «instrumentalisation grossière : Il y en a assez de cette sorte de néocolonialisme, s'emporte-t-il. Ils prétendent qu'ils vont nous défendre, et ensuite ils interdisent le foulard à l'école !». Aux dernières élections municipales, le PJM, qui ne se présentait que dans deux quartiers de Bruxelles, a rassemblé moins de 5 000 voix. «Nous pourrions prendre appui sur cette étude pour exiger plus de mosquées visibles, des appels à la prière, des cimetières, des écoles, des maisons de retraite…, s'emballe le converti. Moi je dis aux musulmans : “Perdez cet esprit de colonisé ! Les colons se sont fait bouter hors d'Algérie, c'est peut-être ce qui se passera ici.”» Les immigrés, conclut-il, en ont assez fait, et «même trop» pour s'intégrer : «c'est désormais à la Belgique de s'adapter».

21.01.2007

Une victoire du Front National

Pas de mosquée à Roubaix !

Roubaix, le 19 janvier 2007

COMMUNIQUE DE PRESSE DE STEPHANIE RONDEAU,

AU NOM DU GROUPE FRONT NATIONAL

AU CONSEIL MUNICIPAL DE ROUBAIX

 

PAS DE BAIL, PAS DE MOSQUEE !

L’association musulmane 2AI a vu le bail concédé par la mairie de Roubaix, annulé par le Tribunal Administratif de Lille, le 9 janvier 2007.

La délibération du conseil municipal de Roubaix, du 16 octobre 2003 avait autorisé un bail de 99 ans avec un loyer de 1 euro par an, à cette association musulmane, pour la construction d’une mosquée.

Saisi par Stéphanie RONDEAU, au nom des élus du groupe FRONT NATIONAL au conseil municipal de Roubaix, le Tribunal donne raison aux seuls élus qui s’opposaient au projet.

Le groupe FRONT NATIONAL se félicite de cette décision, véritable camouflet pour le maire et sa majorité UMPS qui avaient voté comme un seul homme cette délibération.

Cette victoire judiciaire ne fait que confirmer les élus roubaisiens du FRONT NATIONAL comme seuls défenseurs de l’identité française, au service des Roubaisiens d’abord !

10.01.2007

Alfortville : construction d’une mosquée et détournement de la loi 1905

La municipalité (PS) avait annoncé la construction d’un centre culturel, au bénéfice de la communauté algérienne, ce pour la modique somme de 702.342 euros (plus de 4,5 millions de francs !). Un joli centre cuturel que voilà, avec salle de prière, placards à chaussures, salle aux ablutions…

Selon la conseillère municipale d’opposition Catherine de Rasilly, il n’y a aucun doute : la mairie entend bien financer en toute illégalité la construction d’une mosquée.

«Il y a pour moi une violation flagrante de la loi de 1905 sur la séparation des églises et de l’état, explique-t-elle. Il n’appartient absolument pas à la Ville de s’engager sur une telle voie. D’autant plus que, dans le même temps, la reconstruction de l’église Saint-Pierre-Apôtre d’Alfortville est entièrement financée par la communauté catholique, à travers le denier du culte et les dons des fidèles»…

source : http://fr.novopress.info/

29.12.2006

Non à l’implication des pouvoirs publics dans l’organisation de l’Aïd el Kebir.

 Communiqué de presse de Matthieu Colombier – Responsable Départemental du FNJ d’Eure-et-Loir

Soucieux du respect de la loi sur la laïcité, le FNJ d’Eure-et-Loir condamne fermement le fait de voir s’installer, avec l’autorisation des pouvoirs publics, un abattoir mobile dans la ville de Dreux en vue de la très communautariste fête musulmane du mouton.

En effet, ce n’est pas aux pouvoirs publics d’organiser cette cérémonie, qui par le passé, a maintes fois prouvé la cruauté avec laquelle les animaux sont abattus, à savoir égorgés couchés sur le flanc gauche et la tête tournée vers la Mecque.

De même, le FNJ d’Eure-et-Loir condamne le fait qu’à Nogent le Rotrou une préférence musulmane soit faite dans un abattoir de la ville pour combler les demandes résultant de cette « fête ». Ce fait prouve qu’aujourd’hui en France, il existe un communautarisme exacerbé et ce, au détriment des Français.

24.09.2006

Les maires seront-ils contraints de financer la construction des mosquées en France ?

Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN

Le rapport Machelon ne conclut pas seulement qu’il faut permettre aux communes de financer la construction des mosquées. Cela, on le savait déjà, c’était la raison pour laquelle Sarkozy avait nommé une commission.

Le rapport stipule qu’il faut obliger les maires à financer la construction de mosquées, et que les préfets devront poursuivre les récalcitrants, " de manière systématique ", devant la justice administrative (page 29).

Non content de porter atteinte – excusez du peu – au principe de laïcité et à l’identité de la France, le rapport Machelon fait peser une menace gravissime sur les libertés municipales.