01.02.2007
Avec Le Pen, sauvons la planète France !
« Le monde a changé » dixit le porte parole de la candidate socialiste à l’élection présidentielle lors d’un débat sur FR3, et d’expliquer qu’il faut donc se plier, se conformer à son nouveau visage démographique, économique, social, culturel et moral.
C’est une façon habituelle, pour les hommes politiques qui nous gouvernent, de s’amnistier de toutes leurs erreurs passées et de nous en présenter les conséquences comme une fatalité incontournable.
Mensonges que tout cela. Le « monde » ne change pas sinon du fait d’une évolution naturelle dont les effets ne se mesurent qu’à l’échelle de millions d’années.
Mais les changements sociologiques évoqués par cette tête pensante de notre déclin sont le fait des agissements humains dont les hommes et femmes politiques portent la lourde responsabilité. Le monde ne change pas, les hommes changent le monde.
De quelle hypocrisie font ainsi preuve ces gens qui se prosternent, par ailleurs, devant l’écolo-médiatico-Hulot, pour agir contre le réchauffement de la planète ! Reconnaitraient-ils donc que ce réchauffement n’est pas dû à la planète elle même, mais à l’activité que les hommes y déploient ? Prenant acte de ce réchauffement, ils ne nous disent pas en effet que nous devons nous y adapter et abandonner une partie de notre territoire à la montée des océans, porter des vêtements moins chauds et nous résigner à considérer l’ours et la baleine comme des espèces disparues.
Alors pourquoi, s’agissant de la mondialisation, le système UPMS nous dit-il que nous devons donner une parcelle de notre France à chacun des migrants qui l’envahit, comme vient de le faire le petit Nicolas, nous dépouiller de tout ce qui témoigne encore de la richesse de notre civilisation bi-millénaire et accepter de considérer les industries textiles, mécaniques et électroniques comme des espèces d’activités n’appartenant plus qu’à l’histoire de notre société ?
Il nous oblige à ces sacrifice criminels non parce que l’immigration massive qui fait disparaître notre peuple, l’éducation et l’information nationale qui effacent en nous la mémoire et la fierté de notre civilisation, le libéralisme économique qui tue nos emplois et nous appauvrit et les mœurs perverses qui avilissent nos concitoyens sont des fatalités incontournables, mais parce que ces périls sont les moyens de leur politique et que leurs conséquences en sont le but inavoué.
Le système maçonnique qui nous gouverne à travers les pantins de série B souvent risibles que sont Chichi ou Ségolène veut notre mort, la mort de la France, la mort de notre peuple, de sa culture et de sa foi. Et ils parviennent peu à peu à leur fin.
Pour nous sauver, il nous suffit d’inverser le sens des politiques qu’ils mènent : inverser le courant de l’immigration, rétablir les frontières et protéger nos entreprises et nos marchés des prédateurs, rétablir l’autorité familiale dans sa liberté et sa dignité, promouvoir le droit et la morale naturels, faire passer le savoir de celui qui sait à celui qui ignore.
C’est la condition de notre survie, et c’est possible. De la même façon que réduire la consommation d’énergie et l’émission des gaz à effet de serre, multiplier et protéger les parcs naturels, limiter l’exploitation économique de certaines espèces animales, promouvoir les modes de culture traditionnels respectant le cycle des saisons sont les conditions de la survie de notre planète, et relève, tout le monde en convient, du possible.
Alors les 22 avril et 6 mai 2007, avec Jean Marie Le Pen, Sauvons la planète France !
Bernard Touchagues, candidat du Front National dans la 5ème circonscription de l'Eure
19:05 Publié dans Actualités nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hulot, réchauffement, écologie, julien dray, ségolène, sarkozy, délocalisations


