27.09.2008
Hypocrisie et abus de pouvoir
Sur une banderole mal accrochée au balcon de la mairie, on peut lire le texte suivant : « pour défendre le service public, la ville de Vernon s’oppose à la privatisation de la poste ». Cette affirmation est doublement scandaleuse.
Sur le fond d’abord. Une fois de plus, le maire de Vernon à recours à l’hypocrisie politique. Il prétend s’opposer localement à la politique qu’il soutient nationalement. La privatisation de la poste, comme celles d’autres sociétés publiques avant elle, est la conséquence des traités européens. Le Parti Socialiste à joué les supplétifs de Monsieur Sarkozy et de ses sbires pour ratifier malgré le « NON » formel des Français une constitution européenne qui, comme les traités précédents, est claire à ce sujet : Le terme de « Services Publics » y disparaît, remplacé par celui de « Services d’Intérêt Economique Général ». Ces services étant des activités économiques, ils doivent impérativement, selon le bon vouloir des institutions européennes, faire l’objet d’une libre concurrence commerciale. Libéralisation qui conduit inéluctablement à une privatisation totale ou partielle des sociétés nationales.
Monsieur Nguyen Thanh n’a sûrement pas oublié que ce processus a conduit Monsieur Jospin, premier ministre socialiste, à privatiser quelque fleurons des entreprises et services publics français : France Télécom, Air France, CIC, CIP, etc. C’est ce processus implacable, dirigé depuis Bruxelles et contresigné par 90% de nos parlementaires qui est en marche aujourd’hui pour les services postaux.
Je n’ai jamais entendu la section de Vernon du Parti Socialiste protester contre la ratification de ces traités qui portent en eux la condamnation du service publique « à la française ». Je ne l’entends pas plus aujourd’hui. Dès lors, cette banderole, comme toute agitation locale sur le sujet, n’est qu’une vaste tromperie politicienne.
Sur la forme. L’équipe qui dirige Vernon n’a été élue que par une majorité relative du corps électoral, c’est à dire une minorité de vernonnais. Qu’elle prétende, avant même tout débat et vote municipal que « la ville s’oppose » constitue un abus de pouvoir, un enrôlement forcé des vernonnais au service de sa mascarade tout à fait indigne d’un pays démocratique.
Le plus grave est que c’est apparemment tout ce qui lui reste pour donner à la population le sentiment qu’elle fait quelque chose.
Bernard Touchagues
Conseiller Municipal - Vernon d’Abord !
22:29 Publié dans Vernon notre ville | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : privatisation, la poste, service public, constitution européenne, front national, vernon
20.09.2008
Plan Sarkozy pour la santé : le mal empire et en pire !
Communiqué de Presse du Front National
Après les déboires de Roselyne Bachelot, toujours retardée dans la présentation de son plan « hôpital, patient, santé, territoire », c’est Sarkozy, lui-même, qui monte en première ligne.
Malgré le désaveu grave de la Cour des Comptes qui, en juin 2008, n’a pas validé les comptes de l’Assurance Maladie, c’est Monsieur Seguin qui a été très critique le 10 septembre dernier lors de la présentation du rapport annuel.
Il y a fait un bilan en règle de l’échec total de la réforme 2004 dite « Douste-Blazy ». Et pourtant, Sarkozy persiste et signe dans le droit fil de la calamiteuse maîtrise comptable, qui n’a, à ce jour, jamais réduit le prétendu déficit de la sécurité sociale.
Il avalise, en les aggravant, toutes les erreurs dénoncées par la Cour des Comptes. Il donne en plus un coup d’accélérateur à la planification socialisante de notre système de santé, initiée par les Ordonnances Juppé de 1996 : regroupement des hôpitaux avec fermeture des structures de proximité, déremboursements multiples, forfaitisation des honoraires médicaux – qui a déjà prouvé son caractère inflationniste dans le système par capitation des régimes miniers -, perte de la liberté d’installation, élargissement très insuffisant du numerus clausus de début d’études pour contrer la pénurie des praticiens de santé.
Rendez-vous en 2012 pour le bilan de la catastrophe.
21:47 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hopital, bachelot, déremboursement, médicaments, numérus clausus, réforme, front national
16.09.2008
Fermeture du LRBA : la faute à qui ?
Ainsi donc, la fermeture du LRBA à l’horizon 2012 est désormais actée. Pendant de trop nombreux mois on a laissé croire à ses personnels, à leurs familles et plus largement aux vernonnais que cela était évitable.
Que de promesses ont été faites durant la campagne électorale de la part de la droite et de la gauche ! Mais il faut que ces politiciens assument leur responsabilité. La fermeture du LRBA, ce sont eux qui en ont créé depuis 30 ans les conditions, ce sont eux qui l’ont voulu, qui l’ont organisé.
On ne peut comme l’UMP (Mrs Miraux et Gilard) le Centre (M. Maurin) ou le PS (M. Nguyen Thanh) voter au parlement en faveur de la constitution européenne instaurant une Europe de la défense et s’opposer sérieusement à sa mise en œuvre sur le terrain, mise en œuvre qui consiste en la réduction du format de notre armée et en la restructuration de notre industrie de l’armement au profit d’autres industries de l’Union.
On ne peut comme le PC et l’extrême gauche avoir une tradition d’antimilitarisme apatride et prétendre être un porte parole crédible des travailleurs de l’armement à l’occasion des conflits sociaux dont ils sont les victimes.
C’est de ces hypocrisies dont souffre le peuple français. Car c’est la politique européiste et mondialiste de tous les partis de l’établissement qui est à l’origine de la plupart des drames sociaux que connaît notre pays, et ils le savent. Ils savent pertinemment que depuis 40 ans, leur politique organise la disparition de nos productions agricoles, la délocalisation de nos industries et de nos services à distance, et le recours à une main d’œuvre sous-payée.
La fermeture du LRBA, c’est eux, eux tous, et eux seulement. Combien de crises sociales, combien de fermetures d’usines et de laboratoires faudra-t-il encore pour que la réalité apparaisse aux français malgré le rideau d’hypocrisies et de mensonges que tend chaque jour devant leurs yeux le pouvoir politico-médiatique ?
Beaucoup trop, je le crains.
Bernard Touchagues - Vernon d'abord
17:44 Publié dans Vernon notre ville | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lrba, armée, fermeture, restructuration, libre blanc, front national
24.06.2008
Réunification de la Normandie : une exigence de bon sens
Séance plénière du Conseil Régional de Haute-Normandie du 23 juin 2008
Débat de politique générale
Intervention de Gilles Arnaud et Bernard Touchagues, groupe Front National
Monsieur le Président, mes chers collègues,
On ne peut que regretter la divulgation tardive du rapport EDATER sur les évaluations des effets d’une fusion de la région Haute et Basse-Normandie, disponible depuis janvier 2008, mais qui n’a été porté à la connaissance des élus et du public que fin avril pour la Haute-Normandie et vendredi dernier pour la Basse.
Je comprends bien que des intérêts localistes de certains adversaires à la réunification auraient été mis à mal si les conclusions de ce rapport avaient été connues avant les élections municipales et cantonales. Mais c’est encore six mois de perdu pour ce qui est désormais une évidence. La Normandie doit être réunifiée. Pour certains, cela ne fait que 40 ans qu’ils le répètent, mais force est de reconnaître que cette étude impartiale, professionnelle, détaillée contrairement à ce qu’on entend ici ou là, leur donne raison.
Pour mettre fin à la discussion stérile de petits intérêts personnels, prenons « les effets négatifs et les risques » soulevés par le rapport EDATER… afin de mieux les balayer.
Premier risque, ouvrez les guillemets « le risque de voir s’éloigner les services administratifs de leurs bassins de vie. En effet, certains citoyens lambda – je cite toujours – ne sont pas en mesure d’évaluer en quoi la fusion des deux Conseils Régionaux va permettre de développer la Région économiquement parlant et offre – je cite encore – des retombées positives pour les habitants (augmentation de la croissance, baisse du chômage, élévation des niveaux de qualification…) », fermez les guillemets. Outre le fait que c’est faire insulte au citoyen lambda – regardez les lambdas irlandais –, tout cela relève de la communication. Nos deux demi-régions, en 4 ans, ont fait exploser leur budget communication, multipliant les rendez-vous, les publications, les points presses pour défendre des politiques parfois beaucoup plus absconses que les bénéfices de la réunification ! Je n’ai aucune inquiétude quant à votre capacité à communiquer l’utilité de la réunification, pour peu que vous en soyez convaincu, et le rapport EDATER vous donne tous les éléments pour cela !
Deuxième risque pour EDATER : les évolutions démographiques. C’est pour nous, un contre-sens. Si nos jeunes quittent la Normandie, si il n’y a pas assez d’emplois supérieurs, c’est que les centres de décisions, les sièges sociaux, les entreprises qui les créent, n’ont aucune raison de perdurer dans deux demi-régions insignifiantes, vues de Paris ou de Bruxelles. Que la Normandie reprenne sa dimension historique, retrouve l’unité qui fait sa renommée internationale et nous verrons les sièges sociaux revenir avec leurs cadres, comme l’indique d’ailleurs ce même rapport en page 193, estimant que la réunification engendrerait , ouvrez les guillemets, « un fort niveau de certitude en matière de capacité à attirer les entreprises ».
Troisième argument, si l’on veut, le coût soit-disant élevé de la fusion. 15 millions d’euros pour la fourchette haute. Permettons nous de sourire à ce chiffre. EDATER ne doit pas avoir connaissance de vos coopérations décentralisées, de vos antennes séparées à Bruxelles, de la politique de la ville… Bref, j’en passe, et de meilleures. Et pour une fois, que seraient 15 millions d’euros, alors que ce rapport EDATER estime que la réunification élèveraient le PIB de la Normandie, et donc corollairement les recettes fiscales, d’un demi-point. Oui, un demi-point de PIB, c’est à dire dans le contexte économique actuel, environ 30 % de croissance additionnelle !
Quatrième argument, la fiscalité. Là, nous devons vous reconnaître un train d’avance, et il n’y a en pas beaucoup, des trains en avance, en Normandie. Vous avez déjà réunifié la Normandie, puisque les contribuables normands sont ceux qui sont le plus matraqués fiscalement ! Premier et deuxième rang, selon les années, mais toujours en tête.
Enfin, le choix de la capitale. C’est à l’évidence l’argument dont se serviront les adversaires de la réunification. Des solutions existent, notamment au travers de Normandie-Métropole et d’un réseau de villes moyennes de Normandie. Pour ne pas déséquilibrer les transferts d’emploi, on peut aisément imaginer un scénario ou Caen serait la capitale politique, Rouen la capitale administrative, Le Havre la capitale sociale, Évreux la capitale touristique, Cherbourg la capitale militaire, Alençon la capitale économique et multiplier ainsi les rôles pour ces 16 agglomérations de première importance qui font le maillage de la Normandie. A l’heure des nouvelles technologies, les inconvénients attribués il y a un instant à cette solution semblent appartenir à un autre siècle. Tout est une question de volonté, notamment celle de travailler ensemble. Je ne doute pas que les nouveaux maires de Caen et de Rouen se mettront d’accord…
Je devrais maintenant vous développer les points positifs de la réunification mis en avant par ce rapport EDATER. Mais ce serait en relire quelques 190 pages, tant cette étude est laudative et vous savez que le temps m’est compté. Résumons les plus flagrantes :
•Atteinte de la masse critique européenne,
• Meilleure résistance face à l’attractivité du grand nord, du grand ouest, et de l’Ile de France,
• Cohérence de la réalité politique et administrative de notre région avec cette Normandie dont la notoriété est mondiale,
• Indicateurs macro-économiques nettement meilleurs que la somme de ceux des deux demi-régions,
• Effets bénéfiques d’importants effets de seuils enfin atteints et dépassés,
• Tissu économique plus équilibré,
• Emergence plus grande des pôles d’excellence
• Facteur déclencheur du renforcement des liens économiques et suppression de la concurrence des territoires,
• Effets positifs sur toutes les politiques régionales,
• Economies en tous genres…
Etc.
Ce rapport EDATER, outre qu’il soit un véritable plaidoyer pour la réunification de la Normandie, contient aussi une mise en garde, et nous en sommes conscients. Réparer les erreurs du passé, cicatriser les plaies laissées par la division mettra du temps. C’est pourquoi il faut rapidement mettre en place une véritable méthodologie qui nous conduise enfin, sans à-coups mais sans mollesse, à l’indispensable réunification. Il n’est plus urgent d’attendre comme on a trop longtemps voulu nous le faire croire. Il est au contraire urgent d’envoyer un signal fort et de mettre au plus tôt le processus de la réunification en marche.
Il est une phrase en page 192 de ce rapport qui m’a sérieusement inquiété : la Normandie, réunifiée, serait au sixième rang des régions françaises. Il y a encore dix ans, une étude plaçait la Normandie réunifiée au 5ème rang seulement. Plus nous attendrons pour la réunifier, plus notre région sera marginalisée dans le paysage socio-économique français et plus il lui sera difficile de décider de son avenir. En un mandat et demi, nous avons en quelques sortes, déjà pris « une région de retard ».
Cette question de la réunification transcende tous nos partis politiques. Elle est déjà souhaitée par 65% des Normands et ils seraient certainement plus nombreux s’ils étaient loyalement informés de ses enjeux, notamment sur la base de ce rapport. Le bon sens, disait Descartes est la chose du monde la mieux partagée. Dans notre région, il semble être la chose la plus évitée pour des raisons qui n’appartiennent qu’à ceux qui le trouvent contraire à leurs intérêts personnels.
Après la publication de ce rapport, rien ne peut plus justifier votre attentisme ni votre façon de botter en touche, c'est-à-dire en direction de l’Etat. Le temps des études est maintenant révolu et leur conclusion est sans appel. La Normandie doit être réunifiée. C’est à vous et au Président de la région de Basse Normandie qu’il appartient de le signifier à l’Etat et d’obtenir son approbation et sa participation active à ce processus. Il n’appartient qu’à vous d’être des élus véritables de la véritable Normandie et de faire en sorte que cette mandature de demi-région soit enfin, comme nous le réclamons depuis trop longtemps, la dernière.
Je vous remercie
14:29 Publié dans Conseil Régional | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : réunification, normandie, rapport edater, région haute normandie, région basse normandie, front national
03.06.2008
Profanations de tombes chrétiennes : l'insupportable silence des autorités
COMMUNIQUE DE PRESSE DE LOUIS ALIOT
Secrétaire Général du Front National
246 tombes du cimetière d'Elne dans les Pyrénées-Orientales ont été profanées dans la nuit du 31 mai. Ces nouvelles violations de sépultures font suite à la profanation quelques jours plus tôt de croix et de stèles des cimetières catholiques d'Ottange en Moselle et de Marville dans la Meuse.
Ces multiplications de dégradations de lieux de culte chrétiens se font dans l'indifférence des autorités et de la classe politique, qui ne manquent pourtant jamais de marquer, à juste titre, leur indignation quand les cibles des profanateurs sont des cimetières juifs ou musulmans.
Louis Aliot, Secrétaire général du Front National et conseiller municipal de Perpignan, dénonce l'insupportable silence des autorités et des professionnels de l'indignation sélective et enjoint le gouvernement à faire preuve de la plus extrême fermeté face aux profanations de cimetières chrétiens.
17:27 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : profanation, chrétien, discrimination, front national
05.05.2008
Budget 2008 : c’est grave docteur !
Manifestement, le gauche vernonnaise n’avait pas prévu d’arriver au pouvoir. Son projet très idéologique et particulièrement vide de projets concrets n’accordait aucune place au grands problèmes qui se profilent à l’horizon de notre ville. On ne fait pas une bonne gestion municipale avec quelques utopies idéologiques, même si celles-ci suffisent à séduire les foules. Malgré un mois et demi de préparation, le budget 2008 que la gauche nous propose est donc celui que la droite avait dans ses tiroirs, avec juste ce qu’il faut de clientélisme partisan pour enfoncer Vernon dans la stérile confrontation politicienne à laquelle nous assistons depuis le 16 mars.
La gauche nous avait promis une surprise en matière d’économie et d’emploi, elle se concrétise en effet dans son budget, mais par un zéro euro pointé en investissement pour la fonction économique ! Elle reprochait chaque année à la droite de ne pas consacrer assez d’argent aux écoles et nous propose sur cette fonction un budget de 35% inférieur à celui de l’année dernière. Mêmes critiques récurrentes s’agissant de la culture, du sport et de la jeunesse, et mêmes constats budgétaires. Même critique encore s’agissant des interventions sociales et de santé pour déboucher sur un budget qui cette année pèse à peine 7% de celui de l’année dernière !
Les seules innovations de la majorité de gauche se veulent des signes politiciens forts vis à vis de son électorat sans plus d’explication sur leur bien fondé : arrêt de l’équipement de notre ville en vidéo - dissuasion, augmentation arbitraire du budget alloué au CCAS et attribution de subventions aux syndicats CGT, CFDT et CFTC. Mais comme charité bien ordonnée commence par soi - même, le budget des indemnités versées au maire et à ses adjoints et délégués fait un bon de 22% !
Devant un budget aussi inexistant, on regrettera que la gauche continue à amputer le pouvoir d’achat des Vernonnais comme le faisait la droite. En effet, l’augmentation des bases d’imposition des taxes foncière et d’habitation font que, même si elle n’en augmente pas les taux, c’est 3,45% de contribution directes supplémentaires que la gauche PS/PC/Verts prévoit de prélever dans la poche des contribuables vernonnais pour financer son non-budget.
Eloigné par des engagements professionnels, je n’ai pu formellement voter contre ce budget lors de la dernière réunion du conseil municipal de Vernon. Mais je tiens à dire très officiellement qu’il faut vite sortir de la passivité et peut - être aussi de l’incompétence dont il est le témoignage de la part du personnel politique qui tient les commandes de notre ville. Vernon ne peut se permettre de sombrer dans le comas profond et les seuls soubresauts partisans qu’annonce ce premier exercice budgétaire. Ce serait trop grave pour tous les vernonnais alors qu’il y a tellement à faire !
Bernard Touchagues, Conseiller Municipal de Vernon
15:51 Publié dans Vernon notre ville | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : budget, cape, nguyen thanh, impôt, vidéo protection, front national
22.04.2008
C.A.P.E. : les Vernonnais escroqués.
Communiqué du Front National de Vernon
L'élection récente du bureau de la Communauté d'Agglomération des Portes de l'Eure a malheureusement mis en évidence de façon éclatante la justesse des analyses que seul le Front National a, depuis le début, et toujours, défendues : Monsieur Miraux a créé « sa » CAPE en bradant la souveraineté municipale des vernonnais et en bafouant les lois élémentaires de la démocratie.
A la trahison politique que constituent les statuts de cette agglo conçus par monsieur Miraux, s'est ajoutée la volonté revancharde et politicienne du maire sortant et sorti. Sans aucune pudeur ni aucun respect pour les vernonnais, il a choisi d'aller au bout de son forfait puisque, conformément à ses menaces, le nouveau bureau de la communauté d'agglomération ne compte aucun élu de Vernon qui, pourtant, représente 43 % de sa population !
Que le maire de Vernon ne soit pas Président de l'agglo, cela est tout à fait concevable, mais que sur 12 vice-présidents, aucun ne soit issu de notre conseil municipal, cela est inacceptable. Je ne suis pas plus de gauche que de droite, je suis Vernonnais. Et pour le Vernonnais que je suis, cette scandaleuse exclusion doit cesser.
Dépassant l'opposition politique résolue qui est la mienne vis à vis des partis qu'il représente, j'apporte au maire de Vernon tout mon soutien pour qu'il obtienne, par les moyens en son pouvoir, la modification des statuts de la CAPE et la révision de la constitution de son bureau.
Je l'invite également à imaginer rapidement comment refonder cette communauté sur des contours géographiques plus conformes au bassin de vie Vernonnais, en s'appuyant notamment sur les nombreuses communes « forcées » en leur temps par Monsieur Miraux, et à faire précéder les prises de position des délégués communautaires vernonnais sur tous les dossiers importants, d'un débat en conseil municipal.
Contre les magouilles politiciennes et les calculs partisans, ma priorité, plus que jamais, reste Vernon et les Vernonnais d'Abord.
Bernard Touchagues, Conseiller Municipal de Vernon
09:39 Publié dans Vernon notre ville | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cape, portes de l'eure, volpatti, miraux, élection, président, front national
25.03.2008
Non à la consitution européenne de Lisbonne
Il est parfois de bonnes surprises en politique.
Lors de la précédente séance plénière du Conseil régional, en décembre, M. Le Vern n’avait même pas daigné répondre au groupe Front National, qui proposait une motion réclamant simple-ment le respect du vote des Français et de la démocratie.
A savoir que la Région demande solennellement au chef de l’Etat d’organiser un référendum sur le traité de Lisbonne dont tout le monde, sauf Sarkozy lui-même, ses ministres godillots, les médias aux ordres et les européistes enragés, s’accordent pour dire qu’il s’agit du même texte que la Constitution européenne rejetée le 29 mai 2005 par 55 % des Français et plus de 60 % des Normands.
Rien que de très banal alors dans le comportement du Président Le Vern, coutumier de ces attitudes sectaires.
Le sénateur Le Vern, en revanche, a fait preuve d’une surprenante cohérence avec ses positions de 2005 : il a osé voter contre la réforme de la Constitution française qui ouvre la voie à l’adoption parlementaire de la Constitution européenne “bis”, alors que la majorité de son groupe se réfugiait dans une abstention aussi inutile que lâche. Et il a réitéré ce vote au Congrès.
Une fois n’est pas coutume, qu’il en soit ici publiquement félicité et remercié.
Catherine Salagnac, conseillère régionale (tribune de l'opposition du magazine Ma région)
21:56 Publié dans Conseil Régional | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : constitution européenne, traité de lisbonne, bruxelles, référendum, front national
20.03.2008
remerciements de la liste Vernon d'Abord
Les candidats de la liste VERNON d’ABORD remercient toutes les électrices et tous les électeurs qui lui ont apporté leur suffrage à l’occasion du premier puis du deuxième tour de l’élection municipale de Vernon.
L’équipe majoritaire a changé d’étiquette politique, mais à force de proposer des sièges aux conseillers municipaux de gauche dans les commissions qu’il créait, le maire sortant devait s’attendre à leur céder, un jour, son propre fauteuil. Il ne devrait aujourd’hui que se réjouir, comme Nicolas Sarkozy, d’être allé au bout de son ouverture à gauche.
Mais quelle que soit la majorité qui dirige notre ville, les 12% d’électeurs que je représenterai dans le nouveau conseil municipal et l’ensemble des Vernonnais peuvent être assuré que je défendrai pleinement leurs intérêts, demain comme hier, travaillant toujours avec la même détermination pour que notre ville soit plus sûre, plus sociale, plus attrayante et plus dynamique.
17:14 Publié dans Vernon notre ville | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : élection municipale, vernon d'abord, front national, conseiller municipal
18.12.2007
Budget régional 2008 : Les Hauts Normands, eux, sauraient quoi faire de leur argent si la région ne les taxait pas toujours plus !
Séance plénière du Conseil Régional de Haute Normandie du 11 décembre 2007
Budget 2008 - Explication de vote - Intervention du Front National
Monsieur le Président, mes chers collègues,
Je vais être bref puisque, sourd aux remarque de vos oppositions, vous nous avez présenté ce jour un budget conforme aux orientations présentées en octobre, et comparable à ceux des années précédentes.
L’éditorial que vous avez signé servira de référence à l’essentiel de nos critiques.
Vous vous y félicitez comme à chaque fois de la bonne santé financière de notre région.
Permettez nous de constater nous aussi une situation paradoxale : plus la santé financière de notre région est bonne, plus vous confisquez de pouvoir d’achat aux Hauts Normands à travers les impôts et taxes régionaux, comme cette année par le maintien de la TIPP régionale à son taux maximum et la hausse de la taxe sur les cartes grises. De là à penser que la bonne santé financière de notre région repose en grande partie sur votre politique fiscale directe et indirecte, il y a un pas que nous n’hésitons pas à franchir.
N’ayons pas peur de rappeler que les 2.5 milliards qui vont être injectés, comme vous le dites, dans l’économie régionale jusqu’en 2013 ne sont en effet que des milliards d’abord confisqués à cette économie, producteurs et consommateurs.
On est donc en droit de se demander à quoi servent ces milliards d’euros que vous allez prélever ou que l’Etat va prélever pour votre compte.
Si nous lisons bien votre budget, trois axes majeurs :
Vous devez tout d’abord certainement prier chaque soir Saint réchauffement climatique sans lequel vous n’auriez vraiment rien de neuf à mettre dans vos 550 pages budgétaires.
Cette opération de propagande mondialiste, qui oublie que le libre échangisme mondial est la première cause des déplacements émetteurs de CO2 ferait certainement bien rire le commandant Charcot. Mais elle vous permet en effet de justifier de nouveaux millions de dépenses additionnelles alourdissant quasiment chacune de nos fonctions budgétaires.
Nous comprenons ensuite les raisons du réchauffement climatique que vous avez orchestré avec la présidente de la SNCF, car si le froid glaciaire de vos relations antérieures avait perduré, il vous aurait fallu retirer de votre budget les 200 millions d’achat et de rénovation de matériel roulant qui lui donnent un peu d’embonpoint.
Précisons que l’accord et les actions envisagés ne nous semble pas à ce jour en mesure de remettre à un niveau de service satisfaisant la liaison principale qui irrigue le territoire haut normand, à savoir la ligne Le Havre-Paris dont le nombre de liaisons risque de demeurer insuffisant face aux besoins à venir et le temps de trajet stabilisé à des délais d’un autre siècle !
Nous retrouvons enfin dans votre budget le péché mignon mais coûteux de la gestion socialiste : " nos politiques sont bonnes, la preuve, nous y dépensons toujours plus d’argent ! " c’est le titre de votre dernier paragraphe : " des politiques amplifiées ". Que ce soit la formation et l’apprentissage, l’action économique et l’emploi ou encore l’enseignement, les hauts normands ont assez payé, ils demandent maintenant à voir, monsieur le président.
Ils demandent des mesures, des évaluations précises de l’utilité et de l’efficacité des sommes dépensées. Combien d’emplois, combien de richesses a rapporté chaque euro investi, prêté, donné. C’est cela qu’ils veulent savoir avec des outils de mesure fiables et transparents.
En définitive, si on dresse le bilan de votre budget primitif 2008, Monsieur le président,
On y déplore d’abord un grand absent : un projet d’ensemble qui prépare véritablement notre région à affronter l’avenir.
On y découvre ensuite grand point d’interrogation : notre région est-elle bien gérée, c’est à dire, au-delà de sa belle courbe de désendettement, peut-on considérer que l’argent qu’elle dépense est efficacement dépensé.
On y acquiert enfin une grande certitude : c’est que les hauts normands payeront demain plus d’impôts régionaux qu’ils n’en payaient hier.
Trois raisons plus que suffisantes en ce qui nous concerne pour voter résolument contre.
23:25 Publié dans Conseil Régional | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : impots, taxes, région, budget, tipp, budget 2008, front national


