26.11.2009

PS - UMP : la même politique de colonialisme migratoire

COMMUNIQUE DE PRESSE  DE CARL LANG PRESIDENT DU PARTI DE LA FRANCE 

La déclaration de madame Aubry exigeant la régularisation des immigrés clandestins est uniquement destinée à faire croire qu'il y a une opposition entre l'UMP et le parti socialiste sur l'immigration. En réalité, il n'en est rien. Hier ministre de l'intérieur, aujourd'hui président de la République, M. Sarkozy applique l'idéologie immigrationniste de la gauche : l'installation légale chaque année de près de deux cent mille immigrés en plus sur le territoire français ; la régularisation de dizaines de milliers d'immigrés clandestins, soit disant au cas par cas, mais en fait dans tous les cas ; la discrimination positive, c'est-à-dire la préférence étrangère aux dépens des Français de souche ; la création de la Halde pour traquer tous les racismes, sauf le racisme anti-français ; l'octroi chaque année de la nationalité française à près de deux cent mille étrangers ; l'abolition de "la double peine" ; la création du Conseil français du culte musulman ouvrant les portes de nos institutions aux associations islamistes...
 
Pour mettre fin à une immigration qui devient une colonisation de notre pays, il faut, en rupture avec les vieux partis de la Vè République,
mener une véritable politique d'inversion des flux migratoires, organiser le regroupement des immigrés, non pas en France, mais dans leur pays d'origine. Rétablir nos frontières, expulser tous les immigrés clandestins, rétablir "la double peine" pour interdire le territoire français à tout étranger y ayant commis un délit, restaurer la préférence nationale en matière d'emploi et instituer pour les allocations familiales et sociales l'exclusivité nationale, supprimer les avantages consentis aux associations islamistes, mener une grande politique familiale en faveur de la natalité française, telles sont les principales mesures que Carl LANG et Le Parti de la France veulent mettre en oeuvre pour que la France garde son identité française.

19.12.2008

Haute trahison

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L’instauration de la discrimination positive dans notre pays ne mérite qu’un seul commentaire : elle  relève de la haute trahison.

 

C’est la deuxième du mandat présidentiel après celle de la ratification du traité de Lisbonne, nouveau nom donné à la constitution européenne refusée par les Français.

 

Selon les principes de la démocratie, une telle trahison vaudrait à son auteur d’être traduit devant la Haute Cour de justice. Mais en république française, seules les assemblées, complices du président, on le pouvoir de le faire.

 

S’ils veulent rester maîtres chez eux, il ne reste aux français qu’a virer tout ce sale monde à l’occasion des prochaines échéances électorales. Ou bien il leur faudra accepter d’autres humiliations avant que d’être définitivement privés de leurs libertés et de leur héritage.

 

03.06.2008

Profanations de tombes chrétiennes : l'insupportable silence des autorités

COMMUNIQUE DE PRESSE DE LOUIS ALIOT

Secrétaire Général du Front National

246 tombes du cimetière d'Elne dans les Pyrénées-Orientales ont été profanées dans la nuit du 31 mai. Ces nouvelles violations de sépultures font suite à la profanation quelques jours plus tôt de croix et de stèles des cimetières catholiques d'Ottange en Moselle et de Marville dans la Meuse.

Ces multiplications de dégradations de lieux de culte chrétiens se font dans l'indifférence des autorités et de la classe politique, qui ne manquent pourtant jamais de marquer, à juste titre, leur indignation quand les cibles des profanateurs sont des cimetières juifs ou musulmans.

Louis Aliot, Secrétaire général du Front National et conseiller municipal de Perpignan, dénonce l'insupportable silence des autorités et des professionnels de l'indignation sélective et enjoint le gouvernement à faire preuve de la plus extrême fermeté face aux profanations de cimetières chrétiens.

20.01.2007

droit au logement : dommages collatéraux...

Le projet de loi sur le “droit au logement” comporte un 2e chapitre sur des mesures sociales. Ces mesures préconisent :

- d’empecher les ressortissants de l’union européenne de bénéficier du RMI ou d’autres prestations sociales (art. 4). Si cette partie du texte est adoptée (et les associations gauchistes ne se battront pas contre bien évidemment) les étrangers non-communautaires vont donc bénéficier d’une mesure clairement discriminantes, alors que le Conseil d’Etat avait jugé justement illégal de priver les étrangers des mesures sociales. Il est évident que cette mesure vise à empecher les citoyens polonais, roumains etc… de venir s’installer en France, mais pour ce qui est de l’immigration du tiers-monde, on ne touche pas!

- un autre volet du texte (art. 2) propose de verser une pension aux étrangers “seuls” de plus de 65 ans, présents en france depuis 15 ans (même de manière illégale, le contraire n’étant pas précisé), pour qu’ils s’engagent non pas à quitter le territoire mais à effectuer des “séjours de longue durée dans leur pays d’origine”. Le texte précise - heureusement - qu’une telle mesure est exclusive avec le versement de l’aide au logement ou des minima sociaux. Il s’agit donc ici de payer des personnes pour qu’elles puissent retourner dans leur pays, ne venant en France que pour bénéficier des soins (pourquoi se priver!) ; que j’aimerais pouvoir prendre ma retraite en Thaïlande ou même au Maroc sous un climat plus propice, et etre payé par l’Etat francais pour pouvoir le faire ! Et il va sans dire que le nombre de fraudeurs sera important.

16.11.2006

Déclaration de Georges Frêche : les concons flingueurs voient rouge

"Dans cette équipe, il y a neuf blacks sur onze. La normalité serait qu'il y en ait trois ou quatre. Ce serait le reflet de la société. Mais là, s'il y en a autant, c'est parce que les blancs sont nuls", a déclaré M. Frêche mercredi devant un conseil d'agglomération.

Ces propos, rapportés jeudi par le quotidien Midi Libre, ont provoqué un tollé au PS et entraîné les accusations de racisme et les déclarations scandalisées que chaque homme politique asservi par le système et son ambition personnelle se doit de dire dès que certains mots sont prononcés.

Je n’ai pas de sympathie particulière ni pour monsieur Frêche, ni pour les idées de son parti. Mais la tempête qu’il a levée est pleine d’enseignements pour un observateur de notre monde politique.

Plutôt que de palpiter au son de ses mots, analysons le sens de ses phrases.

" Dans cette équipe, il y a neuf blacks sur onze " : un constat que tout le monde peut faire en lisant la feuille de match d’hier au soir. Le mot black n’est certainement pas le mieux choisi, mais c’est un mot qui a droit de cité, si j’ose dire.

"La normalité serait qu'il y en ait trois ou quatre. Ce serait le reflet de la société" c’est un autre constat, presque aussi juste que le premier. L’auteur de cette phrase veut simplement dire que si, sur le critère qu’il analyse, l’équipe de France se voulait représentative de la population française, la proportion des joueurs de couleurs qui y sont appelés devrait être très sensiblement réduite. Doit-on considérer qu’il s’agisse d’une normalité ? Cela peut se débattre. Un beau jour, les législateurs français, c’est à dire une bonne partie des gens qui s’offusquent aujourd’hui des propos de Monsieur Frêche, ont voté à la quasi-unanimité le fait que l’assemblée nationale devait être représentative de la population française sur le critère du sexe et ont pris des dispositions pour que ses bancs y comptent, à terme, une proportion très sensiblement réduite de personnes du sexe masculin. Racisme anti-mâle ? A lire leurs réactions de ce jour, on pourrait l’imaginer.

" Mais là, s'il y en a autant, c'est parce que les blancs sont nuls ". L’auteur ici ne fait que suggérer que le critère de représentativité précédemment évoqué n’est pas celui qui oriente le choix du sélectionneur. Il semble constater qu'est plutôt pris en compte le critère de la performance, mais quel français ne souhaite par voir Monsieur Domenech aligner la meilleure équipe possible en fonction de ses ressources du moment ? Critère de performance dont Monsieur Frêche observe qu’il conduit à classer 9 joueurs de couleur parmi les 11 meilleurs joueurs français.

S’il y a peut-être une trace de racisme dans son propos, c’est dans l’amalgame qu’il fait en parlant des " blancs " qui seraient " nuls " en général, allégation fausse puisque lui-même affirme au début de son propos qu’il y en a deux dans l’élite nationale.

Cette petite analyse montre, qu’aux yeux du système politique qui nous gouverne et des ses zélés valets UMPS, il est interdit aujourd’hui de parler d’un certain nombre de choses, ne serait-ce que pour constater des faits biens réels, sous peine de se faire flinguer avant même d'avoir été entendu. Tel est l’effet des lois liberticides de l’état totalitaire qui nous gouverne et nous emprisonne chaque jour un peu plus dans l’obscurantisme du politiquement correct

Mais, je crois deviner que ce qui sera finalement le plus reproché à Monsieur Frêche, c’est d'avoir reconnu implicitement et publiquement, que pour donner à l’équipe nationale les meilleures chances de gagner, il n’y a pas de discrimination, positive ou non, qui tienne. Il faut tout simplement appeler les meilleurs aux bons postes. Ceci alors que ses pairs et le personnel politique auquel il appartient imposent à notre société toutes sortes de discriminations dites "positives", d’obligations de représentativité socio-démographique et de nivellement par le bas, au moment où ils engagent l’équipe France face à la mondialisation dans une partie dont notre avenir dépend beaucoup plus qu’il ne dépend du score de la rencontre France - Grèce.

Quant à Monsieur Chirac (alias le simplet du G7 devenu G8 à l’arrivée de la blanche neige de Russie), il a condamné les déclarations de Monsieur Frêche" avec la plus grande fermeté", affirmant comme à son habitude un grossier mensonge de plus : " La République garantit l'égalité des citoyens, sans distinction d'origine ou de religion "(!). Juste un contre-exemple pour le plaisir : on distribue en France des aides à l’emploi dont les montants sont majorés pour l’embauche de publics défavorisés. Conformément au règlement de la Communauté européenne, sont considérés dans cette catégorie les travailleurs migrants qui se déplacent ou séjournent dans la communauté, ainsi que tout membre d’une minorité ethnique qui a besoin de renforcer sa formation linguistique, sa formation professionnelle ou son expérience professionnelle pour augmenter ses chances d’obtenir un emploi stable.

Oui, vraiment,

LE PEN VITE, LE PEN TRES VITE !

Bernard Touchagues

13.11.2006

Comment cela ? pas de manifestation nationale de protestation et de solidarité ?

« L’église de la Sauvegarde, située dans le quartier de la Duchère à Lyon, a été en partie dévastée par un incendie d’origine criminelle dans la nuit de samedi à dimanche. (…) Cette même église, située dans un quartier défavorisé, avait déjà été la cible d’un incendie criminel le samedi 28 octobre. »

 

C’est encore le journal Le Parisien qui nous révèle cette information passée inaperçue. Assurément, ni Chirac, ni Sarkozy ne lisent Le Parisien !

 

On se souvient qu’il y a un an, une grenade fumigène ayant roulé devant l’entrée d’une mosquée durant la guerre urbaine que livrait les « jeunes des quartiers dé-fa-vo-ri-sés » aux institutions de la France avait provoqué les plus belles déclarations d’indignation ou de vigilance de la part de nos éminents dirigeants.

 

Dites-moi, ne feraient-ils pas un petit peu de discrimination anti-catholique là, voire un peu de censure de l’information, espérant que passer sous silence leurs quotidiennes trahisons de notre peuple et de ses traditions leur permette de conserver leurs sièges confortables au printemps prochain ?

Démocratie totalitaire, quand tu nous tiens !

02.11.2006

Quand M. Le Vern fait de l'anti-discrimination très discriminatoire...

Conseil Régional de Haute-Normandie - Séance plénière du 23/10/06

Intervention de politique générale

Sonia Richeton pour le groupe Front National

Monsieur le Président,

Soucieuse de l’égalité des chances entre les citoyens, la Région s’est engagée dans une démarche transversale de lutte contre les discriminations. Vous avez à cet égard, Monsieur le Président, signé une Charte en ce sens en 2005.

Le 18 octobre dernier, des moments de rencontres, d’échanges et de réflexion ont été organisés à l’Hôtel de Région, débats qui se poursuivront le 6 novembre prochain.

Qui n’a pas en effet dans son entourage, un proche victime de discrimination à cause de son origine ethnique ou sociale ? Chacun peut se sentir sensibilisé voire directement concerné.

Pour ma part, en tant que déléguée dans le département de l’Eure d’une association de lutte contre le racisme agréée par la loi, je prends ce problème très à cœur puisque je suis en contact direct avec des personnes subissant des discriminations liées à leur origine ou à leur religion. Combien de fois ne m’a-t-on pas rapporté avoir été traité de sale français ? La semaine dernière encore, le jeune Clément, lycéen, s’est fait insulter et menacer en raison de son origine.

Sachant qu’un de vos chevaux de bataille est la lutte contre les discriminations, je souhaiterais savoir si vous englobez également les cas de discrimination dont font l’objet les Français dits de souche.

En effet, un petit doute s’est installé dans mon esprit, suite à la lecture d’un article en page 4 du journal Ma Région d’octobre. Tous les exemples concrets relatifs à la discrimination se cantonnent aux problèmes que rencontrent certains publics issus de l'immigration. Je citerai par exemple la journée du 18 octobre animée par Adrien Hervais, journaliste à HDR où l’un des thèmes concernait " la ghettoisation des publics discriminés "  ou encore l’intervention que fera le 6 novembre prochain à la Région la sénatrice Bariza Khiari, une des premières femmes parlementaires issues de l’immigration.

Je sais Monsieur le Président combien vous êtes soucieux d’égalité et de transparence et je souhaiterais savoir si, au delà des problèmes de discrimination hommes/femmes, des problèmes de discrimination liés au handicap ou des problèmes de discrimination dont sont victimes les publics issus de l’immigration, vous entendez consacrer des moments d’échanges et de réflexion autour des cas de discrimination dont font l’objet les français quels qu’ils soient.

Autrement dit, ces journées des 18 octobre et 6 novembre visent-elles vraiment la lutte contre toutes les discriminations ou n’est-ce pas là une opération d’intoxication des esprits dont la seule méthodologie démontre qu’elle ne peut être que partisane ?

Il y a de quoi être inquiet lorsque l’on voit par exemple le relogement prioritaire de deux cents squatteurs de Cachan alors que deux cent mille SDF français survivent aujourd’hui dans la misère, la souffrance, le désespoir et l’indifférence générale.

Chacun est en droit de réclamer la même détermination et la même pugnacité politico-médiatique car nier les problèmes de discrimination dont est victime tout un pan de la population française ne saurait être qu’une vision discriminante de la discrimination.

Alors, comme le dit si bien Adrien Hervais, si " l’objectif est de permettre aux personnes victimes de discrimination de mettre les choses sur la table, de libérer leurs paroles et d’amener des pistes de réflexion ", je vous soumets cette question Monsieur le Président, à laquelle vous n’avez peut-être pas forcément pensé.

28.09.2006

Indigènes ?... Français d'abord.

Le Front National de l’Eure se réjouit et s’honore du fait que le Président de la République ait décidé la revalorisation du montant des pensions de guerre des combattants français Indigènes de l’Armée d’Afrique. M. Chirac répond enfin en cela à une demande formulée dès 1986 par le groupe des députés du Front National à l’Assemblé Nationale et à la demande récurrente du vice-président du Front National Roger Holeindre, par ailleurs Président du Cercle National de Combattants.

 

Le Front National regrette toutefois que Monsieur Chirac ait attendu, pour rendre cette justice, la diffusion d’un film mensonger, propre à semer la discorde, là où n’existe que la fraternité d’armes à jamais scellée sous le feu ennemi.

 

Il rappelle également que la « cristallisation » des pensions de guerre des soldats africains ne relevait pas d’une initiative française, mais a été demandée par les gouvernements des pays concernés lors de la proclamation de leur indépendance.

 

Ne dissociant pas le devoir de vérité du devoir de mémoire, il constate que les injustes accusations portées par les porte-parole du film « Indigènes » révèlent un profond désintérêt pour ce qui touche à l’histoire de notre pays.

Non, ces combattants de la France, tirailleurs algériens, tunisiens, marocains, spahis, goumiers, zouaves, turcos, méharistes n’ont pas été interdits (sic) de défilés mais en furent des années durant les vedettes, et ce dès la libération, ce dont témoignent tous les livres d’histoire militaire.

Non, ils n’étaient pas systématiquement envoyés en première ligne ce qui aurait été une absurdité, leurs régiments étant tout simplement engagés selon les règles de la doctrine militaire en vigueur dans les armées de la libération.

Non, les tirailleurs algériens et marocains n’étaient pas des «Arabes» comme l’ânonnent les acteurs du film, mais majoritairement des Berbères.

Non, ils n’ont pas été mobilisés, mais, de 42 à 45, étaient tous volontaires, ce qui n’en est que plus méritoire, soit 173 000 hommes engagés aux côtés de 168 000 européens d’Afrique du Nord dans un même amour pour la mère patrie.  

Non, le prétendu oubli de leur gloire n’a rien à voir avec une quelconque discrimination imputable à la France et aux Français. Il a été voulu et organisé par la subversion communiste sévissant durant et après les guerres civiles d’indépendance.  L’engagement d’un indigène dans l’armée française devant aux yeux des rebelles être considéré comme une haute trahison justifiant les crimes les plus horribles, dont seront victimes des dizaines de millier de harkis et de supplétifs indochinois.

Cette reconnaissance de la Patrie à ses combattants, matérialisée de nouveau par la décision du Président de la République, est donc une grande victoire des  défenseurs de la Nation et du souvenir de l’Empire français. Mais notre mémoire n’est en rien sélective. Aux combattants de 39-45, nous associons tous les autres. En particuliers les soldats des guerres civiles d'indépendance engagés aux cotés des métropolitains et européens d'Afrique et les 150.000 Algériens, 40.000 Tunisiens, 14.000 Marocains, 43.000 Indochinois, 34.000 Malgaches et 135.000 Africains noirs de la VIème armée engagés à partir de 1917 sur le Chemin des Dames d’où 100 000 ne sont jamais revenus. Gloire leur en soit à jamais rendue.

 

Bernard Touchagues

 

24.09.2006

A quoi vos impôts sont-ils utilisés en Haute Normandie ?

5120 Euros (33 500 Francs), c’est la subvention que va verser le Conseil Régional à l’Association des Amis de la Maison des Jeunes - Radio Hauts De Rouen " pour la création d’un film sur la prévention et la lutte contre toutes les discriminations (sic !), visant à esquisser en quelques minutes un portrait haut normand de la discrimination au moyen d’une succession de micros trottoirs et de témoignages ".

Notre région n’a-t-elle pas mieux à faire de notre argent que de financer la quasi totalité d’une opération d’intoxication des esprits dont la seule méthodologie démontre qu’elle ne peut être que partisane ? Encore une fois, il ne s’est trouvé que le Front National pour s’opposer à cette compromission du Conseil Régional dans une initiative militante des lobbies gays (plus exactement lesbien, gay, bi, trans et queer pour n’oublier personne) et immigrationnistes dilapidant l’argent des contribuables.

05.08.2006

Lettre de Jean-Marie Le Pen au Premier Ministre

St-Cloud, le 28 juillet 2006

Monsieur le Premier Ministre,

C’est tout à fait abusivement que vous avez fait état de " large consensus " et " d’union nationale " relativement à la politique de votre gouvernement au Proche Orient en évoquant la réunion que vous avez convoquée des partis de la majorité et de l’opposition parlementaire.

Vous n’aviez pas jugé utile d’inviter le Front National qui, représentant pourtant des millions d’électeurs français, n’a pas un seul député à l’Assemblée mais qui dispose, cependant, au Parlement Européen de sept députés français.

Cette attitude, contraire aux règles les plus élémentaires de la démocratie et du bon sens, choque beaucoup de nos compatriotes, de plus en plus nombreux à nous rejoindre dans une opposition au " Système " politicien dont vous êtes, volens nolens, avec le Président de la République, la personnification.

Les responsables politiques des partis de l’Assemblée " Nationale " représentent moins de la moitié des électeurs français, celle-ci, de ce fait, manque de légitimité. Vous aurez l’occasion de vous en rendre compte aux prochaines élections, car si votre discrimination outrage les citoyens français, elle nous honore et nous conforte.

Les princes de droite et de gauche qui nous gouvernent depuis trois décennies n’ont cessé de modifier les systèmes électoraux pour essayer de maintenir dans leurs postes et leurs prébendes, les représentants de la République des Partis, que condamnait le Général de Gaulle, dont vous vous réclamez abusivement.

Cette République oligarchique et bananière a conduit le pays à sa ruine démographique, économique, sociale, culturelle et morale. Le temps est proche où elle devra abdiquer avant que le peuple ne l’y contraigne.

Comme l’âne de Buridan, vous êtes aujourd’hui incapable de choisir entre Israël et le Liban, bien que vous déclariez ami de toujours de ce malheureux pays, auquel vous n’offrez que des couloirs humanitaires et l’exode de nos ressortissants.

Impuissance, verbiage, hypocrisie semblent être les fondements de l’action internationale, d’une France, dépouillée de sa souveraineté.

Recevez, Monsieur le Premier Ministre, l’expression de mes sentiments d’affliction.

Jean-Marie LE PEN