29.11.2007

le fourbalisme dans toute sa splendeur...

Mardi matin, à propos de l’accident dans lequel deux adolescents ont trouvé la mort dans une commune du Val d'OIse, un journaliste de France Info évoqua dans sa revue de presse les deux jeunes « tués » à Villier-le-Bel. Aujourd’hui, c’est au Figaro de mettre pour légende sous une photo dédiée à ce fait divers « Dès sa descente d’avion, hier matin, Nicolas Sarkozy a rendu visite aux policiers blessés durant les émeutes. Il a ensuite reçu à l’Elysée les familles des deux jeunes tués dimanche soir ».

Tués par qui ? L’utilisation de ce verbe en la circonstance et sous cette forme est scandaleuse. Car ces deux jeunes n’ont pas été tués, contrairement aux policiers, qui, eux ont bien été blessés. Ces deux jeunes se sont éventuellement tués si l’on tient à ce mot, mais plus exactement, ils ont trouvé la mort dans un accident, ou ils sont décédés suite à un accident (expressions communément utilisés dans les rubriques faits divers de tous nos journaux) survenu alors qu’ils roulaient à 70km/h, sans casque, à deux sur une mini moto, tel que cela est établi aujourd’hui.

Tout détenteur d’un certif’ auquel on n’ose plus soumettre les illettrés que produit notre système éducatif auront compris le caractère pernicieux du langage utilisé par ces journalistes. Parler de jeunes « tués », c’est faire germer l’idée de l’existence de tueurs (suivez mon regard) et d’un acte assumé sinon prémédité, insinuations qui sont de véritables incitations à la vengeance et au meurtre.

Evoquer ce fait divers de la sorte, est donc :

soit une faute grave dont les auteurs ont fait la preuve de leur illettrisme, justifiant  que leur soit retirée une plume qui entre leurs mains devient une arme dangereuse

soit un procédé malhonnête montrant que nos médias sont encore sous la coupe de nombreux fourbalistes qui ne conçoivent leur métier que comme un moyen de propagande mensongère, de conditionnement des esprits et qui répandent en toutes circonstances la présomption de bavure.

Dans tous les cas, il s’agit d’un scandale inacceptable qui ne peut valoir à leurs auteurs que des sanctions disciplinaires exemplaires, ce dont je fais pars, ce jour, aux directions concernées.

Elle s'appelait Anne-Lorraine Schmitt

Bien sûr, comme tout le monde, j'avais été choqué et ému dimanche, en entendant à la radio qu'une jeune étudiante en journalisme avait été retrouvée en fin de matinée, agonisante, dans une rame du RER D en gare de Creil, après avoir été frappée de nombreux coups de couteau. Et relativement soulagé d'apprendre, dès le lendemain, que son assassin, blessé au cours de l'agression, avait été arrêté avant de passer aux aveux. Mais le pire, pour moi, restait à venir.

Le pire, je l'ai appris hier après-midi. Le pire, c'est que je connaissais cette jeune fille, que j'avais eu le temps de juger et d'apprécier pendant les deux mois de stage qu'elle fit l'an dernier à Valeurs Actuelles, dont je dirigeais alors la rédaction. Elle s'appelait Anne-Lorraine Schmitt, avait 23 ans, et faisait partie de ces enfants qui semblent n'être nés que pour combler leurs parents de joie et de fierté. Aînée d'une fratrie de cinq garçons et filles, elle avait passé son bac à la Maison de la Légion d'Honneur de Saint-Denis avant d'être reçue à l'Institut d'Etudes Politiques de Lille, puis d'intégrer à l'automne 2006 le Celsa, l'excellente école des sciences de l'information et de la communication dépendant de la Sorbonne.

Durant son stage, elle avait frappé toute la rédaction par sa culture générale, sa maturité, son exigence vis-à-vis d'elle-même. Une exigence qui lui venait probablement de sa foi : profondément croyante, Anne-Lorraine s'était fortement engagée dans le mouvement scout. Ce qui ne l'empêchait nullement d'être une jeune fille de son temps, charmante, brillante et appréciée de tous.

Dimanche matin, ses parents l'attendaient sur le quai de la gare d'Orry-la-Ville pour aller en famille à la messe. Un délinquant sexuel récidiviste d'origine turque, déjà condamné en 1996 à cinq ans de prison pour un viol commis sous la menace d'une arme sur la même ligne du RER, aura donc brisé leurs vies en même temps que celle de leur fille. Mais Anne-Lorraine aura été courageuse jusqu'au bout : en se défendant, en empêchant son agresseur de parvenir à ses fins, elle aura réussi à le blesser en retournant son arme contre lui, ce qui devait permettre son arrestation ultérieure. En félicitant les enquêteurs de cette conclusion rapide, Michèle Alliot-Marie, ministre de l'Intérieur, a assuré les proches d'Anne-Lorraine de sa profonde compassion.

Quelques heures plus tard, à quelques kilomètres de là, les jeunes Moushin (15 ans) et Larami (16 ans), conduisant à grande vitesse et sans casques une moto de cross non homologuée, se tuaient en percutant de plein fouet un véhicule de police en patrouille. Leur mort, on le sait, sert depuis deux jours de prétexte à l'embrasement de plusieurs communes du Val-d'Oise, avec tirs de chevrotines, de grenaille et de balles contre les forces de l'ordre (plus de quatre-vingts policiers blessés) et incendies de commissariats, d'écoles, de bibliothèques et de commerces.

Pour tenter d'apaiser les esprits, le chef de l'Etat pourrait recevoir ce mercredi les parents des deux jeunes morts de Villiers-le-Bel. Serait-ce trop lui demander que d'avoir aussi un geste fort vis-à-vis de la famille et des proches d'Anne-Lorraine ? Par exemple en étant représenté à un haut niveau - voire en se rendant lui-même, comme il sait le faire - aux obsèques de cette jeune fille exemplaire qui auront lieu samedi, à 14h, en la cathédrale de Senlis. Il serait juste, en effet, que les victimes innocentes aient droit dans ce pays à plus d'égards que des délinquants responsables de leur propre malheur.

Gérard GACHET    Valeurs Actuelles

 

06.11.2007

Une jeune femme enlevée et séquestrée par l’agresseur de Marine Le Pen

Alors qu’il était interdit de séjour dans le Pas-de-Calais, l’agresseur de Marine Le Pen a kidnappé, en bande organisée, une jeune femme d’Hénin-Beaumont dans la nuit de mercredi à jeudi.

Après avoir menacé Marine Le Pen avec une arme à feu, après avoir menacé de mort les témoins, après avoir injurié les policiers, après avoir violé son contrôle judiciaire à de multiples reprises en se baladant en plein centre-ville d’Hénin-Beaumont au vu et su de tous, le multirécidiviste a commandité et participé à un enlèvement.

Mercredi soir, une jeune Héninoise de 20 ans a été kidnappée en toute impunité. La voiture dans laquelle elle se trouvait a été attaquée par 4 individus armés de battes de base-ball. Une fois la vitre brisée, la jeune femme a été enlevée  et emmenée dans une voiture où elle été séquestrée pendant plusieurs heures.

Violentée et blessée, elle fut abandonnée au bord de la route avant d’être retrouvée, traumatisée, par des automobilistes. Elle a porté plainte contre le multirécidiviste qu’elle a formellement identifié. Depuis cinq jours, l’individu est recherché par toutes les polices de France, un avis de recherche national a été lancé en vain.

Rappelons que cet individu, au moment de l’agression de Marine Le Pen, avait été présenté par certains médias locaux comme un gamin sans histoires. Complaisamment interviewé par une chaîne de service public avant même d’être entendu par la police, l’individu avait pu dire que le Front National avait monté toute cette histoire contre lui. Me Eric Dupont-Moretti, son avocat, avait même organisé son arrivée au commissariat devant les cameras dans le but de se faire de la publicité.

Le juge d’instruction qui a laissé un individu aussi dangereux en liberté alors qu’il était mis en examen pour violences avec arme et subornation de témoins (sic) porte une lourde responsabilité.

Cette affaire gravissime démontre que la rupture promise par Nicolas Sarkozy n’a pas eu lieu et que les caïds agissent en toute liberté, que la justice de Madame Dati est d’un laxisme sans précédent et que les victimes sont abandonnées dans l’indifférence la plus générale. Dans ce domaine comme dans d’autres, on ment aux Français !

15.05.2007

Tribune du Front National dans "Ma région" de mai 2007

A chaque veille de scrutin présidentiel se pose la question de l’amnistie des infractions au code de la route. Cette année, le débat prend de l’ampleur et se fait à la mesure de la persécution dont sont victimes les dizaines de millions d’automobilistes français.

Au racket d’Etat démultiplié par l’implantation des radars fixes, radars plus souvent placés dans les endroits où ils rapportent que dans ceux où ils pourraient contribuer à sécuriser la circulation, s’ajoute désormais les drames engendrés par une application aveugle et automatique, par des machines, du retrait de points.

Chaque année désormais, des dizaines de milliers de Français se voient privés de leur permis, et nombre d’entre eux, en conséquence, perdent leur emploi, parce que de micro-infraction en micro infraction (port de la ceinture, rouler à 132 km/h sur autoroute au lieu de 130…), ils perdent leur dernier point. Sans avoir eu connaissance, la plupart du temps, qu’ils avaient perdu les autres. Sans avoir pu se défendre, puisqu’il faut désormais payer pour contester.

C’est vrai, il est plus facile de s’en prendre aux honnêtes gens qu’aux voyous. En plus, ça rapporte. Nous, au FN, nous préférons ceux qui conduisent leur voiture à ceux qui brûlent celle de leur voisin.

 Catherine Salagnac, conseillère régional

16.02.2007

violences gratuites : + 10% par an !

Communiqué de Presse de Jean-Marie LE PEN

L’Observatoire national de la délinquance, tout en affirmant que la délinquance est en baisse (c’est un organisme créé par Nicolas Sarkozy et l’on approche des élections), reconnaît une nouvelle hausse des violences au cours de l’année écoulée, mais souligne le « ralentissement » de la hausse.

Revoilà donc le ralentissement de la hausse, qui a déjà tellement servi.

En réalité, les violences gratuites ont continué d’augmenter à un rythme proche de 10% par an. Et elles constituent désormais, selon les chiffres officiels, près de la moitié de l’ensemble des faits violents de délinquance.

Il est irresponsable de noyer cette spectaculaire montée de la barbarie dans des statistiques globales d’une prétendue baisse de la délinquance.

14.02.2007

Sauvagerie de Sainte-Geneviève-des-Bois : quand la réalité gêne le système

Communiqué de Bruno GOLLNISCH, Délégué général du Front National

Alors qu’il tentait de protéger un automobiliste des assauts d’une bande ethnique d’une cinquantaine de « jeunes  lycéens» (sic), un homme de 25 ans prénommé Jilali, a été sauvagement tabassé à coup de battes de base-ball, de manches de pioche et de pelle de chantier. Dans le coma, il est actuellement entre la vie et la mort.

Que fait le ministre de l’Intérieur ? Rêvant tous les jours de devenir Président de la République, il passera peut-être présenter son indignation feinte à la famille de la courageuse victime, en oubliant que ses compétences consistent à empêcher ces drames et pas à les déplorer.

Quant à Ségolène Royal, la Madone de Villepinte, peut-être prend-elle rendez-vous avec les médias pour faire couler des larmes de crocodile ?

Ce crime devrait révulser l’ensemble des classes politique et médiatique, mais pourtant, dans la presse nationale, seuls quelques entrefilets relatent cet évènement insupportable. Qu’en aurait-il été si les agresseurs avaient été des Français de souche ? On n’ose imaginer le tapage médiatique !

 

03.02.2007

Mais à part ça, Madame la Marquise...

Nouvelle série d’agression, dans la nuit du 1er au 2 février, aux Mureaux où une patrouille qui intervenait pour le declenchement d’une alarme dans un hôtel a été prise à partie par une trentaine de «jeunes», une policière a été blessée aux yeux par des éclats de verre et est actuellement hospitalisée ; à Mantes-la-Ville où la brigade anti-criminalité qui effectuait un contrôle d’identité a essuyé des jets de pierre, un policier a d’ailleurs été blessé au genou ; et à Mantes-la-Ville où des bouteilles d’acide ont été jetées sur des véhicules de police, aucun blessé n’est à déplorer.
Rien de nouveau cependant au royaume de France… Les délinquants tiennent la rue, les policiers trinquent et les statistiques sont bonnes.

Source : http://fr.novopress.info

06.01.2007

Valmeux : qu'on en finisse !

" Policiers agressés : trois jeunes interpellés

Trois jeunes Vernonnais ont été présentés hier au parquet d'Evreux qui a ouvert une information judiciaire pour violences volontaires sur personnes dépositaires de l'autorité publique, recel de vol, rébellion.

Les trois jeunes interpellés et présentés hier devant le juge d'instruction qui leur a notifié leur mise en examen sont âgés de 17, 20 et 21 ans. Le parquet a requis leur placement en détention provisoire.

Mercredi après-midi, les fonctionnaires de police ont été caillassés et violemment pris à partie lors de l'interpellation d'un receleur sente de la Poterie aux Valmeux. Les policiers ont dû faire usage de flashball et de grenades de désencerclement. Deux policiers ont été blessés : l'un a une main cassée et le second souffre d'un traumatisme crânien.

Transporté à l'hôpital militaire de Percy (à Clamart, Hauts-de-Seine), le fonctionnaire de police, âgé d'une trentaine d'années, a été admis dans l'unité de soins intensifs. Le directeur central de la sécurité publique, le préfet de l'Eure et le directeur départemental de la sécurité publique se sont rendus à l'hôpital de Percy pour apporter leur soutien au policier grièvement blessé.

Par ailleurs, deux policiers municipaux ont été blessés lors de cette altercation. L'un a écopé de douze jours d'ITT, le second de cinq jours. "

Source : Paris-Normandie

Devant des faits d’une telle gravité, Le groupe Front National de la municipalité de Vernon :

Exprime toute sa sympathie au victimes et familles des victimes de ces actes inexcusables, contrairement à ce que l’établissement politico-médiatique de notre pays tentera de nous faire croire.

Renouvelle l’expression de son entière solidarité avec les forces de Police Nationale et Municipale engagées dans des conditions difficiles face à la néo-barbarie que le système UMPS invite à s’installer sur notre sol.

Regrette que les autorités de notre pays n’expriment que trop tardivement et qu’en de telles circonstances leur solidarité avec les gardiens de la paix pour ne laisser percevoir le reste du temps que suspicions d’excès de zèle et soupçons de bavure, comme le démontrent les suites qu’elles donnent depuis quelques semaines à " l’affaire de Clichy ".

Constate que malgré les dizaines de millions d’euros consacrés à sa réhabilitation, le quartier des Valmeux reste une zone de non droit livrée aux trafics et délinquances de tous ordres.

Demande à la municipalité de Vernon qu’elle prenne acte de son échec à garantir la sécurité des Vernonnais, en particuliers dans les quartiers sud de la ville, et qu’elle mette enfin en œuvre les mesures préventives et répressives de nature à mettre fin aux agissements des néo-barbares dans notre ville : Interdire toute aide sociale municipale aux familles de délinquants coupables de faits de violence ; obtenir des logeurs sociaux leur expulsion du parc social de l’agglomération vernonnaise en raison de la menace qu’ils y représentent pour l’ordre public ; mettre en place avec les mêmes logeurs une politique d’immigration choisie et plafonnée dans le cadre de l’attribution de logements sociaux qui ne doivent leur existence qu’à la bonne volonté de la ville pour participer à leur financement et cautionner les emprunts indispensables à leur édification.

Le Groupe Front National du Conseil Municipal de Vernon.

25.11.2006

petite leçon de vocabulaire contemporain...

Une nuit calme...

Le dimanche 29 octobre les agences de presse publiaient un communiqué émanant de responsables policiers qui est d’une un portance considérable.

Il constitue en effet une contribution décisive aux séances de l’Académie en donnant la définition moderne officielle du mot "calme".

Jusqu’ici, les dictionnaires s’entendaient à peu près sur le sens de ce mot. Pour Littré comme pour Larousse, est "calme" ce qui est "sans agitation".

La langue officielle qui est de bois, comme on sait, a changé tout cela. Et curieusement, c’est peut-être elle qui se montre la plus respectueuse de l’étymologie puisque les lexicographes font dériver le mot "calme" du grec "Kauma", chaleur étouffante.

Or, voici ce que l’on découvrait, le dimanche 29 octobre sous le titre : " Banlieues : une nuit relativement calme selon la police ", c’est-à-dire selon Sarközy puisqu’il est le ministre en charge de l’ordre public.

Cette nuit "relativement calme s’est soldée par :

- L’interpellation pour violences urbaines de quarante-six individus.

- La destruction par incendie de près de trois cents voitures (le double du bilan "normal").

- Le caillassage d’un bus à Aubervilliers.

- L’incendie criminel d’un bus à Trappes.

- L’attaque de la maison du maire de Stains.

- La lapidation de policiers à Clichy-sous-Bois et Montfermeil.

- L’arrestation de trois voyous transportant des cocktails Molotov à Vitry-sur-Seine.

- L’agression de policiers à Goussainville.

- Une collision volontaire de voiture bélier contre un véhicule de police à Toulouse.

- Des violences à Fleury-Mérogis.

- Des actes de vandalisme à Vaulx-en-Velin.

- Une tentative d’incendie volontaire de la bibliothèque municipale de Vannes.

Conclusion de la Direction générale de la police nationale : " La situation est sous contrôle ".

C’est rassurant...

Source : http://www.francecourtoise.info/06/384/index.php

04.11.2006

Mais à part ça, madame la Marquise....

Une moyenne de 112 véhicules brûlent chaque jour en France, les services d'urgence (police, pompiers, SOS Médecins, Croix Rouge)subissent plus de 15 attaques par jour et 3000 policiers ont été attaqués et blessés depuis janvier 2006, uniquement dans des violences avec les jeunes.... (sources RG)

....Tout va très bien, tout va très bien

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