21.03.2009
Mise au point
Considérant un certain nombre de commentaires postés sur ce blog, je dois à mes lecteurs quelques précisions quant à ma situation actuelle.
Considérant que nous ne pourrons atteindre les objectifs que nous nous assignons en cultivant le mépris, la division, l’exclusion et la vengeance personnelle, je me suis employé à conserver l’unité du groupe régional Front National que je préside depuis novembre 2005. Re-baptisé « Groupe des Nationaux Pour l’Identité Normande », il est constitué de 6 élus représentant 3 mouvances politiques nationalistes et favorables à la réunification de notre belle et historique province, dont deux élus du Front National.
Cette initiative dont j’ai personnellement informé Jean Marie Le Pen avant sa médiatisation n’a pas reçu l’agrément du Président du Front National ni de son bureau exécutif. En conséquence, il a été demandé au Secrétaire National de me suspendre (et non de me démettre) de mes fonctions de secrétaire départemental.
Je n’en reste pas moins pleinement adhérent du Front National, et élu du Front National au Conseil Régional de Haute Normandie (Groupe NPIN), comme au Conseil Municipal de Vernon (Groupe Vernon d’Abord !), et de ce fait, membre de droit du Conseil National du Front National.
Cette suspension n’a rien à voir avec la qualité de ma gestion des activités départementales. Le secrétaire National m’avait d’ailleurs confirmé à l’automne dernier qu’il la jugeait de qualité.
Certes, il y avait peut-être moins d’affiches dans l’Eure que par le passé, mais les résultats électoraux de ces deux dernières années dans un contexte difficile, ainsi que la présence médiatique quasi hebdomadaire qu’assure une activité abondante et pertinente sur le terrain des assemblées ont procuré localement à notre mouvement infiniment plus de visibilité, de crédibilité et de dédiabolisation que toute autre action.
Pour que les motivations qui sont les miennes et m’ont valu cette suspension soient bien connues de tous, je vais rappeler à mes lecteurs quel est le contrat que les colistiers du regretté Dominique Chaboche ont passé en 2004 avec leurs électeurs sous le slogan : « Un idéal normand dans un cœur français ! »
- Engager le processus de réunification de la Normandie
- Instaurer la « préférence nationale »
- Imposer à l’Etat un transfert réel des ressources fiscales
- Conduire une véritable politique d’aménagement du territoire
- Lutter contre la désertification économique et rurale
- Désenclaver le territoire normand
- Assurer la sécurité
- Mettre fin à la pseudo politique culturelle de la région Haute-Normandie
Les 6 élus que Dominique Chaboche à fait entrer au Conseil Régional en 2004 sont tous encore en total accord avec les termes de ce contrat. Leur division aurait signifié qu’ils accordaient plus d’importance aux partis qu’à leurs propres idées et à leur défense. Je suis heureux qu’ils aient montré une maturité politique qui semble faire défaut à beaucoup des nôtres.
Enfin, il faut cesser de tout faire reposer sur la prochaine échéance électorale et l’annoncer comme la bataille vitale, décisive à laquelle il faudrait tout sacrifier. C’est en procédant comme cela depuis 20 ans que le Front National a inutilement épuisé ses meilleurs militants. Les sondages donnent potentiellement 3 élus du FN au parlement européen, dont deux qui n’ont pas brillé par l’intensité de leur activité parlementaire au cours du mandat actuel. Qu’ils soient élus ou non est peut être déterminant pour la qualité de leur vie personnelle, mais ne changera pas grande chose à la marche de la France et de l’Europe ni au triste sort que subissent nos compatriotes.
Malheureusement, s’agissant d’arriver au pouvoir, le mal dont souffre le Front National ne se règle pas à l’horizon d’une consultation électorale, mais à celui d’une génération. Je sais, ce constat est alarmant, mais c’est celui auquel me conduisent 15 ans de vie politique active au service de ma patrie.
Raison de plus pour se montrer dès aujourd’hui intelligents et charitables entre gens sincères.
11:50 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : vernon, normandie, gnpin, nationaux, crise, front national, carl lang
01.01.2009
Voeux du Peuple de France au Président de la République
Monsieur le Président.
Merci bien de vos vœux qui n’engagent pas même ceux qui les écoutent, tant la sincérité de vos grimaces devant le prompteur était digne d’une mauvaise série B hongroise mal doublée.
Nous avons pourtant bien compris l’essentiel de votre message
Vous avez très bien travaillé depuis que vous êtes Président mais l’année 2009 sera très dure pour nous.
Vous dites pouvoir nous faire surmonter les conséquences de «difficultés» venues de nulle part en 2008.
Vous nous demandez pour cela de travailler encore plus et de faire preuve de solidarité, c’est à dire, en bon français, d’accepter de nouvelles hausses d’impôts, de nouvelles taxes, de nouveaux déficits financés par de nouvelles dettes.
Vous vous moquez du monde.
Gouverner c’est prévoir.
Or vous n’avez rien prévu de la catastrophe financière et économique qui submerge notre pays.
Bien au contraire, vous en avez préparé les conditions depuis que vous participez aux gouvernements de la France en permettant toujours plus la libre circulation des capitaux, des marchandises et des hommes, ce que l’on appelle le mondialisme, et qui se construit en particulier à travers l’Union Européenne.
Vous êtes coupable et responsable de ce qui nous arrive.
En conséquence, nous, les français qui subissons et payons, aurions préféré que vous nous présentiez, ce 31 décembre, votre démission, et vos vœux pour que le régime qui vous succède sache véritablement défendre notre prospérité et notre identité à travers la promotion de nos familles, de nos provinces, de nos corporations et des notre nation, autant de choses qu’il nous faut aujourd’hui reconstruire.
Nous vous souhaitons pour 2009, une fin de règne la plus rapide possible.
Le peuple de France.
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29.12.2008
Taxes sur les commerces à Vernon : l’année du père fouettard
La réunion du dernier conseil municipal a été l’occasion pour la municipalité vernonnaise de manifester son désamour pour ceux qui exercent une activité indépendante, fut-ce au prix de nombreux sacrifices et d’heures de travail qu’ils ne comptent plus. Elle ne s’est en effet pas privée d’augmenter toutes les taxes pénalisant les activités commerciales de notre ville malgré la crise sans précédent que nous valent 40 ans de politique économique socio-libérale.
Les taxis d’abord. Probablement que le carburant ne leur a pas coûté suffisamment cher cette année ! Les étalages et terrasses des commerçants ensuite, ces dernières enregistrant des hausses allant de + 79% à + 357% ! Comme depuis plusieurs années, j’ai plaidé la gratuité de ces mises à disposition du domaine public, constatant leur nécessité pour dynamiser la vie, l’attractivité et l’activité de notre ville. J’ai aussi demandé qu’en contrepartie, l’application de ces autorisations fassent l’objet d’un contrôle régulier, s’agissant notamment des concessions automobiles, de telle sorte que l’usage du domaine public ne donne pas lieux à des débordements nuisibles à la circulation des piétons. Sans plus de succès auprès de la nouvelle équipe que de l’ancienne.
On pourra en revanche s’étonner que s’agissant des droits de place demandés aux forains, la hausse sollicitée par le gestionnaire privé de nos marchés soit à peine égale au taux de l’inflation alors qu’il fait un déficit de 50 000 euros par an ! N’est-ce pas une forme de concurrence déloyale vis à vis du commerce sédentaire qui lui, est taxable à merci ? Contrairement à ce qui a pu être rapporté, je ne me suis pas opposé à cette hausse, mais je me suis abstenu sur ce dossier constatant qu’en regard du déficit enregistré, la hausse proposée était ridicule et en tous cas, inexpliquée par notre équipe municipale.
Décidemment, pour les commerçants de Vernon qui ont de plus en plus à lutter contre des implantations périphériques, cette année était bien celle du père fouettard !
Bernard Touchagues, conseiller municipal Vernon d’Abord - Front National
12:19 Publié dans Vernon notre ville | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : droits de place, commerce, centre ville, marché, crise, taxe, front national
18.12.2008
Droit de réponse de Louis Aliot
Louis Aliot, Secrétaire National du Front National nous fait suivre le courrier suivant adressé au Directeur de la Publication de l’hebdomadaire « Minute »
« Monsieur le Directeur de la publication,
Afin de rectifier une information erronée parue dans la rubrique « Chut ! » en page 7 de votre numéro de Minute du 3 décembre 2008, je vous prie et au besoin vous requiers de bien vouloir faire paraître dans votre prochain numéro à la même place et dans les mêmes caractères que l’article incriminé et ce en vertu de l’article 13 de la loi du 29 juillet 1881, le droit de réponse suivant :
« Si douze (et non quatorze) des trente-cinq membres "de droit" du bureau politique du Front national étaient effectivement absents lors de la réunion du 24 novembre dernier, quatre d'entre eux avaient régulièrement transmis un pouvoir à un autre membre présent ce jour, et trois autres avaient été suspendus par une décision du bureau exécutif du 17 novembre précédent. Cinq seulement étaient donc en fait absents. Comme en atteste la liste d'émargement, signée par tous les membres présents à ce bureau, ainsi que le procès verbal, c'est donc avec une très large majorité de vingt voix sur vingt-six présents et, au-delà, sur trente-un membres de droit (compte-tenu des trois suspensions et après la démission de Martial Bild), qu'ont été votées les décisions que votre article tente de faire passer pour minoritaires. »
Dans l'attente de cette rectification, je vous prie de croire, Monsieur le Directeur de la publication, à l'expression de mes sincères et nationales salutations, »
Ce droit de réponse nous permet de préciser notre propre analyse. Merci Louis, ce sont donc 20 et non 15 des membres du bureau politique qui ont condamné les candidatures dissidentes, c'est à dire une majorité de moins des deux tiers des sièges occupés à date. Mais 20 sur 35 membres nommés lors du renouvellement de nos instances à l'occasion du dernier congrès, cela fait une proportion de 57%. Ces chiffres là, très inhabituels dans notre mouvement, sopnt le signe d'une réelle et longue crise qu'il faudrait maintenant comprendre et traiter avec intelligence. B.T.
23:30 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : crise, front national, carl lang, le pen, élection européenne
26.11.2008
Crise au Front National : les militants veulent la vérité
NationsPresse.Intox publie ce matin le communiqué suivant :
« Contrairement à ce que certains ont colporté toute la journée d’hier sur Internet, se faisant même, avec délectation, les relais des ragots entretenus et propagés par nos ennemis, Bruno Gollnisch n’a pas quitté le Front National.
En effet, dans une déclaration claire et précise, qui met fin aux bruits de couloir il explique : “avoir été maintenu dans ses fonctions par le bureau politique auquel il avait présenté sa démission. Sa démission a été aussitôt rejetée par le président du FN et tous les membres du bureau politique.”
A propos de la suspension de Carl Lang et de Jean-Claude Martinez, Bruno Gollnisch a précisé : “Je ne peux approuver les candidatures dissidentes, mais je n’ai pas réussi à réconcilier avec Jean-Marie et Marine Le Pen ceux que je considère toujours comme des amis” »
Ce communiqué est loin de nous rassurer.
En effet, l’information importante n’est pas que la démission de Bruno Gollnisch ait été rejetée, mais que Bruno Gollnisch ait proposé cette démission ! On aimerait en savoir plus en effet sur ce qui l’a motivé, de même que l’on aimerait savoir pourquoi Martial Bild à démissionné de ses fonctions sans même laisser au Président la possibilité de refuser cette démission !
Il est difficile aux organes de communication de notre mouvement de cacher l’ampleur de la crise issue de plusieurs années de direction trop démagogique quand à la stratégie externe et trop exclusive quand à l’organisation interne.
Si la démission de Bruno Gollnisch a été refusée, ce n’est pas que ceux qui dirigent le Front National ne souhaitent pas le voir partir, c’est qu’ils ne souhaitent pas le voir partir maintenant.
En effet, si aux départs rapprochés de jean Claude, de Carl, de Martial (pour ne citer que les plus notables des partants et démissionnaires connus à ce jour – car il y a eu d’autres démissions présentées au bureau politique de ce lundi) s’ajoutait celui de Bruno, qui selon ses dires reste leur ami qui n’approuve pas, mais ne condamne pas non plus leurs initiatives, on ne pourrait plus donner la seule explication de la « gamelle » qui fait si facilement aboyer les chiens !
Le départ prochain de Bruno Gollnisch et d’autres est donc ainsi aujourd’hui annoncé, si rien ne change dans les pratiques de notre mouvement.
Que l’on cesse de nous mentir, et que l’on accepte enfin de refaire l’unité sur la vérité.
11:44 Publié dans Actualités nationales | Lien permanent | Commentaires (47) | Envoyer cette note | Tags : gollnisch, martinez, lang, bild, crise, election européenne, grand ouest
20.10.2008
Cadencement, crise financière, deux urgences pour notre région
Séance plénière du Conseil Régional de Haute-Normandie du 20 octobre 2008
Débat de politique régionale
Intervention de Bernard Touchagues, groupe Front National
Monsieur le président, mes chers collègues,
Nous allons traiter deux questions d’actualité dont nous vous demandons de bien vouloir considérer dans les jours à venir le caractère d’urgence et d’importance.
La première concerne les transports ferroviaires régionaux de voyageurs et plus particulièrement le cadencement dont la mise en place est toujours prévue officiellement pour le 14 décembre 2008
Dans vos propositions d’orientations budgétaires pour 2009, vous rappelez que « l’objectif du cadencement est la lisibilité des horaires afin de favoriser l’utilisation du train, tout en adaptant le service aux besoins des usagers. » Ce qui, tout le monde en convient, est un objectif tout à fait louable.
Mais vous ajoutez, dans la phrase qui suit, la chose suivante : « C’est une opération majeure qui modifie en profondeur l’offre de transport ferroviaire, nécessitant un changement des habitudes des voyageurs, et donc qui doit être accompagnée dans sa mise en place »
La contradiction est troublante et inquiétante ! S’agit-il d’adapter le service aux besoins des usagers ou de leur faire abandonner leurs habitudes pour les rendre compatibles avec les nouveaux horaires ?
Sans que soit remis en cause l’intérêt général du cadencement, il faut admettre que pour les 3500 personnes qui prennent chaque jour le train en gare de Vernon, les horaires qui sont aujourd’hui annoncés signifient plutôt un profond changement de leurs habitudes, c’est à dire une inadaptation du service à leurs besoins réels.
Car les habitudes dont on parle ne sont pas des caprices de touristes, mais un rythme de vie le plus souvent subi, des rendez-vous imposés par la situation familiale, sociale et professionnelle de ces usagers. Autour de l’horaire du train, il faut en effet considérer les horaires des crèches et des nourrices à qui l’on confie les plus petits, ceux des écoles où sont inscrits les enfants, les horaires de travail qui sont incontournables, ceux des commerces où l’on doit s’approvisionner pour le soir.
On ne peut dès lors admettre comme une adaptation au besoin des usagers, des trains qui partiront à des heures peu pertinentes et qui feront des arrêts plus nombreux. On ne peut admettre comme un progrès social un allongement sensible, voire très sensible de la durée quotidienne des déplacements des femmes et hommes, mères et pères de famille, qui travaillent à Paris, ajoutant à la fatigue d’une journée. On ne peut admettre comme une amélioration d’offrir un service de train de banlieue à des gens qui payent un tarif de grande ligne.
Le mécontentement de ces usagers face aux conséquences des nouveaux horaires prévus à Vernon n’est pas une question d’humeur ou un attachement capricieux à des habitudes infondées. Le considérer comme tel serait faire preuve d’un désintérêt coupable, voire de mépris, surtout lorsque par ailleurs on demande à ces contribuables de mettre la main à la poche pour alimenter les centaines de millions d’euros consacrés par notre région aux transports ferroviaires.
Comme l’écrit un usager lu au hasard des nombreux blogs qui traitent de ce sujet : « A quoi servent de magnifiques trains ultra modernes, dans lesquels les voyageurs seront bien assis, qui coûtent très cher, s'ils partent à des horaires totalement inadaptés aux élémentaires contraintes de travail et familiales ? »
La dégradation de la desserte ferroviaire de Vernon telle qu’envisagée aujourd’hui serait aussi un coup rude porté à l’attractivité de cette ville et de sa zone d’influence, qui participent au dynamisme économique de notre région et contribuent à sa richesse.
Je vous demande donc, Monsieur le Président, de faire preuve de détermination politique pour faire en sorte que la mise en place du cadencement dans notre région soit une bonne nouvelle pour tout le monde.
La solution technique est à portée de main, tout le monde le sait. Tout le monde sait qu’au mois de mars la grille des liaisons envisagées comportait entre parenthèse les heures possibles d’arrêt à Vernon de trains que l’on envisage aujourd’hui de rendre directs de Rouen à Paris. Il semblerait, à la lecture de certains courriers rendus publiques, que ce soit pour des raisons politiques et commerciales.
La solution passe donc par l’instauration de l’arrêt à Vernon de 3 trains existant déjà sur la grille envisagée : deux le matin et un le soir. Les 3500 usagers de Vernon comprendraient mal que l’on ne trouve pas le moyen de leur donner cette indispensable satisfaction.
La seconde question d’actualité que nous voulons aborder concerne la crise que traverse la société occidentale et que l’on dit être une crise financière. Elle est bien plus que cela en vérité. Elle est l’échec d’une économie mondialiste et de ses fondements malthusiens et libre-échangistes.
Si les dettes d’aujourd’hui sont les impôts de demain, les crédits d’aujourd’hui sont eux l’anticipation de la croissance de demain. Cette anticipation, ce pari sur l’avenir a une limite, cet équilibre instable entre réalité et virtualité à un point de rupture. Dans sa quête de croissance artificielle, le système économique libéral occidental les a franchis.
Pour éviter une catastrophe pourtant méritée, les gouvernements des principaux état occidentaux on soudainement trouvé des centaines de milliard d’Euros à consacrer à la préservation du système bancaire mondial.
Mais les établissements financiers sont suffisamment mal en point pour les consacrer essentiellement à consolider leurs fonds propres et non à soutenir l’investissement de l’économie réelle et ses besoins courts termes de financement, en particulier en ce qui concerne les plus petites entreprises.
Il est inévitable que cela aura à court et moyen terme des conséquences sur le développement sinon la survie de nombreuses PME dans toutes les régions de France. Compte tenu de la concentration des plus grands établissements banquiers, ce phénomène n’a aucune raison d’épargner notre région.
C’est pourquoi il nous semble urgent d’imaginer un dispositif permettant conjoncturellement de soutenir le tissu de PME de notre région.
Vous vous félicitez de la santé des finances de notre institution dont l’une des compétences essentielles concerne le développement économique et l’emploi. Un tel dispositif, reprenant l’esprit dans lequel vous avez décidé d’intervenir structurellement auprès de ces entreprise, dans le cadre de Normandie Capital Investissement par exemple, nous semble d’autant plus réaliste que la Décision Modificative du budget 2008 que vous allez nous proposer enregistre une diminution de plus de 40 M d’Euros du montant de ses investissements.
Nous vous demandons donc de mettre en place au plus vite un dispositif d’aide au financement court et moyen terme à disposition des PME de notre région, sous forme d’avance de trésorerie remboursable dont le taux pourrait être indexé sur celui des emprunts que contracte notre institution ou / et sous forme de cautionnement auprès des banques.
Si nous votions le principe d’une telle aide lors de cette assemblée, celle-ci pourrait confier à la commission permanente de lundi prochain d’en finaliser les termes exacts envoyant ainsi un signe fort et encourageant à l’économie régionale et à l’ensemble de ses acteurs, y compris financiers pour la sauvegarde de nos entreprises et de nos emplois
Je vous remercie.
11:59 Publié dans Conseil Régional | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : cadencement, vernon, paris, crise, emprunt, pme, trésorerie



