15.05.2007
Sarkozy et la repentance
Communiqué de presse de Jean-Marie Le Pen
« La mode de la repentance est une mode exécrable », affirmait Nicolas Sarkozy pendant sa campagne. « Je vais en finir avec la repentance, qui est une forme de haine de soi », assurait-il au soir de son élection.
Le premier acte officiel du même Sarkozy est de participer en compagnie de Jacques Chirac à la journée de commémoration de l’abolition de l’esclavage, ouvertement voulue par le président sortant comme une « journée de la mémoire de l’esclavage », donc comme une cérémonie de repentance.
Nicolas Sarkozy s’est abstenu de toute déclaration. Mais les gestes comptent plus que les paroles. Et dans celui-ci, c’est la continuité avec l’universelle repentance chiraquienne qui apparaît, et non une quelconque « rupture »
23:50 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : esclavage, chirac, promesses, mémoire, front national, le pen
06.04.2007
République bananière et chasse aux sorcières
Communiqué de Presse de Jean-Marie LE PEN
Après avoir promu et profité pendant trente ans d’un système clientéliste concernant les nominations des dirigeants des institutions culturelles, les responsables de l’UMP et du PS promettent soudainement de mettre en place des procédures « transparentes ». La désignation par M. Chirac de deux de ses amis au Centre Pompidou et à la Bibliothèque nationale de France a, il est vrai, mis en lumière ces habitudes de république bananière. Pour cela, M. Sarkozy n’hésite d’ailleurs pas à reprendre une proposition inscrite dans mon programme présidentiel : faire auditionner les candidats par une commission de parlementaires. Qui peut croire que ces gens feront demain ce qu’ils n’ont ni su, ni pu, ni voulu faire quand ils étaient au pouvoir ?
D’autant qu’aucun de ces candidats ne dit mot de la chasse aux sorcières qui a conduit ces derniers jours à écarter d’organes consultatifs des musées nationaux trois personnalités éminentes (Michel Laclotte, Françoise Cachin, Roland Recht) parce qu’elles avaient simplement critiqué le très opaque projet du Louvre à Abou Dhabi. Je m’engage pour ma part à rétablir dans leurs fonctions ces personnes, et à mettre en place une procédure transparente pour les nominations à la tête des institutions culturelles.
00:20 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, royal, élection présidentielle, clientèle, chirac, corruption, le pen
13.03.2007
Jamais deux sans trois…
En 1981, Mitterrand succédait à la présidence de la république à Giscard qui l’avait battu au deuxième tour de l’élection précédente en 1974
En 1995, Chirac succédait à la présidence de la république à Mitterrand qui l’avait battu au deuxième tour de l’élection précédente en 1988
En 2007, on devrait donc voir succéder à Chirac celui qu’il a battu au deuxième tour de l’élection présidentielle de 2002.
09:50 Publié dans En bref... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Le pen, élection présidentielle, chirac, 2002, front national
12.03.2007
Chirac ou l'extêmisme du vide
Communiqué de Bruno Gollnisch
Dans son message aux Français, Jacques Chirac a eu recours à son obsessionnelle stigmatisation de « l’extrémisme » - premier et dernier des cinq points de son message, alpha et oméga de sa pensée.
Mais une opinion, une doctrine, un courant politique, des citoyens, s’apprécient en fonction de leurs qualités ou défauts intrinsèques. Leur coller une étiquette est un moyen commode d’exclure. Cela ne saurait tenir lieu d’argument, de confrontation, de critique.
En l’occurrence Chirac devrait savoir que toute idée nouvelle en politique a été taxée d’extrémisme : les républicains, les libéraux, les radicaux, les socialistes.
La seule question qui vaille est de savoir si une idée est juste ou fausse. La récuser a priori du fait de sa position sur l’échiquier politique, à un moment donné, est une extrême sottise.
15:25 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : extremisme, chirac, front national, republicains, libéraux, radicaux, socialistes
11.03.2007
Attention, un Chirac peut en cacher un autre
Communiqué de Bernard Touchagues, secrétaire départemental du Front National
"Au terme du mandat que vous m'avez confié, le moment sera venu pour moi de vous servir autrement " a déclaré ce soir Jacques Chirac.
Nul ne doute qu'il pourrait endetter la France au delà des 2500 milliards d'euros dans lesquels il l'a enlisée !
Nul ne doute qu'il pourrait mettre plus de 4 millions de français au chômage, et plus de 8 millions d'entre eux dans la pauvreté, ayant déjà fait de la fracture sociale un gouffre de misère en l'espace de 12 ans !
Nul ne doute qu'il pourrait faire s'installer dans notre pays plus de 400 000 étrangers en situation régulière ou irrégulière par an, niveau auquel il a porté l'immigration dans notre pays !
Nul ne doute qu'il pourrait accentuer la désertification de nos campagnes en exploitations agricoles, en services publics et services de santé !
Bref, nul ne doute qu'il pourrait faire beaucoup mieux encore sur la voix de la ruine de notre pays, de la mise en péril de son peuple et de l’aliénation de sa liberté au big brother européo-mondialiste.
Mais pour moi, ses 12 ans de présidence appartiennent déjà largement aux heures les plus sombres de l'histoire de notre pays sans qu'il soit nécessaire qu'il en rajoute.
Ayant donc l’espoir désormais fondé qu’il ne puisse plus nuire, souhaitons que les français aient le bon sens de ne pas lui donner comme successeur un de ceux qui appelèrent aveuglément à voter pour lui en mai 2002, lui assurant, après en avoir dit le plus grand mal, une réélection digne des plus grands dictateurs.
C’est, en effet, afin de leur éviter qu’un Chirac n’en cache un autre que j’appelle tous nos concitoyens à se mobiliser durant les deux prochains mois derrière le candidat de l’Union Patriotique, Jean Marie Le Pen, seul aujourd'hui a pouvoir restaurer dans notre pays ce que le système Socialo-Chiraquien des Ségolène, Sarko et Bayrou a détruit durant de trop longues années.
23:00 Publié dans Actualités nationales | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : élection présidentielle, déclaration télévisée, chirac, bayrou, sarkozy, ségolène, le pen
14.01.2007
Le budget de l’Elysée a augmenté de 798 % sous l’ère Chirac
René Dosière, député socialiste, enquête sur ce le budget jusqu’ici secret de l’Elysée depuis 2001. Après s’être heurté aux sarcasmes et aux silences quand il tentait d’évoquer ce sujet avec ses collègues députés, il a compris qu’il lui faudrait être persévérant. Il a ainsi mené une longue et difficile enquête, posé pas moins de 95 questions écrites, adressées à 13 ministères différents, relayées d’année en année, lors des discussions budgétaires, par des interventions et la défense d’amendements en séance.
Le résultat vaut le détours : durant les douze années de présidence de Jacques Chirac, ce budget a crû de 798 % !
Mais outre le fait que cela ait été passé sous silence par presque toute la presse, M. Dosière n’a pas été, depuis, réinvesti par son parti…
Droite, gauche, même combat pour la dissimulation ?
Source : [http://fr.novopress.info]
19:14 Publié dans En bref... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chirac, rené dosière, censure, politiquement correct, front national
16.11.2006
Déclaration de Georges Frêche : les concons flingueurs voient rouge
"Dans cette équipe, il y a neuf blacks sur onze. La normalité serait qu'il y en ait trois ou quatre. Ce serait le reflet de la société. Mais là, s'il y en a autant, c'est parce que les blancs sont nuls", a déclaré M. Frêche mercredi devant un conseil d'agglomération.
Ces propos, rapportés jeudi par le quotidien Midi Libre, ont provoqué un tollé au PS et entraîné les accusations de racisme et les déclarations scandalisées que chaque homme politique asservi par le système et son ambition personnelle se doit de dire dès que certains mots sont prononcés.
Je n’ai pas de sympathie particulière ni pour monsieur Frêche, ni pour les idées de son parti. Mais la tempête qu’il a levée est pleine d’enseignements pour un observateur de notre monde politique.
Plutôt que de palpiter au son de ses mots, analysons le sens de ses phrases.
" Dans cette équipe, il y a neuf blacks sur onze " : un constat que tout le monde peut faire en lisant la feuille de match d’hier au soir. Le mot black n’est certainement pas le mieux choisi, mais c’est un mot qui a droit de cité, si j’ose dire.
"La normalité serait qu'il y en ait trois ou quatre. Ce serait le reflet de la société" c’est un autre constat, presque aussi juste que le premier. L’auteur de cette phrase veut simplement dire que si, sur le critère qu’il analyse, l’équipe de France se voulait représentative de la population française, la proportion des joueurs de couleurs qui y sont appelés devrait être très sensiblement réduite. Doit-on considérer qu’il s’agisse d’une normalité ? Cela peut se débattre. Un beau jour, les législateurs français, c’est à dire une bonne partie des gens qui s’offusquent aujourd’hui des propos de Monsieur Frêche, ont voté à la quasi-unanimité le fait que l’assemblée nationale devait être représentative de la population française sur le critère du sexe et ont pris des dispositions pour que ses bancs y comptent, à terme, une proportion très sensiblement réduite de personnes du sexe masculin. Racisme anti-mâle ? A lire leurs réactions de ce jour, on pourrait l’imaginer.
" Mais là, s'il y en a autant, c'est parce que les blancs sont nuls ". L’auteur ici ne fait que suggérer que le critère de représentativité précédemment évoqué n’est pas celui qui oriente le choix du sélectionneur. Il semble constater qu'est plutôt pris en compte le critère de la performance, mais quel français ne souhaite par voir Monsieur Domenech aligner la meilleure équipe possible en fonction de ses ressources du moment ? Critère de performance dont Monsieur Frêche observe qu’il conduit à classer 9 joueurs de couleur parmi les 11 meilleurs joueurs français.
S’il y a peut-être une trace de racisme dans son propos, c’est dans l’amalgame qu’il fait en parlant des " blancs " qui seraient " nuls " en général, allégation fausse puisque lui-même affirme au début de son propos qu’il y en a deux dans l’élite nationale.
Cette petite analyse montre, qu’aux yeux du système politique qui nous gouverne et des ses zélés valets UMPS, il est interdit aujourd’hui de parler d’un certain nombre de choses, ne serait-ce que pour constater des faits biens réels, sous peine de se faire flinguer avant même d'avoir été entendu. Tel est l’effet des lois liberticides de l’état totalitaire qui nous gouverne et nous emprisonne chaque jour un peu plus dans l’obscurantisme du politiquement correct
Mais, je crois deviner que ce qui sera finalement le plus reproché à Monsieur Frêche, c’est d'avoir reconnu implicitement et publiquement, que pour donner à l’équipe nationale les meilleures chances de gagner, il n’y a pas de discrimination, positive ou non, qui tienne. Il faut tout simplement appeler les meilleurs aux bons postes. Ceci alors que ses pairs et le personnel politique auquel il appartient imposent à notre société toutes sortes de discriminations dites "positives", d’obligations de représentativité socio-démographique et de nivellement par le bas, au moment où ils engagent l’équipe France face à la mondialisation dans une partie dont notre avenir dépend beaucoup plus qu’il ne dépend du score de la rencontre France - Grèce.
Quant à Monsieur Chirac (alias le simplet du G7 devenu G8 à l’arrivée de la blanche neige de Russie), il a condamné les déclarations de Monsieur Frêche" avec la plus grande fermeté", affirmant comme à son habitude un grossier mensonge de plus : " La République garantit l'égalité des citoyens, sans distinction d'origine ou de religion "(!). Juste un contre-exemple pour le plaisir : on distribue en France des aides à l’emploi dont les montants sont majorés pour l’embauche de publics défavorisés. Conformément au règlement de la Communauté européenne, sont considérés dans cette catégorie les travailleurs migrants qui se déplacent ou séjournent dans la communauté, ainsi que tout membre d’une minorité ethnique qui a besoin de renforcer sa formation linguistique, sa formation professionnelle ou son expérience professionnelle pour augmenter ses chances d’obtenir un emploi stable.
Oui, vraiment,
LE PEN VITE, LE PEN TRES VITE !
Bernard Touchagues
23:40 Publié dans Actualités nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : équipe de france, football, Frêche, discrimination, front national, le pen, chirac
05.11.2006
Ce que l'on doit retenir du crime de Marseille
Un drame à Marseille. Un drame ? Appelons les choses par le nom que la loi française leur donne, moins politiquement correct, certes, mais plus conforme à la réalité : un crime. Un crime qui n’est pas de nature différente de celle des guets-apens tendus chaque jour aux représentants de l’institution française que sont les policiers, les pompiers, les services de santé ou les services sociaux.
35.000 véhicules brûlés, 5.000 attaques des services d’urgence de l’Etat, 3.000 policiers blessés dans nos banlieues depuis le début de l’année : toute cette criminalité cachée à nos concitoyens n’avait pas fait soulever le moindre poil de sourcil aux hommes et femmes de l’établissement UMPS. On doit donc en conclure que c’est probablement cela, la " certaine idée qu’ils se font de la France ", comme ils disent !
Cela ? Des crimes, encore une fois. Alors... que le crime de Marseille ait eu des conséquences plus spectaculaires que les autres ne relève que de l’accident. Et les principaux coupables n’en sont pas les mineurs qui ont mis le feu à un bus. Ce sont bien les hommes et femmes politiques de droite, de gauche et d’extrême gauche qui, depuis 30 ans, trahissent le peuple français, en laissant chaque année des milliers de crimes impunis sur notre sol, pour acheter la paix sociale dans " les quartiers " et cacher la barbarie qu’installe en France leur politique d’immigration insensée.
Trop facile pour Chirac, Villepin et Sarko, de réclamer aujourd'hui l’application de la loi dans toute sa rigueur, de rassurer les Français en leur annonçant que ces mômes encourent 30 ans de réclusion ou la perpétuité. Pourquoi eux, et pourquoi pas les milliers d’autres depuis tant d’années ? Trop facile pour les Hollande, Buffet et Besancenot d’accuser le climat social qui règne dans les banlieues tout en stimulant l’immigration clandestine par des méthodes hors la loi. Et ce sont bien eux, de " droite " et de " gauche " qui ont établi en France un arsenal législatif prétendument antiraciste dont la seule conséquence est le sentiment d’impunité, vérifié dans les faits, dont bénéficient aujourd’hui nombre de ces criminels.
Il y a dix huit ans, un jeune de 20 ans, Michel Lajoye se rendait coupable d’une tentative d’attentat qui ne causa aucune victime, ni même de gros dégâts matériels, en déposant une bombe artisanale dans un café maghrébin. A l’issue de 18 ans de peine incompressible, il vient de se voir refuser la liberté conditionnelle qu’il sollicitait conformément à la loi, alors qu’il disposait d’un CDI et d’un logement garantissant sa réinsertion rapide dans notre société.
Le peuple français est en droit d’attendre désormais de ceux qui le gouvernent qu’ils fassent preuve de la même froide sévérité s’agissant des crimes quotidiens que connaissent nos banlieues, ou il serait parfaitement fondé à considérer, plus encore qu’aujourd’hui, que ce sont bien eux les véritables " salauds " ou les véritables " racailles ", selon que l’on emprunte au vocabulaire fabiusien ou au vocabulaire sarkozyste.
23:00 Publié dans Actualités nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fabius, sarkozy, marseille, banlieue, michel lajoye, chirac, villepin
06.10.2006
Origines d'une loi liberticide mais politiquement très correcte...
Sébastien Nouchet avait déjà commis 19 tentatives de suicide
Sébastien Nouchet, homosexuel, avait été retrouvé le 16 janvier 2004 gravement brûlé dans son jardin à Noeux-les-Mines (Pas-de-Calais). Il avait indiqué aux enquêteurs qu'il avait été victime d'une agression homophobe commise par trois personnes. Ses agresseurs l'auraient aspergé d'essence qu'ils avaient enflammée. L'agression s'était passée sans témoi
Révélée en février 2004, l'affaire fait alors grand bruit. Des manifestations contre l'homophobie s'organisent dans la région, notamment à Lille, et une loi sanctionnant les propos homophobes est mise en place par Dominique Perben, ministre de la Justice, qui demande par ailleurs à ce que la circonstance aggravante d'homophobie caractérise bien l'information judiciaire ouverte pour tentative d'homicide volontaire.
Jacques Chirac avait écrit au compagnon de M. Nouchet, soulignant sa «profonde indignation» face à ce «crime odieux». Le Premier ministre d'alors, Jean-Pierre Raffarin, lui avait également écrit. Dominique Perben avait reçu la mère et le compagnon de M. Nouchet et dénoncé une «agression odieuse à caractère homophobe», demandant au parquet de Béthune d'agir «avec la plus grande fermeté». Sébastien Nouchet a donné son nom à une loi, adoptée le 8 décembre 2004, qui a créé la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité. (HALDE).
Toute cette excitation politico-médiatique ne reposerait en fait sur rien et aurait été instrumentalisée par le lobby gay. Pendant l'enquête, un jeune de 21 ans est mis en examen avant d'être finalement innocenté. Par ailleurs, Sébastien Nouchet croit connaître l'un de ses agresseurs. Il donne un nom aux enquêteurs mais ces derniers s'aperçoivent que le suspect était en prison au moment des faits. Après plus de deux ans et demi d'instruction, un juge de Béthune vient de prononcer un non-lieu dans cette affaire. Si Nouchet a bien été brûlé au 3e degré, rien n'indique qu'il s'agisse d'une agression, et qui plus est, d'une agression homophobe. On sait aujourd’hui que le dit Nouchet avait déjà commis 19 tentatives de suicide.
Tiré du http://www.lesalonbeige.blogs.com/
11:25 Publié dans Actualités nationales | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : homophobie, halde, nouchet, chirac, raffarin, front national
20.07.2006
intervention du 14 juillet de Jacques Chirac
Communiqué de Presse de Bruno Gollnisch
Jacques Chirac s’est montré extrêmement disert. D’abord sur la situation internationale effectivement très grave, mais sur laquelle, quoi qu’il en dise, il n’a aucune prise. Ensuite sur la situation interne du pays, où il a promis de faire dans les huit mois qui viennent ce qu’il n’a pas pu, pas su ou pas voulu faire durant onze années de présidence de l’Etat, faisant suite à plusieurs décennies de participation au gouvernement ou de direction de celui-ci.
Il y a quelque chose de fascinant et de consternant à la fois dans cet usage du verbe comme substitut à l’action concrète.
Quant au problème de la régularisation des immigrants illégaux, parents d’enfants scolarisés, il a éludé une évidence qui devrait s’imposer à tous : si l’on considère que des étrangers n’ont pas à résider chez nous, il ne faut évidemment pas commencer à les y intégrer, mais préparer exclusivement leur retour et leur réinsertion dans leur pays d’origine.
12:50 Publié dans Actualités nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chirac, immigration, front national


