25.03.2008
Non à la consitution européenne de Lisbonne
Il est parfois de bonnes surprises en politique.
Lors de la précédente séance plénière du Conseil régional, en décembre, M. Le Vern n’avait même pas daigné répondre au groupe Front National, qui proposait une motion réclamant simple-ment le respect du vote des Français et de la démocratie.
A savoir que la Région demande solennellement au chef de l’Etat d’organiser un référendum sur le traité de Lisbonne dont tout le monde, sauf Sarkozy lui-même, ses ministres godillots, les médias aux ordres et les européistes enragés, s’accordent pour dire qu’il s’agit du même texte que la Constitution européenne rejetée le 29 mai 2005 par 55 % des Français et plus de 60 % des Normands.
Rien que de très banal alors dans le comportement du Président Le Vern, coutumier de ces attitudes sectaires.
Le sénateur Le Vern, en revanche, a fait preuve d’une surprenante cohérence avec ses positions de 2005 : il a osé voter contre la réforme de la Constitution française qui ouvre la voie à l’adoption parlementaire de la Constitution européenne “bis”, alors que la majorité de son groupe se réfugiait dans une abstention aussi inutile que lâche. Et il a réitéré ce vote au Congrès.
Une fois n’est pas coutume, qu’il en soit ici publiquement félicité et remercié.
Catherine Salagnac, conseillère régionale (tribune de l'opposition du magazine Ma région)
21:56 Publié dans Conseil Régional | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : constitution européenne, traité de lisbonne, bruxelles, référendum, front national
17.12.2007
Motion Normande contre le Traité de Lisbonne
Communiqué des Élus du Front National de Normandie
Traité de Lisbonne : ce qui a été choisi par le Peuple ne peut être remis en cause que par le Peuple !
Dans une motion d'urgence, nos groupes d'élus régionaux de Normandie appelaient le Président de la République et le Gouvernement à respecter le choix des Français au regard du projet de Traité Constitutionnel Européen.
Ce qui a été choisi par le Peuple ne doit être remis en cause, si nécessaire, que par le Peuple.
Puisqu'une nouvelle mouture de la Constitution européenne a été signée hier, à Lisbonne, par les différents chefs d'État européen, elle doit être à nouveau soumise au peuple plutôt que présentée en catimini au Parlement.
Telle était le sens de cette motion, présentée lundi en Haute-Normandie et aujourd'hui en Basse-Normandie.
Celle-ci a pourtant été repoussée par ceux-là mêmes qui prétendent défendre le peuple. Monsieur Tourret allant jusqu'à avouer, au nom du Parti radical, son hostilité constante au référendum, c'est-à-dire à la démocratie directe. Un comble !
En Haute-Normandie, le Président Le Vern a, quant à lui, refusé de la présenter à l'assemblée !
Le Front National déplore et dénonce une fois de plus, le fait que les partis du système refusent aux Français le libre choix de leur avenir.
Eric Pinel & Bernard Touchagues
Présidents des Groupes Front National de Basse et Haute Normandie
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La Motion d'Urgence, présentée lundi 11 à Rouen et vendredi 14 à Caen
La Normandie demande l'organisation d'un référendum populaire sur le Traité de Lisbonne
Les Conseils Régionaux de Haute et Basse-Normandie,
A. Considérant que le Peuple français, consulté par référendum le 29 mai 2005, a rejeté par une majorité de 54,67 % des suffrages, représentant 15,5 millions de votants, la Constitution européenne ;
B. Considérant qu'en Normandie, le « NON » à la Constitution européenne a atteint 60 % des suffrages exprimés ;
C. Rappelant que ces résultats étaient bien éloignés de la position des parlementaires qui, à l'époque, tous partis politiques confondus, se prononçaient à 92 % en faveur du « oui » ;
D. Considérant que le texte du Traité dit « réformateur », qui doit être signé aujourd'hui, à Lisbonne, ce 13 décembre, reprend l'essentiel de la substance du projet de constitution rejeté par les Français, et que tous les éléments de fond (institutions, modes de décisions, nature des politiques, etc.) qui avaient motivé ce rejet y ont été conservés ;
E. Considérant par conséquent qu'une ratification parlementaire serait contraire aux règles démocratiques et républicaines, et violerait le nécessaire respect du suffrage universel ;
1. Demande au Président de la République et au gouvernement d'organiser un nouveau référendum populaire, pour que les Français puissent librement et directement s'exprimer sur ce texte.
23:05 Publié dans Conseil Régional | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lisbonne, traité, europe, sarkozy, référendum, souveraineté, bruxelles
30.11.2007
Un bateleur de grand talent
Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN
Le président de la République est un formidable bateleur, et son talent explose à la télévision. Mais si l’on cherche à voir ce qu’il y a sous le déluge de mots et de promesses, on découvre que le roi est nu.
Lorsqu’il annonce « une véritable révolution », il s’agit d’un nouvel aménagement des 35 heures. Utile, assurément, mais ce n’est qu’une petite réforme.
Lorsqu’il prétend qu’en deux jours il a dénoué la crise de la pêche, c’est un tour d’illusionniste. Rien n’est réglé, car c’est Bruxelles qui décide, et Nicolas Sarkozy est soumis à Bruxelles.
Lorsqu’il affirme avoir réglé la question des régimes spéciaux, il oublie de dire que les compensations risquent de coûter aussi cher aux Français.
Et quand il annonce qu’il va vendre 3% d’EDF pour avoir les plus beaux campus universitaires, on se dit que le bateleur dépasse les bornes de la crédulité publique.
Il se vante même d’avoir fait encore reculer le chômage, alors que tout le monde sait désormais que les chiffres sont bidouillés.
Aussi génial que soit le bateleur, il reste dans l’illusion. Et les Français commencent à comprendre qu’on ne gouverne pas un pays par des tours de magie.
10:05 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, pouvoir d'achat, pêche, bruxelles, 35 heures, chômage, front national
07.11.2007
Le PS se renie
Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN
Par le vote de son bureau national en faveur du traité de Lisbonne, le Parti socialiste a pris la très grave responsabilité de faire adopter la nouvelle mouture de la Constitution européenne par le Parlement.
En effet, il avait la possibilité (qu’il s’interdit désormais) d’empêcher le gouvernement d’obtenir la majorité des trois cinquièmes lors du vote de révision constitutionnelle au Congrès. Le rejet de cette révision aurait obligé le président de la République à organiser un référendum. Or, tout au long de sa campagne présidentielle, Ségolène Royal s’était prononcée sans ambiguïté en faveur d’un référendum.
Le parti socialiste se renie.
« On ne peut pas lâcher le peuple », proteste Arnaud Montebourg.
La preuve que si. Quand on est socialiste.
18:10 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : traité simplifié, traité modificatif, constitution, union, européenne, sarkozy, bruxelles
25.10.2007
Le Pen lance la campagne d'opposition au nouveau traité européen
CONFERENCE DE PRESSE DE JEAN-MARIE LE PEN
Parlement Européen - Strasbourg - Mercredi 24 octobre 2007
29 mai 2005 - 19 octobre 2007, il aura fallu 2 ans et demi pour que les 27 Etats-membres de l'Union européenne se mettent d'accord sur un nouveau traité constitutionnel qui n'est qu'un copié-collé de la Constitution européenne rejetée par les Français et les Néerlandais, un faux "grossier" puisque le nouveau texte a non seulement le goût et l'odeur de feue la Constitution européenne mais encore toute la substance. On change la terminologie mais pas la substance et le tour est joué !
Quelques remarques liminaires si vous me le permettez.
Nicolas Sarkozy, principal auteur de la manipulation avait parlé le premier en février 2006, dans un discours à Berlin, de mini-traité européen pour remplacer la Constitution européenne. Il ne pensait pas que sa formule aurait autant de succès puisqu'elle fut reprise et améliorée par les différents gouvernements pour devenir successivement un traité simplifié puis finalement un traité modificatif ce qui fit rire tous ceux qui ont lu la nouvelle mouture.
Il a fallu des dizaines de juristes de très haut niveau, sous la houlette du Directeur général du service juridique du Conseil, pour tenter de mettre en forme ce qui avait été décidé au Conseil européen de juin à Bruxelles. Le résultat est hallucinant et le nouveau Traité est d'une telle complexité que je défie quiconque dans cette salle de le lire jusqu'au bout et de comprendre ce qu'il a lu. Bref, c'est une nouvelle fois un déni de démocratie où les experts prenant le relais des politiques ont exclu les peuples européens, trop lucides et trop sensés pour accepter un tel jargon bureaucratique qui recèle inévitablement des pièges mortifères.
256 pages d'un texte illisible, 12 protocoles additionnels, 53 déclarations interprétatives et pour couronner le tout 2 traités pour le prix d'un : le Traité sur l'Union européenne (issu du Traité de Maastricht) et le "Traité sur le fonctionnement de l'Union" (issu du Traité de Rome). Même Barroso n'y retrouverait pas ses commissaires !
Mesdames et Messieurs, c'est sur ce sabir juridico-politique digne de la novlangue que les Parlements ou les peuples auront à se prononcer au cours de l'année 2008.
Avant les référendums français et néerlandais, les experts autoproclamés et les "élites" politico-médiatiques nous ont expliqué que si la Constitution européenne n'était pas ratifiée, ce serait la fin du monde, la terre s'arrêterait de tourner, le soleil ne brillerait plus et l'Europe serait en crise, en panne, sur le point de succomber.
Or, qu'a-t-on constaté ? Depuis mai/juin 2005, l'Europe a continué d'exister, à se développer, à produire des textes, à être présente dans le monde. En janvier 2007, l'Europe s'est élargie à la Roumanie et à la Bulgarie sans Constitution européenne ; en octobre 2005, l'Europe a entamé des négociations d'adhésion de la Turquie à l'Union européenne sans Constitution européenne ; depuis 2005, l'Europe a adopté des directives aussi importantes que la directive Reach, la directive services ou la directive sur la libéralisation des services postaux sans Constitution européenne.
Dernier mensonge et dernière supercherie : Nicolas Sarkozy nous disait qu'il n'y aurait pas de referendum sur le nouveau Traité constitutionnel puisque le texte n'avait rien à voir avec l'ancienne Constitution. Le mandat que le Conseil européen de juin a confié à la C.I.G reprend, de l'avis des experts, 90 % du projet de Constitution européenne. Ils ne pouvaient pas dire 99 %, ce n'était pas sérieux ! En supprimant le titre de Constitution européenne, les symboles de l'Europe, le titre de ministre des Affaires Etrangères et en procédant à quelques changements cosmétiques, est-ce suffisant pour dire que c'est un nouveau texte ? Ce n'est pas sérieux et aucun juriste honnête et digne de ce nom ne peut prétendre le contraire. La meilleure preuve et, s'il n'y avait qu'une seule preuve à apporter, serait celle-ci : la codécision où le pouvoir législatif appartient conjointement au Conseil des Ministres et au Parlement européen était étendue dans la Constitution européenne à 51 nouveaux domaines (y compris la coopération judiciaire et policière). Dans le nouveau Traité abusivement qualifié de simplifié et de modificatif car il n'est ni simplifié ni modificatif le nombre de domaines mettant en oeuvre la codécision est de ...51. Une telle similitude, jusque dans le détail, n'a l'heur d'étonner aucun des politiques qui nous gouvernent ni de "perturber" aucun expert, syndicaliste, membre d'associations ou de la société civile.
Quel homme politique aura le courage et l'honnêteté de dire : nous nous sommes mis d'accord sur le même texte que le texte rejeté ; nous avons seulement changé le nom du traité pour éviter d'avoir à consulter les peuples européens par referendum.
En effet, nous craignons le bon sens des peuples, nous redoutons leur jugement et leurs réactions ; aussi faut-il aller vite pour faire oublier notre forfait, notre coup d'Etat normatif et institutionnel, notre hold-up démocratique, au besoin en menaçant financièrement ou politiquement les parlements nationaux ou ceux qui s'opposeraient à la ratification. Il n'y aura pas de referendum en Europe alors que, par exemple, au Royaume-Uni, en France ou aux Pays-Bas une grande majorité de citoyens y sont favorables. Seule l'Irlande votera par referendum ce qui limite les risques au maximum. Nous ne pouvons pas faire autrement et comme le dit cyniquement, M. Barroso, Président de la Commission : "il est temps de passer à autre chose. Nous avons perdu assez de temps depuis 6 ans et la conférence de Laeken". Nicolas Sarkozy ne dit pas autre chose lorsqu'il propose, pour brouiller les pistes, de créer un groupe de Sages pour réfléchir à l'Europe de 2020-2030.
Défendre la souveraineté, l'indépendance, l'identité des Nations européennes, est-ce perdre du temps ? N'est-ce pas le devoir premier de tout homme politique responsable, digne de ce nom et du mandat qui lui a été confié par les électeurs. Refuser le jugement des peuples européens, c'est s'attirer tôt ou tard le jugement de l'Histoire qui sera sans appel !
Vous savez, Mesdames et Messieurs, que ce texte met en place les instruments nécessaires à la construction d'un super Etat européen. Quelques exemples, naturellement non limitatifs.
- La personnalité juridique de l'Union européenne qui lui confère les caractéristiques propres d'un Etat. Elle pourra, par exemple, être membre d'une organisation internationale, siéger ès-qualités au Conseil de Sécurité de l'ONU ou signer toute convention ou traité international en lieu et place des Etats qui la composent.
- La primauté du droit européen sur le droit national même postérieur sous le contrôle vigilant de la Cour de Justice dont la jurisprudence constante vise à retirer aux Etats toute velléité d'autonomie législative et même constitutionnelle.
- Le renforcement des pouvoirs du Parlement européen au détriment du conseil des Ministres et l'abaissement de la majorité qualifiée pour faciliter l'adoption de textes symboliques sur la libéralisation des services publics ou sur l'immigration.
- Le Président du Conseil européen, vieux rêve de Valéry Giscard d'Estaing, qui sera élu pour 2 ans et demi par ses pairs et qui représentera l'Union européenne sur la scène internationale.
- Ce président de l'Europe sera en concurrence avec le Haut Représentant pour la PESC qui pourra s'appuyer sur un véritable service diplomatique composé de fonctionnaires des institutions européennes et de diplomates nationaux. Ce Monsieur PESC pourra, en outre, compter sur le soutien des représentations permanentes de l'Union européenne dans les pays-tiers, au nombre de 120, véritables ambassades de l'Europe.
- Quant à la Commission européenne, elle verra à partir de 2014 le nombre de ses commissaires ne plus représenter que 2/3 du collège des commissaires soit aujourd'hui 18 sur 27. Inutile de vous dire qu'en l'absence de commissaire français, la PAC ou les services publics ne seront plus défendus du tout.
Face à ce désastre annoncé, il est de notre devoir impérieux d'exiger que la France ratifie le texte institutionnel par referendum. Il convient, sans esprit partisan, de lancer au niveau national une pétition pour faire changer d'avis le Président de la République au nom de l'intérêt supérieur de la Nation française. Ce qui vaut pour la France vaut naturellement pour les 26 autres Etats-membres.
La ratification doit être terminée fin 2008, ce qui n'est ni réaliste, ni sérieux. Officiellement, pour entrer en vigueur le 1er janvier 2009 avant les élections européennes de juin 2009. En réalité, le risque est ailleurs : si la ratification n'était pas terminée fin 2008, cela pourrait coïncider en 2009 avec les élections britanniques. Rien n'empêcherait alors James Cameron, le leader des conservateurs, de promettre au peuple britannique, en cas de victoire, un referendum sur le Traité constitutionnel. D'où l'empressement suspect des eurocrates et des politiciens de tous bords de vouloir ratifier rapidement le Traité.
Aujourd'hui 24 octobre 2007, je lance, Mesdames et Messieurs, la campagne des élections européennes de 2009 en me faisant le porte-drapeau et le porte-parole de la Résistance française face au totalitarisme larvé de l'Eurocratie et de ses séides.
Je serai le héraut du NON à l'Europe confisquée par les eurocrates et les petits juges de Luxembourg. Je serai le défenseur de la France qui dit NON à la Turquie dans l'Europe, à la France qui dit NON à un super Etat européen avec, comme nous l'avons montré brièvement, les instruments de sa puissance, à la France qui dit NON à l'Europe mondialisée ouvrant nos frontières aux populations du tiers-monde, aux produits "made in China" et livrant nos entreprises aux prédateurs de tous horizons.
En matière d'immigration, la Commission européenne vient de proposer à l'image de la "green card" américaine, une "carte bleue" européenne, destinée à attirer des immigrants qualifiés dans l'Union européenne. Selon le projet de directive, cette carte bleue sera pour son titulaire un permis de séjour et de travail de deux ans renouvelable. Les conditions de délivrance de ce sésame européen exigent au moins trois ans d'expérience professionnelle et l'existence d'une offre d'emploi non pourvue. Afin d'éviter l'inévitable dumping social qu'entraînerait l'arrivée d'ingénieurs ou autres spécialistes qualifiés d'Asie, d'Afrique ou d'Amérique latine, le salaire prévu devra être au moins supérieur à trois fois celui du salaire minimum du pays : l'ouvrier français appréciera...
Le travailleur immigrant pourra aussi faire venir sa famille selon une procédure accélérée, favorisant ainsi le regroupement familial.
En plus d'aggraver la "fuite des cerveaux" des pays tiers, en particulier d'Afrique en captant leurs élites, la Commission nous propose donc une immigration supplémentaire, une immigration choisie si chère au président Sarkozy...
Comme en politique, le désespoir est une sottise absolue, je me dois de terminer cet exposé sur une note optimiste, malgré les apparences qui plaident contre nous.
Grâce à la Pologne, le compromis de Ioannina de 1994 sera annexé dans un protocole additionnel et aura, de ce fait, valeur constitutionnelle. Par ailleurs, il ne pourra être modifié qu'à l'unanimité. Ce sera le seul moyen de retarder un vote à la majorité qualifiée au Conseil s'il est demandé par un Etat membre. Cette disposition, a priori technique, pourra se révéler fort utile dans l'avenir.
Par ailleurs, les analystes du Traité commencent à s'apercevoir qu'il contient des aberrations juridiques et politiques ce qui nous fait dire que même le diable porte pierre.
Par exemple, qui dirigera la politique extérieure de l'Union européenne ? Sera-ce le Haut représentant pour la PESC, le Président du Conseil européen ou même le Président de la Commission ?
Beau combat en perspective entre les trois têtes de cette hydre.
Même si les représentants de l'Europe des peuples et des Nations semblent avoir en apparence déposé les armes, avoir perdu l'espérance, c'est le moment de reprendre le flambeau et de lancer un appel solennel à ces peuples et Nations d'Europe : Non, vos Nations ne vont pas disparaître dans un Super Etat européen, non vos peuples ne vont pas être dissous dans une citoyenneté européenne utopique et criminelle.
Oui, chers amis européens, l'Europe que vous défendez, que vous aimez, a encore de beaux jours devant elle à condition qu'on ne confie pas sa destinée à de mauvais bergers mais à des hommes et à des femmes respectueux de nos Nations, de leurs traditions et de leur identité. C'est mon combat, c'est aussi le vôtre. Je vous remercie.
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22.10.2007
Non au "traité de Lisbonne"
Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN (19 10 2007)
L’accord des 27 sur le « traité de Lisbonne » est une nouvelle atteinte aux droits des peuples d’Europe.
Ce traité ne fait que reprendre les dispositions de la Constitution européenne, or cette Constitution a été rejetée par les citoyens français et néerlandais.
Le « traité de Lisbonne » n’a donc aucune légitimité.
La seule attitude démocratique, pour les gouvernements, est désormais d’organiser un référendum pour vérifier que les peuples ne veulent pas se dissoudre dans un magma qui bientôt n’aura plus d’européen que le nom.
Au contraire, le gouvernement français veut que notre pays soit le premier à ratifier ce honteux traité. Le premier à abandonner définitivement les souverainetés nationales. Par un vote du Parlement acquis à l’idéologie euromondialiste.
Le Front National demande aux Français de manifester leur opposition à cette infamie, à cette insulte à la nation, à cette destruction de ce que tant de générations ont bâti et préservé par leur travail et par leurs sacrifices.
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19.10.2007
Contre le traité européen de Sarkozy, mobilisons-nous !
Louis Aliot, Secrétaire Général du Front National, et les élus du Groupe Front National à la région Île-de-France vous appellent à vous joindre à la manifestation organisée par le Comité National « Non, c'est non ! » aujourd’hui vendredi 19 octobre à 18 heures Place des Victoires (Métro Bourse ou Palais Royal). Unique emblème : drapeau tricolore.
15:03 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mini traité, traité simplifié, europe, bruxelles, non c'est non, aliot, le pen
08.10.2007
QUAND BRUXELLES PRATIQUE LA POLITIQUE DE GRIBOUILLE
COMMUNIQUE DE PRESSE DE JEAN-MARIE LE PEN
Le secteur sucrier avec ses quotas était un secteur qui ne coûtait rien à l'Union européenne. Tout dépassement de quotas était autofinancé.
Fortement exportatrice, l'Europe importait aussi à prix garantis du sucre de canne des pays ACP, contribuant ainsi à leur développement économique.
Il a suffi que Bruxelles s'en mêle pour que le bel édifice s'effondre et que le secteur sucrier soit sinistré : d'exportateurs, nous allons devenir importateurs ; une dizaine de raffineries vont fermer d'ici à 2010 entraînant un nombre important de licenciements pour le plus grand bénéfice du Brésil et de quelques autres pays qui vont inonder le marché européen.
La politique malthusienne de Bruxelles, au moment où la demande agro-alimentaire explose, est plus qu'un crime, une faute.
Il est temps que le gouvernement français s'occupe plus sérieusement des questions européennes, en particulier de la PAC, véritable fer de lance de notre économie et premier poste de notre balance commerciale.
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