25.06.2009

Bruno Gollnisch innocenté par la Cour de Cassation

COMMUNIQUE DE PRESSE

de Bruno GOLLNISCH

Député au Parlement européen

Vice-Président exécutif du Front National

 

Arrêt de la Cour de Cassation

LA JUSTESSE ET LA JUSTICE TRIOMPHENT

 

L'arrêt de la Cour de Cassation réduisant à néant les injustes condamnations qui me frappaient pour "contestation" de crime contre l'humanité est non seulement une victoire du droit, mais aussi du bon sens.

 

Cette victoire est d'autant plus écrasante que, fait exceptionnel, la juridiction suprême, qui, lorsqu'elle casse une décision, renvoie normalement le procès à une autre cour d'appel, a cette fois-ci cassé "sans renvoi". Dans notre histoire judiciaire, cette procédure exceptionnelle a été utilisée pour la première fois dans l'affaire Dreyfus.

 

Cela signifie que rien ne subsiste des accusations portées contre moi. Les "parties civiles", associations stipendiées friandes de dommages et intérêts vont devoir rembourser les dizaines de milliers d'euros qu'elles se sont octroyé.

 

Je remercie mes avocats, Maîtres Wallerand de Saint-Just et Bruno Le Griel qui ont toujours cru en la justesse de ma cause, les membres et dirigeants du Front National qui m'ont soutenu, tous ceux qui m'ont manifesté leur sympathie ou qui simplement, comme feu Raymond Barre, n'ont pas voulu ajouter leur pierre à ma lapidation politico-médiatique.

 

Mais je n'entends pas en rester là.

Au delà de mon cas personnel, cette affaire requiert des suites légales, académiques et politiques qui feront l'objet d'une conférence de presse que je tiendrai ce vendredi 26 juin à 10h30, 38 cour de Verdun à Lyon, à la Fédération du Rhône du Front National (renseignements : 04.72.77.50.00).

14.02.2007

Sauvagerie de Sainte-Geneviève-des-Bois : quand la réalité gêne le système

Communiqué de Bruno GOLLNISCH, Délégué général du Front National

Alors qu’il tentait de protéger un automobiliste des assauts d’une bande ethnique d’une cinquantaine de « jeunes  lycéens» (sic), un homme de 25 ans prénommé Jilali, a été sauvagement tabassé à coup de battes de base-ball, de manches de pioche et de pelle de chantier. Dans le coma, il est actuellement entre la vie et la mort.

Que fait le ministre de l’Intérieur ? Rêvant tous les jours de devenir Président de la République, il passera peut-être présenter son indignation feinte à la famille de la courageuse victime, en oubliant que ses compétences consistent à empêcher ces drames et pas à les déplorer.

Quant à Ségolène Royal, la Madone de Villepinte, peut-être prend-elle rendez-vous avec les médias pour faire couler des larmes de crocodile ?

Ce crime devrait révulser l’ensemble des classes politique et médiatique, mais pourtant, dans la presse nationale, seuls quelques entrefilets relatent cet évènement insupportable. Qu’en aurait-il été si les agresseurs avaient été des Français de souche ? On n’ose imaginer le tapage médiatique !

 

19.01.2007

Défaite de la liberté d’expression

Communiqué de Bruno GOLLNISCH

La condamnation qui vient de me frapper pour avoir estimé qu’un débat historique, ouvert par des questions de journalistes, relevait du travail des historiens, souligne une grave dérive de la police de la pensée.

De fait, la loi du Communiste Gayssot, censée protéger la mémoire, n’aboutit qu’à interdire toute discussion sur l’histoire. De la même façon que la loi Pleven aboutit à interdire tout débat sur la politique d’immigration et la loi Perben toute prise de position en faveur de la famille traditionnelle

Ce scandale va au-delà de mon cas personnel dans un pays autrefois le plus avancé au monde dans le domaine de la Liberté d’expression.

Il atteint aussi la liberté et la déontologie des journalistes qui, requis de déposer contre celui à qui ils ont posé des questions, doivent se comporter, bon gré mal gré, en supplétifs de la police de la pensée, et non plus en serviteurs de l’information.

L’incroyable jugement répressif prononcé par le Tribunal correctionnel de Lyon, et notamment par son président le juge Schir se disant investi d’une mission, a été rendu, sur réquisition d’un Ministère public qui a publiquement reconnu agir aux ordres d’un de mes adversaires politiques, Dominique Perben, alors Ministre de la Justice. Ce dernier, donnant l’ordre de me poursuivre malgré l’avis contraire de la Police et du Parquet, a perdu à cette occasion toute chance de conquérir la Mairie de Lyon puisqu’il peut être certain de me trouver sur sa route pour l’en empêcher.

Rien n’est plus insupportable que l’injustice de la justice. Je fais naturellement appel de ce jugement.

Que mes adversaires soient certains que cette persécution n’aura aucune incidence sur mes activités politiques, bien au contraire. Elle décuple ma volonté de mettre à bas un système politique oppressif et corrompu.

10.01.2007

Vers un groupe des nationaux au parlement européen

A l’automne dernier on évoquait la possibilité pour le Front national et ses alliés de constituer de nouveau un groupe au Parlement européen. L’affaire se précise, selon Bruno Gollnisch, bien qu’entre temps les quatre députés de la Ligue du Nord qui étaient pressentis aient rejoint un autre groupe.

” Pour le moment, c’est en bonne voie. Ce n’est pas encore fait mais je suis assez optimiste “, a déclaré Bruno Gollnisch à l’AFP.

Pour constituer un groupe politique, il faut réunir au moins 19 députés de cinq Etats membres. C’est l’arrivée des députés roumains et bulgares, dont les pays font partie de l’Union européenne depuis le 1er janvier, qui doit permettre de franchir le seuil.

Le groupe doit comprendre les sept députés FN, les trois du Vlaams Belang, les cinq du parti de la Grande Roumanie, l’Autrichien du FPÖ Andreas Mölzer, le Britannique Ashley Mote (dissident de l’UKIP), les Italiens Luca Romagnoli (MS-FT) et Alessandra Mussolini (Alternative sociale). Il pourrait être présidé par Bruno Gollnisch.

” Si ce groupe se fait, j’espère qu’il aura une fonction de catalyseur et que d’autres s’y joindront “, ajoute celui-ci, qui espère le ralliement d’autres députés, notamment de Polonais de la Ligue des familles.

Le groupe devrait être constitué la semaine prochaine, lors de la session plénière qui verra le renouvellement d’une grande partie des postes, dont celui du président de l’assemblée.

L’importance de l’existence d’un groupe, tant en ce qui concerne les temps de parole que les financements européens et diverses facilités, n’échappe à personne. Notamment à la gauche, qui s’en ” inquiète ” à haute voix. ” Je ne peux que regretter que l’extrême droite progresse et fasse entendre plus sa voix, parce que c’est une voix extrêmement dangereuse pour la démocratie et les droits humains “, se lamente la socialiste Martine Roure. Car pour ces gens-là la démocratie ne consiste pas à donner la parole à tous les représentants élus du peuple.

Le ” Réseau européen contre le racisme “, qui regroupe de nombreux lobbies ” antiracistes ” et démocrates à la façon socialiste, appelle carrément les autres groupes à ” refuser de travailler avec le groupe proposé ou avec chacun de ses membres “, car ” nous ne pouvons pas accepter que de telles opinions deviennent des voix politiques légitimes “. C’est pourtant la voix de ces gens-là qui est illégitime, puisqu’ils ne sont pas élus et qu’ils n’ont pour tout argument que la calomnie et le mensonge.

Source :  http://www.national-hebdo.com

13.07.2006

Ahurissant... et tellement représentatif de la démocratie totalitaire qui sévit contre le peuple français

La semaine dernière le Tribunal d’application des peines de Troyes a refusé de remettre en liberté conditionnelle Michel Lajoye au terme de sa peine incompressible de 18 ans de prison. Condamné depuis décembre 1987, à l’âge de vingt ans, à la réclusion criminelle à perpétuité pour avoir déposé une petite bombe dans un café maghrébin, attentat qui ne fit ni tué, ni blessé, ni même de gros dégâts, Michel Lajoye détient « le record absolu de détention pour une tentative d’attentat qui n’a causé aucune victime ». Mais la Licra, partie civile, s’est déclarée hostile à toute mesure d’humanité en faveur de M Lajoye, alors même que ce dernier est désireux de se réinsérer, qu’un emploi et un logement l’attendent à sa sortie de prison. Argument balayé par le tribunal d’application des peines pour deux motifs essentiels : Michel Lajoye pourrait quitter son emploi... alors même qu’il s’agit d’une embauche ferme en CDI et son logement est dans une zone où habitent des immigrés. Une pétition circule actuellement afin d’obtenir la grâce présidentielle de M. Lajoye – ESE/CPE, BP 4-7187, 30 194 Nîmes cedex et contact@cepe-liberte.com). Bruno Gollnisch s’est ému de ce refus du Tribunal d’application des peines, « refus d’autant plus incompréhensible et d’autant plus inacceptable qu’il se fonde sur des motifs ahurissants, à savoir que l’intéressé n’aurait pas profondément changé de conviction relativement à l’immigration et qu’il serait contraint d’habiter un quartier où les immigrés sont nombreux. Faut-il le lobotomiser et l’installer à Neuilly-sur-Seine pour qu’il puisse bénéficier enfin d’une grâce généreusement accordée aux pires criminels ? » s’est indigné le Délégué général du Front National. « Certes, la faute qu’il a commise à l’âge de vingt ans, dans des circonstances qui n’excluent pas une provocation, une manipulation, devait être sanctionnée. Mais il n’y a plus de justice quand il n’y a plus de proportionnalité des peines »

« Comment peut-on laisser croupir en prison pendant 18 ans un garçon dont la tentative d’attentat n’a fait ni tué, ni blessé, ni même dégât matériel sérieux ?» s’interroge encore Bruno Gollnisch. Et ce, « alors qu’un assassin comme celui du jeune Romain, le clandestin marocain Hamadi ed-Debch qui avait massacré à coups de machette cet adolescent de 14 ans qui lui avait refusé une cigarette, a écopé en mai dernier d’une peine de sûreté de 16 ans ? Que penser de la libération conditionnelle, il y a quelques semaines, au bout de six ans de détention, du politicien écolo-gauchiste Alain Tradez, qui avait été pourtant condamné en 2000 à 18 ans de réclusion criminelle pour l’assassinat de l’amant compagnon de son ancienne épouse ? Faut-il également rappeler que lors du procès en février 2004 des militants d’extrême gauche indépendantistes bretons impliqués dans toute une série d’attentats, aucun coupable n'avait été désigné pour la bombe déposée dans le Mac Donald de Quévert qui avait causé la mort d’une jeune femme ? Certains de ces militants paradaient encore il y a quelques mois à la tête des manifestations anti-CPE ». « J’ajouterai », poursuit Bruno Gollnisch, « qu’une fois de plus la Licra de Patrick Gaubert s’est illustrée par son intolérance. N’oublions pas d’ailleurs que les interdictions de manifestations qu’elle a suscitées ont une responsabilité, certes indirecte mais réelle, dans la mort en 1994 du jeune militant nationaliste Sébastien Déyzieu, lors d’un rassemblement réprimé par le gouvernement de l’époque ». « C’est donc bien naturellement que je me joins à la pétition suscitée par L’appel des 25 pour une grâce présidentielle de Michel Lajoye. Dans l’état de démolition de notre justice, de déréliction de l’échelle des peines, la grâce présidentielle n’est pas une faveur, c’est une obligation du sens commun de la justice ».

 

Une pétition à laquelle nous nous associons également pleinement