11.05.2009
LA CHRISTIANOPHOBIE MISE EN ECHEC AU PARLEMENT EUROPEEN
COMMUNIQUE
Bernard ANTONY, président de Chrétienté-Solidarité et ancien député au Parlement européen se félicite du rejet par le Parlement européen d’un amendement du groupe libéral faisant la promotion de l’avortement et condamnant les propos de Benoît XVI sur le sida. Alors que les socialistes, les communistes et les Verts ont voté en faveur de cet amendement, il enregistre avec satisfaction que la plupart des élus de l’UMP se sont prononcé contre.
L’opposition à cet amendement christianophobe des députés du Parti de la France, Carl Lang et Fernand Le Rachinel, de Jean-Claude Martinez pour la Maison de la Vie, de Philippe de Villiers et de Patrick Louis pour le MPF ne l’étonne pas.
Il constate en revanche avec tristesse que Jean-Marie Le Pen et Marine Le Pen figurent parmi les élus qui ne se sont pas prononcé sur cette nouvelle manifestation de haine à l’égard de l’Eglise.
15:36 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : carl lang, parti de la france, election européenne, benoit xvi, chretien
24.03.2009
Liberté d'opinion pour le Pape !
Carl LANG président du Le Parti de la France
Député français au Parlement européen
Conseiller régional du Nord-Pas de Calais
« En rappelant, à contre courant de l'opinion médiatique dominante, la doctrine catholique sur la Vie et la famille, Benoît XVI remplit sa mission de chef de l'Eglise. L'accueil populaire triomphal qu'il reçoit lors de ses déplacements, aujourd'hui en Afrique, hier en Europe, illustre le fossé qui sépare les peuples des bobos prétendant nous diriger.
« Les attaques haineuses dont le Pape est l'objet en France de la part des dirigeants de l'UMP et de la gauche sont doublement scandaleuses. Responsables du désastre économique et social dans lequel se trouve notre pays, ces politiciens, qui se partagent le pouvoir depuis 30 ans, ont d'autant moins de leçons à donner sur l'Afrique que leurs partis ont longtemps été liés à quelques uns des dirigeants africains les plus corrompus. Par ailleurs, ces "républicains" autoproclamés violent un principe dont ils ne cessent de se réclamer, celui de la laïcité, qui affirme notamment que le pouvoir politique n'a pas à intervenir dans les affaires de l'Eglise. »
12:54 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : eglise, benoit 16, benoit xvi, avortement, préservatif, tradition
BOUFFONNERIES SONDAGIQUES
Communiqué de Bruno Gollnisch
Député européen
Vice-Président du Front National (Affaires programmatiques & internationales)
On vit décidément une époque épatante :
1) Le parti socialiste, qui a joué un rôle important dans la dégradation des libertés en France, avec notamment la loi Fabius-Gayssot, qualifiée à l'époque de "stalinienne" par Toubon, rétablissant la prison pour délit d'expression, s'érige à présent en défenseur de ces mêmes libertés !
2) Selon un sondage IFOP pour le Journal du Dimanche, 47% des "catholiques" souhaiteraient la démission du pape Benoît XVI. Spontanément ? sans que les sondeurs aient pris l'initiative de cette idée ?
Il est vrai que ce Pape a essuyé les critiques de Martine Aubry comme de Dominique de Villepin, éminents théologiens !
Heureusement tout de même que les instituts de sondages n'existent que depuis peu. S'ils avaient existé il y a 2000 ans, l'église catholique n'aurait jamais vu le jour.
On peut en effet penser que 80% des habitants de Jerusalem étaient favorables sous Pilate à la crucifixion de Jésus, et que quelques décennies plus tard 90% des habitants de
Rome approuvaient Néron de donner les chrétiens en pâture aux lions du cirque !
Heureusement en somme que les vérités de foi, d'histoire, de morale ou de politique ne dépendent ni des sondages, ni des media, ni du parti socialiste !
12:28 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : eglise, benoit 16, benoit xvi, avortement, préservatif, tradition
18.09.2006
Islam violent ?
Dans un amphithéâtre bondé de l’université de Ratisbonne, en Bavière orientale - où il a enseigné de 1969 à 1977 -, Benoît XVI a traité, mardi 12 septembre, des « maladies mortelles » de la religion et a condamné entre les lignes « le Djihad » et les « conversions passant par la violence ». Il s’est livré à une réflexion sur l’islam, expliquant que ce qui le différencie du christianisme, c’est la « guerre sainte », le Djihad. « Pour la doctrine musulmane, Dieu est absolument transcendant. Sa volonté n’est liée à aucune de nos catégories, pas même celle de la raison », a également affirmé le chef de l’église catholique. Benoît XVI s’est appuyé sur une étude sur un théologien musulman du XIe siècle, Ibn Hazm, auteur notamment du « Collier de la colombe ».
Le Saint Père a rappelé un épisode ayant opposé, au XIVe siècle, les empereurs chrétiens de Constantinople aux juristes musulmans. « Montrez-moi ce que Mahomet a apporté de nouveau. Vous ne trouverez que des choses mauvaises et inhumaines, comme le droit de défendre par l’épée la foi qu’il prêchait » (c’est une citation de l’empereur Manuel II Paléologue en 1391). (source Novopress.info)
La réaction du monde musulman à cette conférence fait penser au titre d'une émission de France Inter, il y a bien longtemps : "Moi violent ? Mais vous voulez mon poing sur la gueule !"
00:15 Publié dans En bref... | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : islam, benoit XVI



