20.02.2007
Quand le PS soutient le criminel d’extrême gauche
L’Express nous apprend, sous les signatures d’Elise Karlin et d’Eric Pelletier, l’existence de discussions autour de l’affaire Battisti. Deux candidats à la présidentielle, Ségolène Royal et François Bayrou, se seraient entretenus avec Fred Vargas, soutien inconditionnel du fuyard, afin de soustraire Battisti à son extradition s’il venait à être interpellé ou s’il venait se rendre aux autorités françaises.
Curieux, surtout à l’heure où on vante la transparence, l’instauration (ou la restauration) d’une démocratie qui ne prendrait plus le citoyen pour un imbécile… C’est promis, demain, on ne manipulera plus personne !
Ségolène Royal elle-même n’a t-elle pas, à de multiples occasions, déclaré que c’en était fini des méthodes du pouvoir d’avant ? Qu’elle avait l’intention d’avoir une pratique de l’Etat exemplaire, le moment venu ?
C’est pourtant François Hollande, son compagnon, éventuel futur première dame de France, et numéro 1 du PS qui s’en est allé serrer la main de Battisti en prison… Et n’est-ce pas l’ami et conseiller judiciaire du couple, Maître Jean-Pierre Mignard qui avait rappelé la parole donnée par François Mittérand pour protéger le criminel ?
Rappelons que Battisti a tué. Qu’il a également été complice d’assassinats. Qu’il a fui la justice de son pays. Qu’il s’est réfugié en France où il a émoustillé la classe intellectuelle caviar de gauche. Puis, il a été interpellé et enfin remis en liberté par la justice française sous contrôle judiciaire, avant de violer l’engagement qu’il avait pris et de prendre la fuite.
source : http://fr.novopress.info/
23:20 Publié dans Actualités nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ségolène royal, françois bayrou, francois hollande, battisti, élection présidentielle, terrorisme


