24.03.2009

Liberté d'opinion pour le Pape !

Carl LANG président du Le Parti de la France

Député français au Parlement européen

Conseiller régional du Nord-Pas de Calais

 

 « En rappelant, à contre courant de l'opinion médiatique dominante, la doctrine catholique sur la Vie et la famille, Benoît XVI remplit sa mission de chef de l'Eglise. L'accueil populaire triomphal qu'il reçoit lors de ses déplacements, aujourd'hui en Afrique, hier en Europe, illustre le fossé qui sépare les peuples des bobos prétendant nous diriger.

 

« Les attaques haineuses dont le Pape est l'objet en France de la part des dirigeants de l'UMP et de la gauche sont doublement scandaleuses. Responsables du désastre économique et social dans lequel se trouve notre pays, ces politiciens, qui se partagent le pouvoir depuis 30 ans, ont d'autant moins de leçons à donner sur l'Afrique que leurs partis ont longtemps été liés à quelques uns des dirigeants africains les plus corrompus. Par ailleurs, ces "républicains" autoproclamés violent un principe dont ils ne cessent de se réclamer, celui de la laïcité, qui affirme notamment que le pouvoir politique n'a pas à intervenir dans les affaires de l'Eglise. »

 

 

BOUFFONNERIES SONDAGIQUES

Communiqué de Bruno Gollnisch

Député européen

 Vice-Président du Front National (Affaires programmatiques & internationales)

 

On vit décidément une époque épatante : 

 

1) Le parti socialiste, qui a joué un rôle important dans la dégradation des libertés en France, avec notamment la loi Fabius-Gayssot, qualifiée à l'époque de "stalinienne" par Toubon, rétablissant la prison pour délit d'expression, s'érige à présent en défenseur de ces mêmes libertés !

 

2) Selon un sondage IFOP pour le Journal du Dimanche, 47% des "catholiques" souhaiteraient la démission du pape Benoît XVI. Spontanément ? sans que les sondeurs aient pris l'initiative de cette idée ? 

 Il est vrai que ce Pape a essuyé les critiques de Martine Aubry comme de Dominique de Villepin, éminents théologiens !

Heureusement tout de même que les instituts de sondages n'existent que depuis peu. S'ils avaient existé il y a 2000 ans, l'église catholique n'aurait jamais vu le jour. 

On peut en effet penser que 80% des habitants de Jerusalem étaient favorables sous Pilate à la crucifixion de Jésus, et que quelques décennies plus tard 90% des habitants de 

Rome approuvaient Néron de donner les chrétiens en pâture aux lions du cirque ! 

 

Heureusement en somme que les vérités de foi, d'histoire, de morale ou de politique ne dépendent ni des sondages, ni des media, ni du parti socialiste !

03.01.2009

Le Front National et l'avortement : quels fondamentaux ?

Le 16 décembre, Jacques Vassieux postait la note suivante sur son blog, « Pour tordre le cou aux rumeurs que certains se plaisent à colporter sur Marine Le Pen et sur sa position concernant l’avortement »

Nous vous invitons à la lire, ainsi que les programmes défendus par notre Président lors du premier tour perdu de 2007 et lors du premier tour gagné de 2002

 

A - Marine Le Pen et l’avortement

 

Posté par Jacques

16 décembre, 2008

 

Pour tordre le cou aux rumeurs que certains se plaisent à colporter sur Marine Le Pen et sur sa position concernant l’avortement, voici une partie de sa déclaration du 12 décembre dernier au micro de Radio Courtoisie dans le Libre Journal de Catherine Rouvier. Marine Le Pen affirme une fois de plus, comme elle ne cesse de le faire depuis des années, ce qu’elle a TOUJOURS défendu et que d’aucuns font mine de n’avoir pas bien entendu. Je vous invite donc à relire ou a réécouter ce qu’elle a déclaré :

 

Je ne suis pas pour l’avortement. D’ailleurs, j’aimerais bien savoir qui est pour l’avortement. Je ne suis pas pour l’avortement, bien sûr, mais je ne pense pas qu’il soit possible, aujourd’hui, d’interdire purement et simplement l’avortement, c’est-à-dire de recréer, somme toute, une repénalisation de l’acte d’avortement. Mais je trouv[e] des solutions, et il m’apparait que la solution la plus évidente est de mettre en place une grande politique d’incitation à la natalité. Or je crois que, depuis déjà de nombreuses années, les politiques ont fait l’inverse, ils ont fait plutôt des politiques d’incitation à l’avortement, en ne donnant pas d’autre choix à beaucoup de femmes, ils ont incité comme si c’était la solution miracle et ils ont fait de cet acte très grave, un acte dont certaines pensent ou croient qu’il est anodin. [...] Je crois qu’il faut une grande politique de respect de la vie, tout bêtement, c’est-à-dire réintroduire, réinsuffler dans notre société le respect de ce qui est vivant, et en premier lieu de l’homme lui-même, et de l’enfant en particulier. Et quand on aura, par toute une série de politiques, réinsufflé ce respect de la vie [...] c’est ainsi que nous pourrons lutter contre un chiffre qui n’a jamais baissé en réalité, et c’est ça le plus dramatique.

 

Et quand on lit la loi de 1975, on s’aperçoit qu’elle était beaucoup plus rigide dans ses principes que ce qu’elle est aujourd’hui [...] elle pénalisait l’incitation à l’avortement. Or aujourd’hui, il existe des véritables politiques d’incitation à l’avortement, sans que cette incitation soit condamnée. La lettre de la loi était beaucoup plus dure que l’esprit de la loi. En votant cette loi, il fallait s’attendre à ce que cet acte devienne quelque chose de commun ou d’anodin. [...]

 

Commentaire : Marine avoue d’emblée le caractère banal dans notre société de la position qui est la sienne : « Je ne suis pas pour l’avortement. D’ailleurs, j’aimerais bien savoir qui est pour l’avortement . »

 

Qualifiant l’avortement d’ « acte très grave », elle reste sur une conception relative et subjective de cette gravité. Pragmatique, ce que l’on ne peut lui reprocher, elle propose, pour remède, des actions d’accompagnement social, ce qui est une proposition ancienne du Front National et une sensibilisation qui laisse à chacun son libre arbitre « réintroduire, réinsuffler dans notre société le respect de ce qui est vivant, et en premier lieu de l’homme lui-même, et de l’enfant en particulier ». Rien n’est évoqué concrètement des lois en vigueur et de leur devenir.

 

 B - La protection et la valorisation de la famille - Programme Présidentiel de 2007


- Politique de respect et d’accueil de la vie

 

 
La législation mise en place depuis la loi Giscard-Chirac-Veil ne répond pas aux objectifs initialement fixés par le législateur : protéger la vie et répondre à la détresse des femmes ayant recours à l’avortement. Aujourd’hui 220 000 avortements officiels sont toujours pratiqués chaque année en France.


• Il convient donc prioritairement de mettre en place une véritable politique familiale et d’accueil de la vie. L’adoption prénatale, la création d’un revenu parental, la définition d’un statut juridique et social pour la mère de famille et la revalorisation des allocations familiales réservées aux familles françaises constituent les moyens concrets pour réduire le nombre des avortements et relancer la natalité française.

 
• Parallèlement à ces mesures nouvelles de valorisation et de protection de la famille, nous nous engageons à demander aux Français, par voie référendaire à la fin du quinquennat, de promouvoir une Nation moderne soucieuse du respect de la dignité humaine par l’inscription dans les textes, qui fondent son existence et son développement, du caractère sacré de la vie et l’affirmation du droit de la personne à être protégée par la loi de sa conception à sa mort naturelle.

 

Commentaire : le programme présidentiel de 2007 est proche de la position que défend Marine aujourd’hui, mais aux dispositions d’ordre social, il ajoute l’éventualité de l’inscription d’un principe de droit à la vie dans les textes de loi. Eventualité, car cette inscription serait liée au bon vouloir subjectif et influençable du corps électoral.

 

C - Le caractère sacré de la vie - Programme présidentiel de 2002

 

L’homme n’étant pas à lui-même sa propre fin, ne peut sous aucun prétexte, hors des cas légitimes de sanction pénale ou de défense de sa propre vie, disposer de l’existence d’autrui. Dans notre civilisation, un principe essentiel domine en effet tous les autres, celui du respect de la vie humaine innocente. Le fœtus est donc, dès sa conception, une personne humaine dont le premier droit est celui de la vie.

 

Protéger et accueillir la vie

 

1 - inscrire le droit à la vie dans la Constitution.

 

Il est de l’intérêt supérieur de la Nation de réaffirmer la sollicitude de la France  envers les Français(es) à naître et d’entourer les mères et pères de famille de la vigilance et de la sollicitude des pouvoirs publics. La Constitution sera modifiée pour qu’y soit inséré un article affirmant le droit de la personne, dès la conception, à être protégée par la loi.

 

2 – Abroger les lois sur l’avortement.

 

Il découle du principe précédemment exposé que l’avortement mettant en cause un tiers, l’enfant à naître, ne peut être tenu pour légitime ; quant à la Nation, elle doit pourvoir à sa continuité dans le temps. Allant donc contre le Bien commun de notre pays, les lois sur l’IVG seront abrogées.

 

Commentaire : le programme présidentiel victorieux de 2002 est très éloigné des deux précédents extraits, et très précis : affirmation du principe absolu du caractère sacré de la vie, programme d’accompagnement social (détaillé par ailleurs dans le chapitre) et inscription du droit à la vie dans le texte constitutionnel entraînant abrogation des lois homicides.

 

Conclusion : Je ne sais à quelles rumeurs M. Vassieux entendait tordre le cou. En tout cas, ce petit exercice confirme une dérive importante du programme défendu par le Front National sur cette question, à l’heure même qu’au plan international des personnages politiques et religieux de haut rang prennent fait et cause de façon spectaculaire en faveur de la vie de l’enfant à naître.

 

Le caractère unique de l’ADN qui caractérise chaque personne humaine est désormais la preuve irréfutable que le fœtus est un corps distinct de celui de la mère, se développant selon son propre programme, sa propre personnalité, comme le reconnaissait Simone Veil elle-même sur France 2 le 14 juin 2007 « Il est de plus en plus évident scientifiquement que, dès la conception, il s'agit d'un être vivant. »

 

Sommes nous fidèles à notre combat si nous faisons de cette question une question purement sociale et laissons chacun décider de la vie ou de la mort du plus innocent des êtres humains ?

 

Jean-Marie Le Pen se plait à répéter que la peine de mort doit être la clef de voûte de notre code pénal. Il nous faut plus certainement affirmer que la pénalisation de l’avortement, c’est à dire le respect inconditionnel du caractère sacré de la vie, de la conception à la mort, en constitue le fondement.

 

Cette position de principe, n’interdit pas, bien au contraire la mise en œuvre d’une politique sociale ambitieuse au service des futures mères, elle n’interdit pas de tenir compte, dans l’application de la loi, de circonstances de détresse douloureuses, d’une progressivité liée à la montée en puissance des mesures d’accompagnement social, des incidences désastreuses de la déculpabilisation cultivée auprès des générations depuis 43 ans, mais elle doit être affirmée comme fondatrice de toute notre action politique en la matière.

 

Ne plus le faire, c’est déserter un des fondamentaux qui ont fait du Front National un parti conquérant et pour certains d’entre nous, c’est être trois fois renégats : à notre religion, à notre patrie et au parti qui est le nôtre. Non possumus.

 

Un dernier extrait, tiré celui-ci des « 300 mesures pour la renaissance de la France », Programme du Front National édité en 1993 : « L’accueil de la vie est un des critères qui caractérisent les grandes civilisations et les distinguent des périodes de décadence et de barbarie. » Ce programme affirmait lui aussi le caractère sacré de la vie et annonçait clairement la remise en cause de la loi Chirac-Giscard-Veil de 1975.

 

19.12.2006

Opposition à l’imposition pornographique: un candidat FN en garde à vue!

Un candidat FN aux législatives interpellé pour avoir détruit un préservatif géant

Le candidat du Front national aux prochaines élections législatives et municipales à Taverny (Val-d’Oise), Alexandre Simonnot, a été placé en garde à vue mercredi pour avoir détruit un préservatif géant érigé dans la ville, a-t-on appris de sources concordantes.

Le candidat âgé de 28 ans, placé en garde à vue mercredi à 16h00 et relâché le lendemain à midi, a reconnu les faits devant la police.

M. Simonnot a précisé avoir percé le 2 décembre au soir, un préservatif de plusieurs mètres de haut qui avait été disposé le matin même sur un obélisque situé sur un rond-point de la ville, à l’occasion de la journée mondiale contre le Sida.

“J’ai vu le matin qu’ils installaient le préservatif et je me suis dit que je ne pouvais pas tolérer qu’il reste là au vu et au su de tout le monde et notamment des enfants qui passent par là. C’est une atteinte aux bonnes moeurs. Le soir je suis revenu et je l’ai percé”, a déclaré à l’AFP M. Simonnot qui exerce la profession de visiteur médical.

“Je n’ai rien contre la sexualité, l’homosexualité ou les préservatifs mais pas au vu de tout le monde, tout ça doit rester dans la sphère intime”, a-t-il ajouté.

23.10.2006

Une hirondelle ne fait pas le printemps... mais elle peut l'annoncer

Le message des évêques

Le billet d’Yves Daoudal - National Hebdo 


Il y a du bon et du moins bon, mais il y a quelque chose, ce qui est déjà beaucoup, dans le Message du conseil permanent des évêques de France à l ‘occasion des prochaines élections. Il est manifeste que le pontificat de Jean-Paul II commence (enfin !) à porter ses fruits, et que celui de Benoît XVI accroît singulièrement le mouvement.
Il y a tout d’abord ce qui devrait aller de soi, mais qui fait presque figure de nouveauté, tant on avait l’habitude de voir les évêques s’exprimer en matière politique et sociale comme si Dieu n’existait pas. Le message commence par ” l’appel de Dieu la conscience de l’homme ” : ” Qu’as-tu fait de ton frère ? ” Les évêques auraient pu rappeler (car qui aujourd’hui connaît la Genèse ?) qu’il s’agit en fait de l’acte d’accusation de Caïn qui vient de tuer son frère Abel. Cela donne au propos un sens très fort : comment as-tu pu tuer ton frère ? Les évêques ont semble-t-il eu peur de dire que les atteintes à la fraternité – à la charité – sont littéralement homicides.
Mais on doit leur donner acte qu’ils soulignent que pour un chrétien la fraternité vient du fait que nous disons Notre Père.
Et le message se conclut par une citation de la première épître de saint Pierre, se terminant ainsi : ” Honorez tout le monde, aimez vos frères, craignez Dieu “. Un document épiscopal qui conclut sur la ” crainte de Dieu “, voilà qui est assez remarquable.
Le message évoque avec une certaine insistance la ” doctrine sociale de l’Eglise “, expression qui avait quasiment disparu, parce qu’on ne voulait pas laisser penser que l’Eglise puisse, avec une autorité doctrinale, empiéter sur les prérogatives des acteurs laïques.
Le message reprend aussi l’expression ” vivre-ensemble “, qui pour le coup vient d’ailleurs, et qui est devenue une tarte à la crème du politiquement correct. Mais les évêques lui donnent un sens précis. National. Mais oui. L’homme doit ” répondre librement à l’appel à aimer sa famille, sa cité et son pays “. ” Il n’est pas de citoyen du monde qui ne soit d’abord citoyen de son pays. ” ” Aimer son pays, soulignent-ils, ne consiste pas seulement à l’aimer virtuellement, par à coup, où lorsque tel événement suscite l’émotion. ” La charité exige que le chrétien porte secours à son frère en difficulté, mais cela ” n’épuise pas les devoirs “, la charité exige aussi l’action politique : ” L’action, par le biais du politique, est une forme indispensable de l’amour du prochain. Celui qui méprise le politique ne peut pas dire qu’il aime son prochain et répond à ses attentes. Celui qui méprise le politique méprise la justice. ”
Les évêques soulignent que si les hommes politiques ” sont conduits à se plier au fonctionnement des médias où le slogan masque souvent la complexité des analyses de situation “, le citoyen est en droit d’attendre d’eux ” un effort de vérité devant les effets de la médiatisation “, et ils ajoutent que le débat est essentiel, car ” la démocratie, pour vivre, a besoin que chacun puisse exprimer son avis et l’exprime effectivement “.
Qu’on le veuille ou non, et assurément les rédacteurs du message ne le veulent pas, ces propos concernent au premier chef le sort qui est réservé à Jean-Marie Le Pen et au Front national. Car ceux-ci ne doivent pas seulement se plier au fait que le slogan masque les analyses, ils doivent d’abord subir des slogans fabriqués contre eux, et ils ne peuvent pas exprimer effectivement leur avis, malgré leur gigantesque ” effort de vérité ” tentant de faire face à l’attitude hostile des médias.
Mais les évêques ne pensent pas seulement aux hommes politiques, ils pensent aussi à eux-mêmes : plus loin, ils disent que ” l’Eglise est prête à prendre part à un débat loyal où son avis ne serait pas disqualifié au départ ou marginalisé “… C’est à propos des questions de la vie et de la famille. Et sur ces sujet le message est ferme : ” Comment construire la confiance si la société accepte l’exclusion des plus faibles, depuis la pratique de l’avortement jusqu’à la tentation de l’euthanasie ? ” Il faut ” promouvoir l’institution familiale “, soulignent-ils, il est nécessaire de ” garder au mariage son caractère unique d’union acceptée librement, ouverte à la procréation et institutionnellement reconnue “.
Dans le cadre des ” chantiers de la fraternité “, le message évoque aussi, bien entendu, l’immigration. Ici, le discours est plus flottant, et balance entre le fameux accueil de l’étranger, qui doit être ” généreux “, et le fait que ” nous ne pouvons pas recevoir tout le monde “. Balancement qui devient très périlleux lorsque les évêques affirment d’un côté qu’il est ” normal que notre pays définisse une politique de l’immigration ” (on en prend acte), et de l’autre côté qu’il est ” impossible de renvoyer tous les clandestins ” : il est normal que la loi définisse qui est clandestin, mais on ne peut pas appliquer la loi…
C’est un balancement du même type que l’on constate en ce qui concerne l’Europe. D’un côté ” l’Europe est devenue la condition de la liberté et de la prospérité de notre pays “, mais il existe un bien commun national, et si l’unité nationale prend une nouvelle forme avec la régionalisation et l’Union européenne, on ne peut accepter une ” disparition de l’Etat au profit d’une construction européenne qui risquerait alors de se réduire à des structures bureaucratiques “. C’est pourquoi les évêques en appellent à ” un sens renouvelé de l’Etat, garant de l’unité nationale, dans un espace circonscrit à la fois par les régions et par l’Europe élargie “.
Et ils concluent : ” La prochaine présidence de la République aura à cet égard un rôle décisif. ” En effet. Mais quel est le candidat qui met en avant l’unité nationale et refuse la disparition de l’Etat dans le magma ” européen ” ?
Source: http://www.national-hebdo.com