11.12.2009

Le vrai bilan de la majorité socialo-écolo-communiste en région Haute-Normandie

Séance Plénière du Conseil Régional de Haute – Normandie du 07 décembre 2009

Intervention de politique générale de Bernard TOUCHAGUES

Président du Groupe des Nationaux pour l’Identité Normande

 

Monsieur le Président, mes chers collègues.

 

Cette session de notre assemblée est celle du bilan de 6 ans, voir 12 ans de mandat socialo-écolo-communiste à la tête de l’exécutif régional.

 

Vous même, Monsieur le Président, ouvrez cette session et l’éditorial de votre budget primitif 2010 sur une affirmation sensée faire taire toute critique : « dans nos champs de compétence, écrivez vous, notre collectivité peut se prévaloir d’un bilan exemplaire ».

 

Il appartiendra à la campagne électorale de proposer un débat sur cette appréciation de votre action. C’est le jeu de la démocratie.

 

Mais ce jeu serait moins trompeur et finalement plus démocratique si on le pratiquait à partir de données objectives et bien réelles.

 

Or c’est devenu une habitude dans notre pays, à laquelle vous souscrivez les uns et les autres, de priver nos concitoyens de ces données objectives, qu’elles concernent l’immigration, l’insécurité, les déficits, les délocalisations, le chômage, et d’une façon générale, tous les sujets auxquels vous touchez depuis 40 ans et dont les clignotants ont viré les uns après les autres au rouge vif.

 

Pour éclairer nos concitoyens normands, je ferai donc ce petit travail de vérité, confrontant les chapitres de votre autosatisfaction aux conséquences concrètes de votre action sur leur vie quotidienne et réelle.

 

Car, selon votre habitude, vous appréciez votre bilan au montant des sommes dépensés et au nombre de structures administratives ou associatives crées ou soutenues au service de telle ou telle des missions de la région.

 

Mais nous considérons, nous, que le vrai bilan est celui de l’efficacité de ces dépenses pour la population qui les finance de plus en plus chèrement : efficacité en termes de compétences acquises, d’emplois créés, de temps gagné, de qualité de vie et d’économies réalisées.

 

Je m’intéresserai successivement aux compétences strictes de la région.

 

Tout d’abord, l’enseignement et la formation professionnelle :

 

Aujourd’hui 13% de la population âgée de 18 à 65 ans vivant en Haute-Normandie où elle a été scolarisée est illettrée, pour une moyenne nationale de 9%.

 

Ce n’est un succès ni pour l’éducation nationale, ni pour nos collectivités locales.

 

Les statistiques établies sur les jeunes reçus à la JAPD placent la Haute-Normandie en  3ème position des régions les plus illettrées de France après la Picardie et le Nord-pas-de-Calais, le taux d’illettrisme parmi les jeunes de notre région ayant progressé de 15% entre 2004 et 2007.

 

L’adaptation des formations aux marché de l’emploi n’est pas non plus une grande réussite puisque le taux de chômage des jeunes est de 14.9 % après 3 ans de vie active  et celui des jeunes sortant du secondaire est de 21.8% au bout de 3 ans de vie active, ce qui place notre région au 6ème rang des régions les moins performantes sur ces deux critères.

 

Intéressons nous maintenant aux transports :

 

Est-il besoin de rappeler les conclusions de la cour des comptes à ce sujet, révélant qu’une grande partie des sommes englouties dans les TER ne permettent pas d’atteindre les objectifs économiques et écologiques visés.

 

Quand au cadencement ou la façon dont il a été conçu dans notre région, il faut enfin convenir que ce n’est pas une bonne idée et qu’il faut préférer des trains nombreux, rapides, ponctuels et en correspondance, aux heures de pointe à des trains répartis selon des horaires réguliers toute la journée. Pour beaucoup d’usagers du rail, votre région d’avance, ce sont des trains en retard.

 

Les 12 autocollants, excusez du peu, qui ornent certaines voiture de vos nouvelles rames de TER signent ainsi l’échec économique, écologique et social de la politique des transports que vous avez menée.

 

Abordons ensuite la question de l’économie :

 

Vous vous flattez des filières mise  en place. Mais qu’en est-il sorti ?

 

Entre le deuxième semestre 2008 et le deuxième trimestre 2009, le taux de chômage dans notre région est passé de 7.9% à 10.2%, soit près de 30% d’augmentation en un an quand dans le même temps il ne progressait que de 25% au niveau national, ce qui est déjà beaucoup trop, pour atteindre 9.1%. La Haute-Normandie repasse ainsi dans le camps des régions où le chômage touche le plus cruellement la population active.

 

Intéressons nous maintenant à l’équipement du territoire :

 

Dans ce domaine, le rôle de la région a été double : n’être que le banquier des collectivités territoriales de nos deux départements ayant, elles, quelque idée des besoins existants à leur échelle

 

Etre l’opposant systématique à tout ce qui pouvait être envisagé d’intérêt vraiment régional sans apporter de réelles propositions alternatives.

 

Le Vern et sa majorité dans toutes ses composantes, c’est le pouvoir de dire toujours non : non au TGV normand, non au grand canal Seine Est, non au terminal méthanier, non à l’EPR, non à l’aménagement de l’estuaire, non au troisième franchissement… je n’aurai pas la cruauté de dresser une liste exhaustive de ces investissements d’avenir passés aux oubliettes où subissant le handicap de votre désormais légendaire rejet de tout ce qui témoigne d’une réelle vision ou ambition pour notre région.

 

Mais vous vous flattez plus que tout que notre région soit réputée la région la mieux gérée de France.

 

Il faudrait-il préciser qu’il ne s’agit que de gestion financière. Mais ce premier prix est en quelques sorte un trompe l’œil, car votre gestion a bénéficié si j’ose dire, de 12 ans de désinvestissement et de l’héritage des taux d’imposition élevés décidés par vos prédécesseurs. C’est en appauvrissant durablement les Hauts Normands par l’impôt d’aujourd’hui et par l’absence d’investissements pour demain que vous avez enrichi notre institution.

 

Vous présidez ainsi aujourd’hui un Conseil Régional riche, dans une région de plus en plus illettrée, inemployée et déséquipée.

 

Nous sommes donc dans l’obligation de constater monsieur le Président, que vous n’êtes pas le Le Vernix ou le Haut-Normandix que vous souhaitiez apparaître lors de notre session d’octobre, vous comparant à un fameux mais fictif gaulois.

 

Les constats faits précédemment montrent que votre potion magique écolo-socialiste ne protège en rien notre population régionale du déclin programmé par la politique bruxelloise que vous soutenez et appliquez avec zèle, du chaos de la crise du mondialisme qui nous accable, et du sarkozisme anecdotique qui peuple vos discours.

 

Sur ce dernier point, votre aversion politicienne pour le pouvoir national a simplement eu pour triste conséquence de vous faire tourner le dos depuis 6 ans et plus à tout ce qui se trouve à l’est de notre demi-région, c’est à dire à l’hinterland qui en est le premier réservoir de prospérité.

 

Votre dernier combat en la matière concerne la réforme des collectivités territoriales. Je ne prendrai pas la défense d’une réforme dont un des objectifs majeurs est d’instituer définitivement le bipartisme dans notre pays et de tuer la démocratie qui, par définition, ne peut se nourrir que de proportionnelle intégrale.

 

Mais, je dois observer que le concept exclusif et novateur du « 276 » que vous n’avez cessé de nous citer comme un exemple à suivre, ne fait que démontrer la nécessité de coordonner au mieux les interventions régionales et départementales. Alors quelle meilleure coordination peut-il y avoir en la matière que de trouver les mêmes décideurs dans l’une et l’autre de ces collectivités ?

 

Je ne terminerai pas mon intervention sans évoquer le dossier essentiel de notre région divisée, dossier sur lequel vous avez réussi, tel le danseur de slow, à passer d’un pied sur l’autre sans bouger d’un centimètre le corpus de votre opposition.

 

Ne voulant pas d’un référendum en 2004 vous jetiez la balle de la décision dans le camp de l’Etat. Comme  celui-ci l’a prise au rebond, vous êtes aujourd’hui partisan d’un référendum qui, du coup, retrouve toutes les vertus de la démocratie.

 

Cependant, le référendum que vous souhaitez ne porte pas vraiment sur la réunification de la Normandie, mais, je dis les choses franchement à votre place,  sur le choix de sa capitale, sujet dont vous pensez qu’il sera de nature à envenimer le débat au profit d’une division historiquement et culturellement absurde et par ailleurs politiquement, économiquement et socialement nuisible.

 

Il vaut mieux en rire ! A propos, Monsieur le Président, l’Union Européenne dont vous vous faites l’exécutant zélé, est elle installée à Bruxelles, à Luxembourg ou à Strasbourg ?

 

Je vous remercie

 

02.12.2009

Non à une hausse des impôts vernonnais en 2010

Le maire de Vernon a convoqué la presse en début de semaine pour annoncer une hausse des taxes locales vernonnaises en 2010. Son interview peut-être consultée à l'adresse suivante :

http://www.cameradiagonale.com/

Vernon d'Abord, par son représentant au conseil municipal, Bernard Touchagues, membre du Parti de la France (PDF) appelle l'ensemble des forces d'opposition et les vernonnais à refuser cette nouvelle provocation socialo-communiste.

COMMUNIQUE

"L'annonce d'une hausse des impôts municipaux (taxes foncières et d'habitation) me paraît un peu prématurée, à 4 mois du vote du budget de la ville et sans connaissance réelle du montant des financements à venir de la part de l’Etat et d’autres financeurs de la ville.

Elle me paraît surréaliste lorsque l’on considère la faiblesse du montant réel des investissements de 2009, le manque d’idées de notre municipalité et l’annonce du gel des gros chantiers vernonnais jusqu’en 2011.

Elle était à craindre lorsque l’on voit le rythme des augmentations des frais de personnel, des frais de fonctionnement et des subventions sociales pratiquées en 2009, charges par définition fortement récurrentes.

Elle témoigne de l’incompétence de la majorité municipale relative à gérer notre ville, et confirme, par les justifications mises en avant, son obsession maladive à se complaire dans une politique politicienne stérile et, on le constate, ruineuse.

Elle ressemble à une véritable déclaration de guerre à la population vernonnaise à un moment ou la crise économique installée dans notre pays par 40 ans de politique socialo-communiste et libéralo-mondialiste appauvrit l’ensemble de nos concitoyens.

Si la municipalité confirme son intention lors du débat d’orientation budgétaire, j’inviterai l’ensemble des élus d’opposition, ainsi que les élus écologistes qui me semblent de plus en plus étrangers à l’esprit avec lequel est aujourd’hui dirigée notre ville à faire front commun pour demander et obtenir le gel du taux des taxes vernonnaise à leur niveau actuel qui, à mon avis, est déjà très excessif. "

Bernard Touchagues – Vernon d’Abord – Parti de la France

 

30.11.2009

Carl Lang, tête de liste du Parti de la France en Haute-Normandie

Régionales : Carl Lang candidat en Haute-Normandie

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Carl Lang (à g) et Bernard Touchagues : "réunification et préférence normande"

POLITIQUE. Le président du parti de la France conduira une liste "de rassemblement de la droite nationale" en mars prochain. L'ex secrétaire général du FN sera secondé par Bernard Touchagues, qui préside le groupe des Nationaux pour l'unité normande (NIN) au Conseil régional.

L'ancien député européen Carl Lang, sèchement battu en juin aux Européennes (1,52%), ne jette pas l'éponge. Au contraire, le président fondateur du parti de la France revient sur les lieux de son premier mandat : la Haute-Normandie où il avait été élu en 1986 sur la liste FN menée par Dominique Chaboche. En 1992, le jeune cadre dirigeant du front national avait choisi la région Nord-Pas-de-Calais où il est encore élu. "C'est un retour au pays" a plaidé ce lundi Carl Lang lors de trois conférences de presse successives au Havre, Rouen et Evreux, en insistant sur les attaches normandes de sa famille "depuis quatre générations".


A Rouen, le président du parti de la France était accompagné par Bernard Touchagues. "Après avoir consulté mes amis du groupe NIN au Conseil régional, j'ai demandé à Carl Lang de conduire notre liste qui se situe clairement dans une démarche d'union de la droite régionale et nationale. Il s'agit de poursuivre dans notre défense de la population avec une politique de préférence normande et nationale" plaide l'ex secrétaire départemental du FN dans l'Eure, qui a rejoint le parti de la France au printemps et figurait sur sa liste aux européennes.

"Nous allons former un tandem" a déclaré Carl Lang, qui sera tête de liste régionale et tête de liste en Seine-Maritime. La tête de liste départementale de l'Eure revenant à Bernard Touchagues. La réunification figurera parmi les priorités de cette liste. Le conseiller régional (ex-FN) de Basse-Normandie Eric Pinel, chef de file du parti de la France dans le Calvados, était présent ce lundi à Rouen et Carl Lang a promis "des actions communes" avec Fernand Le Rachinel, conseiller régional sortant (lui-aussi ex-FN) et tête de liste du PDF en Basse-Normandie. "L'intitulé de nos listes sera le même. On va ainsi concrétiser notre attachement profond à la défense de l'unité normande" a annoncé Carl Lang. Le parti de la France a prévu de présenter ses listes et son programme au début du mois de janvier.

Ce que Carl Lang nomme les trois R "pour renouveau, rassemblement et résistance" sera au coeur de son projet politique. "En aucun cas, il y aura ralliement à un vieux parti du système au deuxième tour" promet Carl Lang. Et par vieux parti, l'ancien député européen désigne clairement le front national dont il a été membre durant trente ans. "Les choses ont changé depuis la présidentielle et les législatives de 2007. Notre électorat s'est réfugié dans l'abstention ou s'est tourné vers l'UMP. Aujourd'hui, le parti de la France incarne une nouvelle droite nationale, populaire, social... ". Et de lancer un appel "aux déçus du sarkozysme, du villiérisme et du lepenisme".

Le parti de la France devrait présenter ou soutenir des listes "dans sept ou huit régions" affirme Carl Lang. Outre les deux Normandie, la Picardie, le Languedoc-Roussillon, le Centre, la Lorraine "et peut-être Paca". Fort d'un accord politique avec le MNR fondé par Bruno Mégret, "et de l'engagement d'une majorité de conseillers régionaux sortants de la droite nationale", Carl Lang entend peser sur le scrutin de mars. "Les militants déçus du FN et qui n'acceptent pas les parachutages au mépris de toute légitimité régionale nous suivent" affirme Bernard Touchagues.

En Haute-Normandie, c'est Nicolas Bay, un ex du MNR qui sera tête de liste du front national. Le trentenaire, proche de Marine Le Pen, est élu dans les Yvelines, au conseil municipal de Sartrouville.


Christophe Preteux

 SOURCE : PARIS NORMANDIE
http://www.paris-normandie.fr/index.php/cms/13/article/26...

28.10.2009

Cadencement à Vernon : la mobilisation des usagers s'impose

Interview de Bernard Touchagues, Conseiller Régional, Président du Groupe des Nationaux pour l'Identité Normande, Conseiller Municipal de Vernon lors l'assemblé générale de l'association "Vernon Train de Vie"

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A visionner sur le site : http://www.cameradiagonale.com/

Le Front persévère dans l'exclusion...

Communiqué de la Fédération du Front National de Seine-Maritime du 27.10.09

Fidèle au précepte de Jean-Marie Le Pen : “j'aime mieux mes filles que mes nièces, mes nièces que mes cousines, mes cousines que mes voisines etc…” la Fédération Front National de Seine-Maritime préfère un seino-marin comme tête de liste pour les Régionales 2010 plutôt qu'un horsin.

En conséquence de sa position, et en remerciement de ses bons et loyaux services (de 30 ans en ce qui concerne le Secrétaire Départemental), l'ensemble du Bureau de la Seine-Maritime vient d'être exclus “sans autre forme de procés” comme dirait La Fontaine.

04.05.2009

Turquie ? Non, non et non.

Tribune de l'opposition dans le journal Ma Région

 

La tournée d'Obama en Europe semble n'avoir eu qu'un seul objectif : multiplier les pressions pour l'adhésion rapide de la Turquie à l'Union européenne. Au nom "de siècles d'histoire, de culture et de commerce partagés".

 

D'abord, allez demander aux peuples d'Europe de l'Est ce qu'ils pensent de cette forme si particulière de "partage" qu'est l'occupation militaire d'un pays et l'oppression de sa population, dont ils ont mis des siècles à se libérer. Ensuite, de quoi se mêle-t-il ? L'entrée d'un nouveau membre dans l'Union européenne regarde les Européens. Pas Washington. Surtout quand il s'agit d'un pays non européen de 75 millions d'habitants qui prendra une place prépondérante dans les processus de décision.

 

Quant à Sarkozy, qui affirme toujours son opposition à cette adhésion, qu'a-t-il fait ? Rien ! Sous présidence française de l'Union européenne, loin de bloquer les discussions, il a ouvert deux nouveaux chapitres de négociation entre l'UE et la Turquie. Et à l'OTAN il a, comme les autres, cédé à l'inacceptable chantage des Turcs : des postes militaires et politiques importants pour ces derniers, contre leur acceptation de la nomination d'un Danois à la tête de l'organisation.

 

Décidément, cette Europe qui obéit ou recule devant les diktats des autres, nous n'en voulons pas.

 

 

LE GROUPE DES NATIONAUX POUR L'IDENTITE NORMANDE