18.11.2008

La théorie du réchauffement climatique contredite par l’histoire et la science

1 - Le réchauffement climatique n’est pas lié à la quantité de CO2 produit par l’activité humaine. Un constat historique tout simple suffit à le démontrer :

De 1850 à aujourd’hui la température de la terre s’est élevé d’à peine plus de 0.5°. Plus de 80% de ce réchauffement a eu lieu avant 1940, à une époque à laquelle la production industrielle de masse n’existait pas encore.

De 1940 à 1980, soit durant les 40 ans du boom économique de l’après guerre, la température à baissé, alors que l’on assistait au premier accroissement important des émission de CO2 ayant pour origine l’activité humaine.

2 - Le réchauffement climatique n’est pas la conséquence d’une augmentation de la quantité de CO2 Dans notre atmosphère, bien au contraire. Les mesures scientifiques qui font référence en la matière le démontrent définitivement :

Comme on l’entent dire par tous les orateurs et scribes écologiquement corrects, il y a bien une corrélation claire entre la quantité de CO2 présent dans notre atmosphère et la température de notre planète, mais la hausse des températures précède l’augmentation de la teneur en CO2 de plusieurs centaines d’années. L’analyse des forages glaciaires réalisés à Vostok permettent d’évaluer ce décalage à 800 ans. Ainsi, la température de notre planète augmente ou baisse, et quelques centaines d’années après, la teneur en CO2 de l’atmosphère suit. Le CO2 n’est donc pas la cause, mais une la conséquence du réchauffement de notre planète.

Ainsi, contrairement à ce que l’on nous dit quotidiennement sur tous les media, les émissions de CO2 liées à l’activité humaine ne mettent pas en danger notre planète, alors le talibanisme écologique est un péril immense pour les libertés et la prospérité de l’espèce humaine.

10.11.2008

Le réchauffement climatique actuel est-il exceptionnel et lié à l’activité humaine ?

Ce sont les deux principaux constats, prétendument scientifiques, par lesquels on veut nous imposer la mise en place du totalitarisme écologique. L’histoire des derniers siècles ou des dix derniers millénaires suffisent à comprendre que ces affirmations relèvent de la plus totale désinformation.

Le graphique ci dessous en est une démonstration très parlante. Les témoignages historiques et les vestiges préhistoriques que nous rapportons ensuite en sont des illustrations dont tout le monde peut vérifier la réalité même avec très peu de bon sens.

courbes températures.jpg

Source : http://la.climatologie.free.fr

Le petit âge glaciaire entre 1550 et 1850

(Quel quadra ou plus ne se souvient pas de ces illustrations des livres d’histoires d’avant le catastrophisme écologique où l’on voyait la population londonienne faire la fête sur la Tamise gelée ?)

Le «petit âge glaciaire », qui a marqué l'Europe occidentale entre 1550 et 1850, correspond à une extension de la banquise Arctique (sur la Terre de Baffin) et à une avancée des glaciers en montagne. Auparavant, l'Europe du Nord, le Canada et, semble-t-il, l'Asie orientale ont connu un épisode chaud entre 900 et 1000 : c'est l'époque de la conquête du Groenland (le «pays vert», où les Vikings cultivèrent des céréales).

Des archives historiques ou commerciales, des peintures de l'époque témoignent d'hivers rudes et enneigés. Le paroxysme de froid est atteint entre les années 1570 et 1730. En Savoie, on organise même des processions dans l'espoir de conjurer l'avancée des glaces

Cet épisode froid reste encore mal compris. Plusieurs mécanismes ont été proposés sans qu'aucun n'emporte l'adhésion de l'ensemble de la communauté scientifique. Une diminution du transport de chaleur vers l'Atlantique Nord par le Gulf Stream pourrait fort bien être à l'origine du refroidissement que subit l'Europe pendant plusieurs siècles au cours du petit âge glaciaire (…)

Un autre mécanisme souvent évoqué est la diminution de l'activité et du rayonnement solaires. Dans la deuxième moitié du XVIIème siècles, les observations disponibles montrent une disparition presque totale des taches solaires pendant une période de plusieurs décennies, au moment même où le climat connaît un net refroidissement.

Source : http://la.climatologie.free.fr

L’optimum médiéval

(Epoque à laquelle les températures étaient supérieures à celles que nous connaissons aujourd’hui, lorsque la vigne proliférait en Angleterre, expliquant la référence à cette culture de plusieurs noms de rues ou de quartiers Londoniens)

Nul ne songe à nier que la colonisation du Groenland par les Vikings à partir de 985 fut rendue possible par l’existence d’un optimum climatique. La disparition de ces mêmes colonies reste quand à elle entourée d’un profond mystère et ses causes semblent complexes sur fond de dégradation climatique.

Les établissements vikings ont compté jusqu’à 280 fermes qui cultivaient entre autres des céréales, et jusqu’en 1347 des incursions ponctuelles ont eu lieu au Vinland pour se procurer du bois. Mais en 1410, l’une des deux colonies s’était éteinte et en 1540 une expédition trouva la seconde déserte à l’exception d’un cadavre non enfoui.

A partir de 1200, la détérioration du climat frappe durement les colonies groenlandaises qui, même pendant l’optimum climatique, n’ont jamais pu subvenir seules à leurs propres besoins. Elles y survivent jusqu’au milieu du XIVème parce que les exportations de produits de luxe vers la Norvège continuent de justifier des courants d’échanges devenus plus dangereux.

D’autre part, sachant que le nom “Groenland”, qui signifie “Terre verte”, a été donné en l’an 965 par le Viking Thorvaldsson, dit Erik le Rouge (Impensable de nos jours au XXIeme siècle). Cet optimum climatique était bien supérieur à nos températures actuelles dites si dramatiquement élevées.

Source : http://www.laterredufutur.com

L’Holocène maximum

(Correspondant à l’age de bronze durant lequel les températures étaient bien supérieures à celles que nous connaissons)

Nous sommes actuellement dans une période interglaciaire appelée l’ « Holocène ». Cette période relativement chaude a débuté il y a 11 000. La température a augmenté de 4 à 7°C entre le dernier maximum glaciaire et le début de l’Holocène, soit en 9000 ans. (...)

les conditions orbitales de l’Holocène sont proches de celles de l’interglaciaire il y a 400 000 ans ; les concentrations en CO2 sont également comparables et peuvent être donc dues aux conditions orbitales et à l’insolation. (...)

Des variations de la circulation des courants océaniques ont provoqué des réchauffements rapides et intenses suivis de refroidissements plus lents en quelques siècles (IPCC, 2007a). Ces variations brutales de température sont appelées « interstadiaires Dansgaard/Oeschger » (découverts par les paléoclimatologues Willi Dansgaard, Danois, et Hans Oeschger, Suisse). Les forages glaciaires du Groenland ont révélé des augmentations de la température de 8 à 16°C en quelques décennies. La dernière période glaciaire compte vingt-et-un événements climatiques de ce type.

Source : http://sciences.e-noria.fr

Ainsi donc le réchauffement climatique que nous connaissons n’est pas sans nombreux précédents autrement plus violents, à des époques durant lesquelles le peuplement et l’activité humaine étaient loin d’être ce qu’ils sont de nos jours.

Faire croire le contraire à des populations naïves est une diabolique opération de désinformation qui poursuit un but politique : la mise en place d’un gouvernement mondial (véritable totalitarisme caché derrière la défense d’une cause commune prétendument vitale), et trahit la rébellion philosophique que cultive la secte qui nous gouverne : le refus de considérer la nature (et le Créateur dont elle est la manifestation visible) comme étant d’une puissance infiniment supérieure à celle de toute prouesse humaine pour en tenir compte dans le gouvernement des hommes.

Le combat contre le catastrophisme climatique est aujourd’hui un combat vital pour la survie de la vérité et de la liberté.

08.11.2008

L'alarmisme écologiste est une menace pour la liberté

Extraits d’un discours prononcé par Vaclav Klaus, Président de la république Tchèque le 4 mars 2008 à la Conférence internationale sur la changement climatique à New York

 

Voici quelques jours, j’ai prononcé un discours à Prague lors d’une rencontre officielle organisée en souvenir du 60e anniversaire du putsch communiste de 1948 dans l’ex-Tchécoslovaquie. L’un des arguments essentiels de mon discours, repris dans les principaux journaux du pays, était le suivant : les dangers du futur n’auront pas les mêmes formes. L’idéologie d’inspiration sera différente. La source, néanmoins, sera la même : l’idée délétère selon laquelle l’individu doit être sacrifié au bien commun, et la certitude inébranlable qu’ont ceux qui portent cette idée qu’ils ont le droit de nier la liberté humaine pour remodeler la réalité à leur guise. Ce à quoi je pensais, au moment où je parlais, était, bien sûr, l’écologisme, et l’alarmisme climatique qui en découle.

 

(…)

 

Je crains qu’il y ait des gens qui veuillent briser la croissance économique, la hausse générale des niveaux de vie (sauf le leur), et l’aptitude des hommes à utiliser la richesse croissante, les sciences et les technologies pour résoudre les problèmes pressants qui se posent à l’humanité, tout spécialement dans les pays en voie de développement. Cette ambition va contre l’expérience humaine passée, qui a toujours été porteuse d’une forte volonté d’améliorer la condition humaine. Il n’y a pas de raison d’interrompre cette quête, surtout s’il s’agit de se baser sur des données scientifiques défectueuses et incomplètes. Les besoins humains sont illimités et le resteront. L’ascétisme est une attitude humaine respectable. Mais qui ne devrait pas être imposée aux autres par la force.

 

Je crains aussi que des gens emprisonnés dans leurs préjugés malthusiens et leurs ambitions mégalomaniaques ne veuillent limiter coercitivement la croissance démographique ce qui est quelque chose que seuls les régimes totalitaires ont osé envisager jusqu’à présent. Si nous ne résistons pas, nous nous retrouverons rapidement sur la route glissante de la servitude. La liberté d’avoir des enfants sans autorisation ni contrôle est un droit humain fondamental.

 

(…)

 

Ce que je vois en Europe, aux Etats-Unis et dans d’autres pays est un mélange préoccupant d’irresponsabilité et de vœux pieux, auquel s’ajoute la croyance en la possibilité de changer la nature économique des choses par le biais d’un processus radical.

 

Cela me reconduit à la politique. Dès lors que j’ai connu personnellement la planification centrale communiste de toutes sortes d’activités, je me sens obligé de rappeler les arguments presque oubliés du fameux débat plan contre marché qui a marqué la pensée économique des années 1930 (Mises et Hayek étaient d’un côté de l’équation, et Lange et Lerner de l’autre), les arguments mêmes que nous avons utilisé jusqu’à la chute du communisme. La façon dont les alarmistes du climat et leurs compagnons de route dans la politique et dans les médias présentent et justifient leur volonté de remodeler la société appartient à la même présomption fatale que le communisme ou le planisme. A mon grand désespoir, ce n’est pas dit suffisamment.

 

Les alarmistes du climat croient en leur propre omnipotence. Ils se disent qu’ils savent mieux que des millions d’êtres humains se conduisant rationnellement ce qui est bien ou mal, et ils ne doutent pas de leur propre aptitude à assembler toutes les données requise dans le Bureau central de la réglementation climatique en utilisant de gros ordinateurs, et à donner depuis là des instructions adéquates à des millions d’individus et d’institutions.

 

Il nous faut reprendre les discussions là où elles doivent l’être : au niveau de ce que doit être la nature même du gouvernement et de la relation entre l’individu et la société. Nous avons besoin, de toute urgence, de tirer pleinement les leçons de l’effondrement du communisme voici dix-huit ans. Il ne s’agit pas de climat. Il s’agit de liberté.

07.11.2008

Parole du prochain Président de l'Union Européenne

"Le réchauffement climatique n'est ni global, ni important, ni sans précédent.... La liberté est en danger, et le climat va bien" Vaclav KLAUS - 19 10 2008