24.03.2009

Liberté d'opinion pour le Pape !

Carl LANG président du Le Parti de la France

Député français au Parlement européen

Conseiller régional du Nord-Pas de Calais

 

 « En rappelant, à contre courant de l'opinion médiatique dominante, la doctrine catholique sur la Vie et la famille, Benoît XVI remplit sa mission de chef de l'Eglise. L'accueil populaire triomphal qu'il reçoit lors de ses déplacements, aujourd'hui en Afrique, hier en Europe, illustre le fossé qui sépare les peuples des bobos prétendant nous diriger.

 

« Les attaques haineuses dont le Pape est l'objet en France de la part des dirigeants de l'UMP et de la gauche sont doublement scandaleuses. Responsables du désastre économique et social dans lequel se trouve notre pays, ces politiciens, qui se partagent le pouvoir depuis 30 ans, ont d'autant moins de leçons à donner sur l'Afrique que leurs partis ont longtemps été liés à quelques uns des dirigeants africains les plus corrompus. Par ailleurs, ces "républicains" autoproclamés violent un principe dont ils ne cessent de se réclamer, celui de la laïcité, qui affirme notamment que le pouvoir politique n'a pas à intervenir dans les affaires de l'Eglise. »

 

 

Filière automobile : une fois de plus, les faits nous donnent raison

Le bilan réalisé par le Conseil Régional sur les difficultés actuelles de la filière automobile est une condamnation sans appel des politiques nationales et régionales menées dans notre pays :

 

-        Coût de la main d’œuvre de 30% supérieur à celui de l’Espagne du fait du poids écrasant des charges sociales ;

 

-        Influence néfaste de l’euro fort qui nous a été imposé comme devant être le ressort de notre croissance économique ;

 

-        Instauration précipitée du bonus/malus sous la pression du lobby écologiste alors que les sites de fabrication régionaux sont consacrés aux modèles les plus pénalisés…

 

Il est intéressant de noter que la principale menace pesant sur la sous-traitance est celle d’une trésorerie fragilisée, comme nous l’affirmions en octobre, demandant à M. Le Vern la création d’un dispositif d’urgence de « trésorerie relais » adressé à ces entreprises, proposition malheureusement restée sans suite.

 

Enfin, le constat selon lequel on éviterait le pire si l’on donnait la priorité aux sous-traitants régionaux, voire nationaux pour les modèles montés en Normandie n’est que la reprise du principe de préférence nationale que nous réclamons depuis près de 40 ans.

 

Il ne faut plus cacher derrière la crise financière les erreurs politiques du socio-libéralisme européiste et mondialiste. Il faut s’en débarrasser.

 

Le Groupe des Nationaux pour l'Identité Normande

BOUFFONNERIES SONDAGIQUES

Communiqué de Bruno Gollnisch

Député européen

 Vice-Président du Front National (Affaires programmatiques & internationales)

 

On vit décidément une époque épatante : 

 

1) Le parti socialiste, qui a joué un rôle important dans la dégradation des libertés en France, avec notamment la loi Fabius-Gayssot, qualifiée à l'époque de "stalinienne" par Toubon, rétablissant la prison pour délit d'expression, s'érige à présent en défenseur de ces mêmes libertés !

 

2) Selon un sondage IFOP pour le Journal du Dimanche, 47% des "catholiques" souhaiteraient la démission du pape Benoît XVI. Spontanément ? sans que les sondeurs aient pris l'initiative de cette idée ? 

 Il est vrai que ce Pape a essuyé les critiques de Martine Aubry comme de Dominique de Villepin, éminents théologiens !

Heureusement tout de même que les instituts de sondages n'existent que depuis peu. S'ils avaient existé il y a 2000 ans, l'église catholique n'aurait jamais vu le jour. 

On peut en effet penser que 80% des habitants de Jerusalem étaient favorables sous Pilate à la crucifixion de Jésus, et que quelques décennies plus tard 90% des habitants de 

Rome approuvaient Néron de donner les chrétiens en pâture aux lions du cirque ! 

 

Heureusement en somme que les vérités de foi, d'histoire, de morale ou de politique ne dépendent ni des sondages, ni des media, ni du parti socialiste !

21.03.2009

Mise au point

Considérant un certain nombre de commentaires postés sur ce blog, je dois à mes lecteurs quelques précisions quant à ma situation actuelle.

Considérant que nous ne pourrons atteindre les objectifs que nous nous assignons en cultivant le mépris, la division, l’exclusion et la vengeance personnelle, je me suis employé à conserver l’unité du groupe régional Front National que je préside depuis novembre 2005. Re-baptisé « Groupe des Nationaux Pour l’Identité Normande », il est constitué de 6 élus représentant 3 mouvances politiques nationalistes et favorables à la réunification de notre belle et historique province, dont deux élus du Front National.

Cette initiative dont j’ai personnellement informé Jean Marie Le Pen avant sa médiatisation n’a pas reçu l’agrément du Président du Front National ni de son bureau exécutif. En conséquence, il a été demandé au Secrétaire National de me suspendre (et non de me démettre) de mes fonctions de secrétaire départemental.

Je n’en reste pas moins pleinement adhérent du Front National, et élu du Front National au Conseil Régional de Haute Normandie (Groupe NPIN), comme au Conseil Municipal de Vernon (Groupe Vernon d’Abord !), et de ce fait, membre de droit du Conseil National du Front National.

Cette suspension n’a rien à voir avec la qualité de ma gestion des activités départementales. Le secrétaire National m’avait d’ailleurs confirmé à l’automne dernier qu’il la jugeait de qualité.

Certes, il y avait peut-être moins d’affiches dans l’Eure que par le passé, mais les résultats électoraux de ces deux dernières années dans un contexte difficile, ainsi que la présence médiatique quasi hebdomadaire qu’assure une activité abondante et pertinente sur le terrain des assemblées ont procuré localement à notre mouvement infiniment plus de visibilité, de crédibilité et de dédiabolisation que toute autre action.

Pour que les motivations qui sont les miennes et m’ont valu cette suspension soient bien connues de tous, je vais rappeler à mes lecteurs quel est le contrat que les colistiers du regretté Dominique Chaboche ont passé en 2004 avec leurs électeurs sous le slogan : « Un idéal normand dans un cœur français ! »

- Engager le processus de réunification de la Normandie

- Instaurer la « préférence nationale »

- Imposer à l’Etat un transfert réel des ressources fiscales

- Conduire une véritable politique d’aménagement du territoire

- Lutter contre la désertification économique et rurale

- Désenclaver le territoire normand

- Assurer la sécurité

- Mettre fin à la pseudo politique culturelle de la région Haute-Normandie

Les 6 élus que Dominique Chaboche à fait entrer au Conseil Régional en 2004 sont tous encore en total accord avec les termes de ce contrat. Leur division aurait signifié qu’ils accordaient plus d’importance aux partis qu’à leurs propres idées et à leur défense. Je suis heureux qu’ils aient montré une maturité politique qui semble faire défaut à beaucoup des nôtres.

Enfin, il faut cesser de tout faire reposer sur la prochaine échéance électorale et l’annoncer comme la bataille vitale, décisive à laquelle il faudrait tout sacrifier. C’est en procédant comme cela depuis 20 ans que le Front National a inutilement épuisé ses meilleurs militants. Les sondages donnent potentiellement 3 élus du FN au parlement européen, dont deux qui n’ont pas brillé par l’intensité de leur activité parlementaire au cours du mandat actuel. Qu’ils soient élus ou non est peut être déterminant pour la qualité de leur vie personnelle, mais ne changera pas grande chose à la marche de la France et de l’Europe ni au triste sort que subissent nos compatriotes.

Malheureusement, s’agissant d’arriver au pouvoir, le mal dont souffre le Front National ne se règle pas à l’horizon d’une consultation électorale, mais à celui d’une génération. Je sais, ce constat est alarmant, mais c’est celui auquel me conduisent 15 ans de vie politique active au service de ma patrie.

Raison de plus pour se montrer dès aujourd’hui intelligents et charitables entre gens sincères.

17.03.2009

Il suffit de rester sur le chemin de la vérité…

Tel est le titre d'une note consultable sur un des sites officiels du Front National.

Telle est aussi ma conviction.

Telle est, ci-dessous, l'illustration d'une pratique de désinformation, malheureusement exercée par les plus hauts dirigeants de mon parti.

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Je ne puis que condamner cette pratique, malheureusement révélatrice de la façon dont nos instances gèrent la crise du Front National depuis 2003.

16.03.2009

Plaidoyer contre le mépris

Séance Plénière

Conseil Régional de Haute Normandie

16 mars 2009

Débat de politique générale

 

Intervention de Bernard Touchagues

Président du Groupe des Nationaux pour l’Identité Normande

 

 

 

Monsieur le Président,

 

Permettez au Président du Groupe des Nationaux pour l’Identité Normande de manifester son indignation devant les propos que vous avez récemment tenus devant la presse, s’agissant de la réunification de la Normandie.

 

Comme à l’habitude vis-à-vis de vos contradicteurs, l’essentiel de votre attitude se résume en un seul mot : le mépris.

 

- Prétendant d’abord que « l’argument de la réunification » serait « tenu par ceux qui n’ont rien à dire sauf à l’approche de campagne électorale ». Il est vrai que si vous mesurez le nombre de nos propos à l’échelle des réponses que vous leur apportez, le bilan est maigre. Pourtant, rares sont les occasions comme celle-ci où nous n’avons pas évoqué la réunification normande et appelé à ce que nous en engagions le processus. Mais nous revoici déjà en train d’évoquer le mépris qui caractérise si bien votre façon de considérer les élus du peuple qui ne partagent pas votre vision de la conduite des affaires régionales et nationales.

 

- Prétendant ensuite que la taille n’est pas un argument, citant Malte et l’Estonie… plus petits que nous. Je trouve la comparaison avec une Ile souveraine, distante de plus de 100 km de l’Ile de l’Union Européenne qui lui est la plus proche déplacée. Je le regrette pour Jean Raspail, la Normandie et ses Iles ne sont pas une Patagonie septentrionale et Paris, avant la mise en place du cadencement, n’était qu’à quelques encablures de Rouen.

 

- Quand à l’Estonie, elle fait presque la surface des Pays-Bas, ce qui, vu depuis votre demie Normandie peut paraître petit, mais représente tout de même une fois et demie la superficie de la Région Normande dans sa globalité. Vous voyez bien que nous ne sommes pas trop exigeants finalement.

 

Mais oui, la taille a son importance, Monsieur le Président, et nous verrons aujourd’hui une des graves conséquence du handicap administratif dont vous voulez continuer à pénaliser la Normandie. Votre rapport d’étape du Schéma Régional des Infrastructures et des Transports fera le constat que l’ « Europe des grands corridors ferroviaires de fret européen » «  se dessine à l’écart de la Région Haute Normandie et donc de ses ports, comme le traduisent les programmes d’investissement actés dans le cadre des RTE-T ». En revanche dans le même programme, l’axe ferré de la Baltique traverse l’Estonie de part en part et dessert le port de Tallinn dont le tonnage n’est en rien comparable à celui des ports normands.

 

Mais plus encore que d’une taille critique, une région à besoin de cohérence géographique, historique, culturelle, économique et écologique.

 

J’ai du mal à comprendre comment, vous qui vous êtes fait le promoteur de l’institutionnalisation politique de l’Arc Manche, sur le thème d’une indispensable coordination, autour d’un mer qui met les cotes anglaises à 100 km au mieux des nôtres, vous pouvez sans crainte du ridicule cultiver une division administrative avec des rives dont nous ne sommes séparés que par un modeste estuaire.

 

L’histoire de la Normandie s’écrit de façon cohérente au long d’un millénaire nourrissant durant tout ce temps ses spécificités culturelles. Plus récente pour certains, mais remontant tout de même au début du 19ème siècle, sa cohérence économique est liée à la complémentarité qui fut intelligemment concrétisée entre son arrière pays agricole, ses villes industrielles et sa façade maritime commerciale.

 

L’échappatoire que vous utilisez pour semer le trouble en évoquant une région qui ajouterait la Somme et le Calvados à nos deux départements est révélatrice de votre mépris pour l’identité normande et de votre attitude consistant à tourner le dos à Paris et au cœur de notre pays, au détriment de notre croissance économique.

 

Je l’ai déjà dit, nous en payons les conséquences chaque jour, en particulier dans le domaine des transport et de la valorisation de nos atouts dans l’« inland », national et international. C’est un PIB amputé, ce sont des emplois non créés, ce sont des ressources évadées, que vous ne savez compenser que par la fiscalité.

 

Certes, il y aurait le coût ponctuel de la réunification ; certes, il y aurait la question de la capitale ; certes, il y aurait la disparition d’un exécutif sur deux… c’est bien peu à coté d’une cohérence territoriale structurellement rétablie.

 

Monsieur le Président, la réunification Normande est un impératif politique et administratif. La question n’est plus de savoir s’il faut la réaliser, mais d’identifier avec nos collègues des départements bas normands comment faire tomber les quelques obstacles qui vous permettent aujourd’hui de vous accrocher à un conservatisme destructeur.

 

Je vous remercie.

 

 

12.03.2009

Pincez-moi !

Quelqu'un qui aurait voté pour Sarkozy en 2007, et déclarerait ne pas être frontiste, mais favorable à l'avortement et à l'euro pourrait-il être nommé tête de liste aux élections européenne, dans une région qu'il n'habite pas, par la très éclairée commission d'investiture du Front National ?

Non décidémment, chers amis de Minute, vous écrivez n'importe quoi !!!

06.03.2009

Communiqué du Président du groupe "Les Nationaux pour l'Identité Normande"

La création du groupe « Les Nationaux pour l’Identité Normande » n’est pas une création de groupe technique, comme les représentants du Front National avaient pu en conclure, il y a peu, au parlement européen, avec des élus de tous bords, y compris d’extrême gauche.

 

 

Il est un groupe fondé sur les convictions et l’engagement politique de ses membres.

 

 

Il concrétise la convergence toujours bien réelle des idéaux nationaux et régionaux des six militants nationaux élus en 2004 en Haute-Normandie sur des engagements communs et sous la direction unique de Dominique Chaboche.

 

 

Malgré la crise profonde que connaît le courant national dans notre pays et les conflits partisans qu’organise le système démocratique qui nous oppresse, il est la preuve que l’unité nécessaire au succès de nos idées est aussi possible, si l’on y met l’intelligence, la générosité et la charité indispensables au succès de toute grande œuvre humaine.

 

 

Je remercie mes collègues de m’avoir fait l’honneur de m’accorder une fois encore leur confiance en me nommant à la Présidence de ce groupe symbole d’un véritable espoir d’unité, et j’espère que l’exemple Haut-Normand saura inspirer l’ensemble des nationaux sincères de notre pays.

 

 

Bernard Touchagues

Président du groupe « Les Nationaux pour l’Identité Normande » au Conseil Régional de Haute-Normandie

Conseiller Municipal de Vernon

Secrétaire Fédéral du Front National pour le département de l'Eure

 

Création du Groupe des Nationaux pour l'Identité Normande

Conseil Régional de Haute-Normandie

Communiqué

CREATION DU GROUPE DES NATIONAUX POUR L'IDENTITE NORMANDE


Les conseillers régionaux de Haute-Normandie, Sylvie Collet, Sonia Richeton, Catherine Salagnac, Gilles Arnaud, Yves Robert et Bernard Touchagues, ont demandé le 2 mars 2009 à  M. Alain Le Vern, Président du Conseil Régional de Haute Normandie de prendre acte de la disparition du groupe « Front National » qu'ils constituaient et de la formation du groupe « Les Nationaux Pour l'Identité Normande » auquel tous souhaitent appartenir.

Cette évolution permet aux élus ayant choisi des formations politiques différentes de continuer le combat politique dans les instances régionales en faveur d'une Normandie réunifiée et forte dans une France libre, souveraine, populaire et sociale, conformément aux engagements qu'ils ont pris en 2004 avec Dominique Chaboche devant les électeurs normands.

Ce nouveau groupe sera donc constitué par : Sylvie Collet, Sonia Richeton, Yves Robert et Gilles Arnaud pour le Parti de la France, Catherine Salagnac et Bernard Touchagues pour le Front National.

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