30.01.2009
Crise du Front National : tous pourris ?
COMMUNIQUE
Création du Groupe des Nationaux et Indépendants
au Conseil Régional d'Ile-de-France
Après une ultime réunion de la dernière chance, lundi soir, à la Région Ile de France des membres du Groupe FRONT NATIONAL, les conseillers
Martial BILD, vice-président du groupe, tête de liste de Paris en 2004
Martine LEHIDEUX, membre du Bureau Politique du F.N.,
Ont constaté que la direction actuelle du FRONT NATIONAL a abandonné tout esprit de rassemblement et ne fait plus campagne sur les options fondamentales du mouvement.
Et après une longue et mure réflexion, ils ont décidé de quitter ce groupe et vont constituer un nouveau groupe au Conseil Régional sous le nom de « Groupe des Nationaux et Indépendants », ouvert à tous et composé de :
Martine LEHIDEUX, présidente élue de ce nouveau groupe,
Martial BILD, membre de la Commission permanente,
Myriam BAECKEROOT, membre de la commission des finances,
Michel BAYVET, membre de la commission de l'environnement,
Michel de ROSTOLAN, membre de la commission affaires sociales.
COMMUNIQUE DE PRESSE
DU GROUPE FRONT NATIONAL AU
CONSEIL REGIONAL D’ILE-DE-FRANCE
Sur proposition de Martial BILD et de Martine LEHIDEUX, Marine LE PEN a convoqué le lundi 26 janvier 2009 une réunion de groupe où étaient présents les élus régionaux suivants :
. Marine LE PEN (Présidente du Groupe, Vice-présidente Exécutive du Front National),
. Marie-Christine ARNAUTU (Vice-présidente du Groupe, Membre du Bureau Politique du Front National),
. Jean-Michel DUBOIS (Vice-président du Groupe, Membre du Bureau Politique du Front National),
. Roger HOLEINDRE (Vice-président du Front National),
. Huguette FATNA (Membre du Bureau Politique du Front National),
. Dominique JOLY (Secrétaire Départemental du Val-de-Marne, membre du comité central),
. Micheline BRUNA (Secrétaire Départemental Adjointe du Val-d’Oise, membre du comité central),
. Jean-Richard SULTZER (Secrétaire Général du Groupe),
Marine LE PEN a demandé à Martial BILD, seul présent des cinq dissidents d’expliquer leur décision de quitter le Front National. Devant tous ses collègues, il a reconnu que seuls leurs intérêts personnels primaient, inscrivant ainsi leur démarche dans la volonté suicidaire et condamnable de Carl LANG, d’affaiblir le Front national.
Preuve en est que la décision était déjà prise avant cette soi-disant « ultime réunion de la dernière chance » : Martine LEHIDEUX qui figure sur le communiqué comme présente à cette réunion, était absente !
Martial BILD, tout comme Carl LANG, qui ne s’étaient pas présentés aux suffrages des militants lors du Congrès de Bordeaux, a déclaré devant tous ses anciens collègues que son intérêt personnel passait avant celui du Mouvement qui lui a tout de même permis d’être élu régional depuis 16 ans et d’être grassement payé en tant que collaborateur d’un député européen du Front National.
Les adhérents, les militants, les sympathisants et les électeurs du Front National apprécieront la trahison de ces élus.
COURRIER DE MARTIAL BILD
Madame, Monsieur,
Cher(e) ami(e)
Après de longs mois de réflexion, j'ai pris la décision de quitter le Front National auquel j'appartenais depuis plus de 28 ans.
Je n'ai pas changé ! C'est le FN qui a changé dans sa stratégie, sa doctrine et son fonctionnement.
Aux mains d' un petit clan, le FN ne représente plus une force de rassemblement.
J'ai donc décidé de tourner la page, gardant le silence et me faisant un devoir de ne pas répondre aux insultes et aux anathèmes. J'entends ne pas changer d'attitude en refusant de répliquer à des propos ou des méthodes souvent à l'origine du départ de 80% des cadres du FN en cinq ans.
Loin de ces scories, des hommes et des femmes de bonne volonté et désinteressés oeuvrent pour la défense des idées nationales. Ils sont connus de tous. Porteurs d'idées fermes et droites, ils peuvent créer les nécessaires conditions du renouveau.
Avec l'aide de la Providence, le travail exigeant qu'ils mènent sans se préoccuper de feux médiatiques qui aveuglent, portera ses fruits. J'en ai, pour ma part, la conviction.
Martial Bild
Paris, le 28 janvier 2009
COMMENTAIRE DU MODERATEUR
Martial BILD est un grand bonhomme, comme on peut le lire encore sur les archive toutes chaudes (décembre 2008) de ration-de-presse-intox : « un des plus brillants intellectuels de la droite nationale », « Le FNJ de Paris le remercie aussi pour s’être donné ainsi à sa ville natale pendant de nombreuses années, en succédant à Martine Lehideux comme secrétaire départemental de Paris il y a neuf ans. C’est tout Paris qui regrette cet ardent combattant de la cause nationale. »
Martine LE HIDEUX est une grande dame : fondatrice et ancienne vice-présidente du Front National, fondatrice du Cercle National des Femmes d’Europe
Tout comme eux, Michel DE ROSTOLAN, ancien Président du Comité de soutien à Jean-Marie Le Pen, Myriam BAECKEROOT et Michel BAYVET comptent 30 ans et plus de militantisme pour la cause nationale.
Il est dommage que du jour au lendemain, comme pour chaque cadre de premier rang qui a quitté le Front National depuis 5 ans, on se rende compte qu’ils n’étaient que des morpions qui s’engraissaient sur la bête. Mais au fait, quel est le patron qui connaît si mal la compétence de son personnel et le paye si grassement à ne rien faire ? Quant à ceux qui restent, avec de tels discours, on aurait toutes les raisons de penser qu’ils sont dans le même cas…
Ce n’est pas en traitant la crise du Front National par le mépris et la désinformation que l’on travaillera utilement pour la Cause Nationale. Certes, cela est pratique pour attiser la haine de militants crédules contre les « dissidents » et ruiner les espoirs d’une possible réconciliation que nos instances nationales semblent redouter par dessus tout.
Mais de quoi sont-ils dissidents ?
S’agit-il pour eux « de s’émanciper de leurs obligations morales, politiques et financières vis-à-vis du Front National » comme le dit encore ration-de-presse-intox ?
Qu’ils s’émancipent de leurs obligations financières vis à vis du Front National, de fait oui, et cela peut leur être repproché.
Quant à leurs obligations politiques et morales elles sont d’abord vis à vis de la cause qu’ils ont voulu servir, puis vis à vis des électeurs qui les ont élus puisque nous sommes en démocratie, puis, enfin, vis à vis du Front National auquel ils ont adhéré considérant qu’il était le parti qui servait le mieux leur idéal politique. Mettre les obligations de nos élus dans le sens inverse, ce serait avouer que nous sommes passé d’un parti de gens de convictions à un parti de fonctionnaires de l’élection.
Dès lors que le Front National ne leur semble plus être suffisamment en ligne avec leurs idées et les idées préconisées au moment de l’élection, il est logique qu’ils restent d’abord fidèles à « leur » cause nationale et à leurs engagement électoraux.
Leur analyse est-elle juste ? La doctrine politique, le programme de gouvernement du Front National et son fonctionnement sont-il aujourd’hui moralement fidèles à ses engagements fondateurs et politiquement efficaces ? Sur quoi peut se faire le consensus interne qui évitera que l’hémorragie ne continue et permettra d’espérer le retour du Front des années de succès ? C’est de cela que les cadres résiduels du Front National devraient être amenés ou autorisés à débattre au plus vite par leur direction nationale. Avant que la crise ne soit dans sa phase terminale.
16:43 Publié dans Actualités nationales | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : martial bild, martine le hideux, michel de rostolan, michel bayvet, myriam baeckeroot, carl lang, dissidents
21.01.2009
Travaux à Vernon : De quoi a peur Monsieur Leconte ?
Lors de la réunion du conseil municipal du 20 janvier, j’ai innocemment demandé des éclaircissement au maire adjoint en charge des travaux sur une délibération proposée à l'assemblée.
Il s’agissait d’autoriser la municipalité à engager des dépenses d’investissement sur le budget 2009 avant son vote, pour faire face à un certain nombre de besoins immédiats.
J’ai donc demandé le contenu du programme voirie chiffré à 300 000 euros, la justification de l’achat d’une nouvelle balayeuse pour 120 000 euros, et, habitant le quartier de Vernonnet et curieux de ce qui s’y fait, la localisation des murs mitoyens dont la restauration est prévue Chemin des Haguelets et sente Toufflet.
Quelle fut ma surprise d’entendre M. Leconte s’efforcer de justifier le caractère incontournable de ces dépenses sans founir plus de précision sur la nature du programme voirie et l’identité des murs mitoyens !
Lui demandant de nouveau de bien vouloir satisfaire ma curiosité, il avoua de mauvais gré que le programme de voirie n’était que la poursuite des travaux entamés en 2008. Puis après nouvelle relance, il mit beaucoup de temps à indiquer l’identité du propriétaire du mur mitoyen du chemin des Haguelets.
Enfin, s’offusquant de tant de curiosité sur un tel dossier, il commença a aborder la question du mur de la sente Toufflet puis s’interrompit pour m’accuser de vouloir lui faire dire quelque chose ! « Et bien je vais vous le dire », déclara-t-il, s’emportant pour préciser que ce serait l’occasion de demander aux « collègues » du conseil municipal si l’on ne pouvait réaliser certains travaux dès lors qu’ils concernaient un membre du personnel municipal… sans d’ailleurs nommer celui-ci ni indiquer la localisation précise des travaux concernés !
Quel étonnement fut le mien, et celui de nombreux conseillers autour de la table.
Bien évidemment, les travaux qui s’imposent dans notre ville doivent être réalisés, ou qu’ils soient, même dans la rue du maire ou de l’adjoint aux travaux ! Mais que ce dernier mette autant de mauvaise volonté, dans le cas présent, à satisfaire au plus élémentaire droit d’information d’un conseiller sur la délibération qu’on lui demande de voter laisse perplexe.
Si monsieur Leconte souhaitait que l’on ait désormais des soupçons sur ses critères de choix pour les travaux qu’il engage, il s’y est parfaitement pris !
Donc, à suivre…
18:08 Publié dans Vernon notre ville | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : adjoint aux travaux, budget, critères de choix, vernonnet, front national, conseil municipal
03.01.2009
Le Front National et l'avortement : quels fondamentaux ?
Le 16 décembre, Jacques Vassieux postait la note suivante sur son blog, « Pour tordre le cou aux rumeurs que certains se plaisent à colporter sur Marine Le Pen et sur sa position concernant l’avortement »
Nous vous invitons à la lire, ainsi que les programmes défendus par notre Président lors du premier tour perdu de 2007 et lors du premier tour gagné de 2002
A - Marine Le Pen et l’avortement
Posté par Jacques
16 décembre, 2008
Pour tordre le cou aux rumeurs que certains se plaisent à colporter sur Marine Le Pen et sur sa position concernant l’avortement, voici une partie de sa déclaration du 12 décembre dernier au micro de Radio Courtoisie dans le Libre Journal de Catherine Rouvier. Marine Le Pen affirme une fois de plus, comme elle ne cesse de le faire depuis des années, ce qu’elle a TOUJOURS défendu et que d’aucuns font mine de n’avoir pas bien entendu. Je vous invite donc à relire ou a réécouter ce qu’elle a déclaré :
Je ne suis pas pour l’avortement. D’ailleurs, j’aimerais bien savoir qui est pour l’avortement. Je ne suis pas pour l’avortement, bien sûr, mais je ne pense pas qu’il soit possible, aujourd’hui, d’interdire purement et simplement l’avortement, c’est-à-dire de recréer, somme toute, une repénalisation de l’acte d’avortement. Mais je trouv[e] des solutions, et il m’apparait que la solution la plus évidente est de mettre en place une grande politique d’incitation à la natalité. Or je crois que, depuis déjà de nombreuses années, les politiques ont fait l’inverse, ils ont fait plutôt des politiques d’incitation à l’avortement, en ne donnant pas d’autre choix à beaucoup de femmes, ils ont incité comme si c’était la solution miracle et ils ont fait de cet acte très grave, un acte dont certaines pensent ou croient qu’il est anodin. [...] Je crois qu’il faut une grande politique de respect de la vie, tout bêtement, c’est-à-dire réintroduire, réinsuffler dans notre société le respect de ce qui est vivant, et en premier lieu de l’homme lui-même, et de l’enfant en particulier. Et quand on aura, par toute une série de politiques, réinsufflé ce respect de la vie [...] c’est ainsi que nous pourrons lutter contre un chiffre qui n’a jamais baissé en réalité, et c’est ça le plus dramatique.
Et quand on lit la loi de 1975, on s’aperçoit qu’elle était beaucoup plus rigide dans ses principes que ce qu’elle est aujourd’hui [...] elle pénalisait l’incitation à l’avortement. Or aujourd’hui, il existe des véritables politiques d’incitation à l’avortement, sans que cette incitation soit condamnée. La lettre de la loi était beaucoup plus dure que l’esprit de la loi. En votant cette loi, il fallait s’attendre à ce que cet acte devienne quelque chose de commun ou d’anodin. [...]
Commentaire : Marine avoue d’emblée le caractère banal dans notre société de la position qui est la sienne : « Je ne suis pas pour l’avortement. D’ailleurs, j’aimerais bien savoir qui est pour l’avortement . »
Qualifiant l’avortement d’ « acte très grave », elle reste sur une conception relative et subjective de cette gravité. Pragmatique, ce que l’on ne peut lui reprocher, elle propose, pour remède, des actions d’accompagnement social, ce qui est une proposition ancienne du Front National et une sensibilisation qui laisse à chacun son libre arbitre « réintroduire, réinsuffler dans notre société le respect de ce qui est vivant, et en premier lieu de l’homme lui-même, et de l’enfant en particulier ». Rien n’est évoqué concrètement des lois en vigueur et de leur devenir.
B - La protection et la valorisation de la famille - Programme Présidentiel de 2007
- Politique de respect et d’accueil de la vie
La législation mise en place depuis la loi Giscard-Chirac-Veil ne répond pas aux objectifs initialement fixés par le législateur : protéger la vie et répondre à la détresse des femmes ayant recours à l’avortement. Aujourd’hui 220 000 avortements officiels sont toujours pratiqués chaque année en France.
• Il convient donc prioritairement de mettre en place une véritable politique familiale et d’accueil de la vie. L’adoption prénatale, la création d’un revenu parental, la définition d’un statut juridique et social pour la mère de famille et la revalorisation des allocations familiales réservées aux familles françaises constituent les moyens concrets pour réduire le nombre des avortements et relancer la natalité française.
• Parallèlement à ces mesures nouvelles de valorisation et de protection de la famille, nous nous engageons à demander aux Français, par voie référendaire à la fin du quinquennat, de promouvoir une Nation moderne soucieuse du respect de la dignité humaine par l’inscription dans les textes, qui fondent son existence et son développement, du caractère sacré de la vie et l’affirmation du droit de la personne à être protégée par la loi de sa conception à sa mort naturelle.
Commentaire : le programme présidentiel de 2007 est proche de la position que défend Marine aujourd’hui, mais aux dispositions d’ordre social, il ajoute l’éventualité de l’inscription d’un principe de droit à la vie dans les textes de loi. Eventualité, car cette inscription serait liée au bon vouloir subjectif et influençable du corps électoral.
C - Le caractère sacré de la vie - Programme présidentiel de 2002
L’homme n’étant pas à lui-même sa propre fin, ne peut sous aucun prétexte, hors des cas légitimes de sanction pénale ou de défense de sa propre vie, disposer de l’existence d’autrui. Dans notre civilisation, un principe essentiel domine en effet tous les autres, celui du respect de la vie humaine innocente. Le fœtus est donc, dès sa conception, une personne humaine dont le premier droit est celui de la vie.
Protéger et accueillir la vie
1 - inscrire le droit à la vie dans la Constitution.
Il est de l’intérêt supérieur de la Nation de réaffirmer la sollicitude de la France envers les Français(es) à naître et d’entourer les mères et pères de famille de la vigilance et de la sollicitude des pouvoirs publics. La Constitution sera modifiée pour qu’y soit inséré un article affirmant le droit de la personne, dès la conception, à être protégée par la loi.
2 – Abroger les lois sur l’avortement.
Il découle du principe précédemment exposé que l’avortement mettant en cause un tiers, l’enfant à naître, ne peut être tenu pour légitime ; quant à la Nation, elle doit pourvoir à sa continuité dans le temps. Allant donc contre le Bien commun de notre pays, les lois sur l’IVG seront abrogées.
Commentaire : le programme présidentiel victorieux de 2002 est très éloigné des deux précédents extraits, et très précis : affirmation du principe absolu du caractère sacré de la vie, programme d’accompagnement social (détaillé par ailleurs dans le chapitre) et inscription du droit à la vie dans le texte constitutionnel entraînant abrogation des lois homicides.
Conclusion : Je ne sais à quelles rumeurs M. Vassieux entendait tordre le cou. En tout cas, ce petit exercice confirme une dérive importante du programme défendu par le Front National sur cette question, à l’heure même qu’au plan international des personnages politiques et religieux de haut rang prennent fait et cause de façon spectaculaire en faveur de la vie de l’enfant à naître.
Le caractère unique de l’ADN qui caractérise chaque personne humaine est désormais la preuve irréfutable que le fœtus est un corps distinct de celui de la mère, se développant selon son propre programme, sa propre personnalité, comme le reconnaissait Simone Veil elle-même sur France 2 le 14 juin 2007 « Il est de plus en plus évident scientifiquement que, dès la conception, il s'agit d'un être vivant. »
Sommes nous fidèles à notre combat si nous faisons de cette question une question purement sociale et laissons chacun décider de la vie ou de la mort du plus innocent des êtres humains ?
Jean-Marie Le Pen se plait à répéter que la peine de mort doit être la clef de voûte de notre code pénal. Il nous faut plus certainement affirmer que la pénalisation de l’avortement, c’est à dire le respect inconditionnel du caractère sacré de la vie, de la conception à la mort, en constitue le fondement.
Cette position de principe, n’interdit pas, bien au contraire la mise en œuvre d’une politique sociale ambitieuse au service des futures mères, elle n’interdit pas de tenir compte, dans l’application de la loi, de circonstances de détresse douloureuses, d’une progressivité liée à la montée en puissance des mesures d’accompagnement social, des incidences désastreuses de la déculpabilisation cultivée auprès des générations depuis 43 ans, mais elle doit être affirmée comme fondatrice de toute notre action politique en la matière.
Ne plus le faire, c’est déserter un des fondamentaux qui ont fait du Front National un parti conquérant et pour certains d’entre nous, c’est être trois fois renégats : à notre religion, à notre patrie et au parti qui est le nôtre. Non possumus.
Un dernier extrait, tiré celui-ci des « 300 mesures pour la renaissance de la France », Programme du Front National édité en 1993 : « L’accueil de la vie est un des critères qui caractérisent les grandes civilisations et les distinguent des périodes de décadence et de barbarie. » Ce programme affirmait lui aussi le caractère sacré de la vie et annonçait clairement la remise en cause de la loi Chirac-Giscard-Veil de 1975.
22:49 Publié dans Actualités nationales | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : avortement, ivg, simone veil, foetus, droit à la vie, front national
01.01.2009
Laîcité ou religion d'Etat ?
M. Robert Faurisson qui a récemment défrayé la chronique, est paraît-il traduit en justice pour avoir affirmé qu’il existait en France une religion d’Etat. Il faut dire que le rapprochement, déjà fait ici, de la législation algérienne - pour laquelle l’islam sunnite est la religion d’Etat - avec la législation française, peut amener à se poser des questions !
« Art . 11. — Sans préjudice des peines plus graves, est puni d’un emprisonnement de deux ans à cinq ans et d’une amende de 500.000 DA à 1.000.000 DA quiconque : (…) 2 - fabrique, entrepose, ou distribue des documents imprimés ou métrages audiovisuels ou tous autres supports ou moyens qui visent à ébranler la foi d’un musulman. »
Ordonnance n° 06-03 du 29 Moharram 1427, Alger, Abdelaziz BOUTEFLIKA
« Article 9 - Seront punis d'un an d'emprisonnement et de 45000 euros d'amende ou de l'une de ces deux peines seulement ceux qui auront contesté… par des écrits, imprimés, dessins, gravures, peintures, emblèmes, images ou tout autre support de l'écrit, de la parole ou de l'image vendus ou distribués, mis en vente ou exposés dans des lieux ou réunions publics … l'existence d'un ou plusieurs crimes contre l'humanité tels qu'ils sont définis par l'article 6 du statut du tribunal militaire international annexé à l'accord de Londres du 8 août 1945 et qui ont été commis soit par les membres d'une organisation déclarée criminelle en application de l'article 9 dudit statut, soit par une personne reconnue coupable de tels crimes par une juridiction française ou internationale. »
Loi N° 90-615, du 13 juillet 1990, Paris, Jean-Claude GAYSSOT
18:15 Publié dans Actualités nationales | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : faurisson, islam, crimes contre l'humanité, dieudonné, front national
Islam et Françité : l'opinion d'un expert s'il en est.
Extraits d’une lettre adressée par le Bienheureux Charles de Foucauld à René Bazin, de l'Académie française, président de la Corporation des publicistes chrétiens, parue dans le Bulletin du Bureau catholique de presse, n° 5, octobre 1917.
Dans cette lettre, le Bienheureux exprime son « sentiment sur ce qu'on peut attendre d'une politique qui ne cherche pas à convertir les musulmans par l'exemple et par l'éducation » en terre Française. »
« L'empire Nord-Ouest-Africain de la France, Algérie, Maroc, Tunisie, Afrique occidentale française, etc., a 30 millions d'habitants ; il en aura, grâce à la paix, le double dans cinquante ans. Il sera alors en plein progrès matériel, riche, sillonné de chemins de fer, peuplé d'habitants rompus au maniement de nos armes, dont l'élite aura reçu l'instruction dans nos écoles. Si nous n'avons pas su faire des Français de ces peuples, ils nous chasseront. Le seul moyen qu'ils deviennent Français est qu'ils deviennent chrétiens. »
(…)
« Des musulmans peuvent-ils être vraiment français ? Exceptionnellement, oui. D'une manière générale, non. Plusieurs dogmes fondamentaux musulmans s'y opposent ; avec certains il y a des accommodements ; avec l'un, celui du medhi, il n'y en a pas : tout musulman, (je ne parle pas des libres-penseurs qui ont perdu la foi), croit qu'à l'approche du jugement dernier le medhi surviendra, déclarera la guerre sainte, et établira l'islam par toute la terre, après avoir exterminé ou subjugué tous les non musulmans. Dans cette foi, le musulman regarde l'islam comme sa vraie patrie et les peuples non musulmans comme destinés à être tôt ou tard subjugués par lui musulman ou ses descendants; s'il est soumis à une nation non musulmane, c'est une épreuve passagère ; sa foi l'assure qu'il en sortira et triomphera à son tour de ceux auxquels il est maintenant assujetti ; la sagesse l' engage à subir avec calme son épreuve; " l'oiseau pris au piège qui se débat perd ses plumes et se casse les ailes ; s'il se tient tranquille, il se trouve intact le jour de la libération ", disent-ils ; ils peuvent préférer telle nation à une autre, aimer mieux être soumis aux Français qu'aux Allemands, parce qu'ils savent les premiers plus doux ; ils peuvent être attachés à tel ou tel Français, comme on est attaché à un ami étranger; ils peuvent se battre avec un grand courage pour la France, par sentiment d'honneur, caractère guerrier, esprit de corps, fidélité à la parole, comme les militaires de fortune des XVIe et XVIIe siècles mais, d'une façon générale, sauf exception, tant qu'ils seront musulmans, ils ne seront pas Français, ils attendront plus ou moins patiemment le jour du medhi, en lequel ils soumettront la France.
De là vient que nos Algériens musulmans sont si peu empressés à demander la nationalité française : comment demander à faire partie d'un peuple étranger qu'on sait devoir être infailliblement vaincu et subjugué par le peuple auquel on appartient soi-même ? Ce changement de nationalité implique vraiment une sorte d'apostasie, un renoncement à la foi du medhi... »
Voilà pourquoi soutenir de quelque façon que ce soit l’implantation de l’islam en France, notamment à travers l’aide à la construction de salles de prières et de mosquées, à travers des adaptations de la législation nationale, à travers le droit du sol d’application automatique est contraire à l’indispensable politique d’assimilation que devrait mener notre pays en complément d'une politique de "démigration". Bien plus, cela constitue un véritable crime contre notre nation, contre notre civilisation et contre nos enfants qui en étaient les héritiers naturels et pacifiques.
18:07 Publié dans Oeil ouvert sur l'Islam | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : islam, nationalité française, musulman, mosquée, religion, intégration, assimilation
Voeux du Peuple de France au Président de la République
Monsieur le Président.
Merci bien de vos vœux qui n’engagent pas même ceux qui les écoutent, tant la sincérité de vos grimaces devant le prompteur était digne d’une mauvaise série B hongroise mal doublée.
Nous avons pourtant bien compris l’essentiel de votre message
Vous avez très bien travaillé depuis que vous êtes Président mais l’année 2009 sera très dure pour nous.
Vous dites pouvoir nous faire surmonter les conséquences de «difficultés» venues de nulle part en 2008.
Vous nous demandez pour cela de travailler encore plus et de faire preuve de solidarité, c’est à dire, en bon français, d’accepter de nouvelles hausses d’impôts, de nouvelles taxes, de nouveaux déficits financés par de nouvelles dettes.
Vous vous moquez du monde.
Gouverner c’est prévoir.
Or vous n’avez rien prévu de la catastrophe financière et économique qui submerge notre pays.
Bien au contraire, vous en avez préparé les conditions depuis que vous participez aux gouvernements de la France en permettant toujours plus la libre circulation des capitaux, des marchandises et des hommes, ce que l’on appelle le mondialisme, et qui se construit en particulier à travers l’Union Européenne.
Vous êtes coupable et responsable de ce qui nous arrive.
En conséquence, nous, les français qui subissons et payons, aurions préféré que vous nous présentiez, ce 31 décembre, votre démission, et vos vœux pour que le régime qui vous succède sache véritablement défendre notre prospérité et notre identité à travers la promotion de nos familles, de nos provinces, de nos corporations et des notre nation, autant de choses qu’il nous faut aujourd’hui reconstruire.
Nous vous souhaitons pour 2009, une fin de règne la plus rapide possible.
Le peuple de France.
17:54 Publié dans Actualités nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : voeux, président, 2009, sarkozy, crise, solidarité, front national



