30.12.2008

Des fondements du nationalisme français

A ceux qui se demandent aujourd’hui quels sont les fondamentaux du nationalisme français, je propose la méditation de ce court extrait de son maître à penser :

 

« Le patrie, terra patria, terra patrum, c’est d’abord une terre déterminée et circonscrite, la seule où vécurent les aïeux. La patrie suppose le sol. Sur ce sol, un foyer où se transmet le sang. Près de ce foyer, des tombeaux. Autour de ces tombeaux, une organisation religieuse. Or, sous prétexte d’indépendance civique à l’égard du Saint Siège, on commença par vouloir considérer le catholicisme et le patriotisme français comme termes antagonistes et l’on eut cette inepte « Constitution Civile », préface de la plus inepte des « Séparations ». On estima ensuite que la patrie étant « une et indivisible », son idée générale ne devait tenir aucun compte des caractères variés du sol national, ni de leurs intérêts particuliers, ni des diversités d’existence qu’ils déterminent : « fédéraliste » fut synonyme de « brigand » qui fut synonyme de royaliste.

 

Charles Maurras. Réflexions sur la révolution de 1789.

 

Tout est dit en quelques mots qui pourraient faire l’objet de longues heures de commentaires.

 

Dans les heures de plus en plus troubles que traverse notre mouvement nationaliste, telle est la patrie que j’entends servir et ne jamais trahir.

29.12.2008

Taxes sur les commerces à Vernon : l’année du père fouettard

La réunion du dernier conseil municipal a été l’occasion pour la municipalité vernonnaise de manifester son désamour pour ceux qui exercent une activité indépendante, fut-ce au prix de nombreux sacrifices et d’heures de travail qu’ils ne comptent plus. Elle ne s’est en effet pas privée d’augmenter toutes les taxes pénalisant les activités commerciales de notre ville malgré la crise sans précédent que nous valent 40 ans de politique économique socio-libérale.

 

Les taxis d’abord. Probablement que le carburant ne leur a pas coûté suffisamment cher cette année ! Les étalages et terrasses des commerçants ensuite, ces dernières enregistrant des hausses allant de + 79% à + 357% ! Comme depuis plusieurs années, j’ai plaidé la gratuité de ces mises à disposition du domaine public, constatant leur nécessité pour dynamiser la vie, l’attractivité et l’activité de notre ville. J’ai aussi demandé qu’en contrepartie, l’application de ces autorisations fassent l’objet d’un contrôle régulier, s’agissant notamment des concessions automobiles, de telle sorte que l’usage du domaine public ne donne pas lieux à des débordements nuisibles à la circulation des piétons. Sans plus de succès auprès de la nouvelle équipe que de l’ancienne.

 

On pourra en revanche s’étonner que s’agissant des droits de place demandés aux forains, la hausse sollicitée par le gestionnaire privé de nos marchés soit à peine égale au taux de l’inflation alors qu’il fait un déficit de 50 000 euros par an ! N’est-ce pas une forme de concurrence déloyale vis à vis du commerce sédentaire qui lui, est taxable à merci ? Contrairement à ce qui a pu être rapporté, je ne me suis pas opposé à cette hausse, mais je me suis abstenu sur ce dossier constatant qu’en regard du déficit enregistré, la hausse proposée était ridicule et en tous cas, inexpliquée par notre équipe municipale.

 

Décidemment, pour les commerçants de Vernon qui ont de plus en plus à lutter contre des implantations périphériques, cette année était bien celle du père fouettard !

 

Bernard Touchagues, conseiller municipal Vernon d’Abord - Front  National

20.12.2008

Haute trahison encore…

Extraits du message de Nicolas Sarkozy, Président de la République, à la communauté musulmane de la Seine- Saint- Denis pour la fête de l’Aïd-EL-Adha, le 12 Décembre 2008

 

Mes chers Compatriotes musulmans

 

C’est avec beaucoup d’émotion que je m’adresse à vous à l’occasion de la célébration de l’Aid El Adha, fête d’entraide et de solidarité au cours de laquelle chacun d’entre vous accomplit un acte de volonté divine et perpétue la tradition du père des religions monothéistes, je veux dire Abraham.

 

[…]

Pour autant, aussi abject que puisse paraître cet acte, il ne doit pas nous faire oublier les progrès accomplis pour la visibilité et l’acceptation de l’Islam en France. Relégués il y a quelques temps dans l’arrière cité, les musulmans peuvent désormais arborer fièrement leur religion. Aujourd’hui, et de manière définitive, l’Islam fait partie intégrante de notre environnement culturel, économique et urbain. Pour s’en convaincre, il n’y a qu’à voir le nombre de mosquées et de centres culturels islamiques qui se construisent ou le nombre de commerces spécifiques qui s’ouvrent. Par le nombre, la France abrite la plus forte communauté musulmane d’Europe. Le département de la Seine-Saint-Denis, où vous êtes rassemblés en est le plus emblématique puisque l’Islam y est même la première religion.

 

La France est, bien entendu, disposée à poursuivre cet effort pour permettre à l’Islam de s’épanouir dans les meilleures conditions. Pour vu que cela se fasse dans la cadre du respect des lois de la République. Vous n’ignorez pas que des sirènes extrémistes retentissent toujours dans les oreilles de quelques groupes qui peuvent s’égarer sur le chemin de la violence. A sa place, chacun d’entre vous est appelé à faire en sorte que la cohabitation se fasse dans la paix et la sérénité. Je sais que la France pourra compter sur votre sagesse et surtout sur une meilleure compréhension du message coranique qui prêche la paix et la tolérance.

 

Nicolas Sarkozy voit peut-être en la “fête” de l’Aïd « entraide » et « solidarité ». Les gens qui n’ont pas perdu encore le sens des réalités y verront surtout pour leur part un exercice collectif de barbarie sanguinaire. La preuve en images :

 

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Quant au «message coranique qui prêche la paix et la tolérance», il serait vraiment bon que Nicolas Sarkozy ouvre un jour un Coran. Un seul verset pour l’exemple :

 

« Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humiliés. » (Coran, 9:29).

 

L’islam, je le rappelle, c’est cette religion qui - entre autres horreurs - considère la femme comme ne valant que la moitié de l’homme, et permet de la frapper lorsque l’on craint sa désobéissance ; qui appelle au meurtre des homosexuels ; qui offre aux chrétiens et aux juifs trois alternatives : la conversion, la mort, ou la possibilité de garder leur foi dans le cadre d’une citoyenneté de seconde zone (la dhimma), et ce contre le paiement d’une taxe ; qui offre aux athées et polythéistes le choix entre la conversion ou la mort ; qui appelle au meurtre des apostats ; qui promeut entre autres châtiments l’amputation, l’énucléation et la lapidation ; qui exhorte les musulmans à l’extermination des Juifs au jour du jugement dernier. C’est cela, l’islam, et s’il y a bien quelque chose que l’islam ne prêche pas, c’est bien «la paix et la tolérance».

 

Nicolas Sarkozy est coutumier de ce genre d’âneries islamophiles. On se souvient de « Il n’y a pas un mot de la Torah, pas un mot de la Bible, pas un mot du Coran qui prône la violence, la haine et l’extrémisme » ou de «l’islam, c’est le progrès, la science, la finesse, la modernité», on en rit encore à gorge déployée.

 

Mais bien plus inquiétant est le fait que le Président de la république, foulant aux pieds la laïcité dont il est le premier garant, non seulement se réjouisse de la progression du nombre de mosquées construites, mais aussi et surtout, déclare que « la France est disposée à poursuivre cet effort pour permettre à l’Islam de s’épanouir». La République, Monsieur Sarkozy, n’a pas le début du commencement d’un effort à faire pour permettre de «s’épanouir» à un culte qu’elle n’est pas censée reconnaître, et encore moins subventionner, et ce n’est pas Bivouac-ID qui vous le dit, mais la loi de 1905. Le seul devoir que devrait avoir la République au regard de l’islam, ce n’est pas de contribuer à l’augmentation du nombre de mosquées de l’intolérance sur son sol, mais au contraire de protéger le peuple français du fléau que représente cette idéologie liberticide et contraire aux droits de l’homme, ce totalitarisme sous couvert de religion.

 

Source : http://www.bivouac-id.com/2008/12/16/quand-nicolas-sarkozy-ecrit-a-ses-%C2%AB-chers-compatriotes-musulmans-%C2%BB/

 

 

 

19.12.2008

Appeler les choses par leur nom

Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN

 

Les médias nous parlent de « rivalités de quartier » à propos de la bagarre qui s’est soldée hier soir par la mort d’un « jeune » dans le XVe arrondissement de Paris.


Assez de langue de bois !


Quand un jeune d’origine malienne se fait tuer dans une bagarre entre bandes ethniques sur fond de trafic de drogue, il ne s’agit pas de « rivalités de quartier » mais de criminalité liée à l’immigration.


Tant qu’on refusera à nommer les problèmes, on se condamnera à ne pas pouvoir les appréhender, a fortiori à les résoudre.

Haute trahison

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L’instauration de la discrimination positive dans notre pays ne mérite qu’un seul commentaire : elle  relève de la haute trahison.

 

C’est la deuxième du mandat présidentiel après celle de la ratification du traité de Lisbonne, nouveau nom donné à la constitution européenne refusée par les Français.

 

Selon les principes de la démocratie, une telle trahison vaudrait à son auteur d’être traduit devant la Haute Cour de justice. Mais en république française, seules les assemblées, complices du président, on le pouvoir de le faire.

 

S’ils veulent rester maîtres chez eux, il ne reste aux français qu’a virer tout ce sale monde à l’occasion des prochaines échéances électorales. Ou bien il leur faudra accepter d’autres humiliations avant que d’être définitivement privés de leurs libertés et de leur héritage.

 

18.12.2008

Droit de réponse de Louis Aliot

Louis Aliot, Secrétaire National du Front National nous fait suivre le courrier suivant adressé au Directeur de la Publication de l’hebdomadaire « Minute »

 

« Monsieur le Directeur de la publication,

 

Afin de rectifier une information erronée parue dans la rubrique « Chut ! » en page 7 de votre numéro de Minute du 3 décembre 2008, je vous prie et au besoin vous requiers de bien vouloir faire paraître dans votre prochain numéro à la même place et dans les mêmes caractères que l’article incriminé et ce en vertu de l’article 13 de la loi du 29 juillet 1881, le droit de réponse suivant :

 

 « Si douze (et non quatorze) des trente-cinq membres "de droit" du bureau politique du Front national étaient effectivement absents lors de la réunion du 24 novembre dernier, quatre d'entre eux avaient régulièrement transmis un pouvoir à un autre membre présent ce jour, et trois autres avaient été suspendus par une décision du bureau exécutif du 17 novembre précédent. Cinq seulement étaient donc en fait absents. Comme en atteste la liste d'émargement, signée par tous les membres présents à ce bureau, ainsi que le procès verbal, c'est donc avec une très large majorité de vingt voix sur vingt-six présents et, au-delà, sur trente-un membres de droit (compte-tenu des trois suspensions et après la démission de Martial Bild), qu'ont été votées les décisions que votre article tente de faire passer pour minoritaires. »

 

Dans l'attente de cette rectification, je vous prie de croire, Monsieur le Directeur de la publication, à l'expression de mes sincères et nationales salutations, »

Ce droit de réponse nous permet de préciser notre propre analyse. Merci Louis, ce sont donc 20 et non 15 des membres du bureau politique qui ont condamné les candidatures dissidentes, c'est à dire une majorité de moins des deux tiers des sièges occupés à date. Mais 20 sur 35 membres nommés lors du renouvellement de nos instances à l'occasion du dernier congrès, cela fait une proportion de 57%. Ces chiffres là, très inhabituels dans notre mouvement, sopnt le signe d'une réelle et longue crise qu'il faudrait maintenant comprendre et traiter avec intelligence. B.T.

11.12.2008

Non au Cercle du Silence à Evreux !

Le 13 décembre 2008 à Evreux, les soutiens des Clandestins organisent un Cercle du Silence comme il y a eu à Toulouse, Bordeaux, Toulon, Lausanne, Lyon. Ceux qui aident les clandestins sont normalement condamnés par le Code Pénal, mais voilà ce code n'est plus appliqué par la Justice Française

Donc Rassemblons nous sans distinctions de mouvements politiques.

Le Samedi 13 décembre à Evreux, place Charles de Gaulle à partir de 16 heures jusqu'à 17 heures et faisons nous entendre pour une bonne fois. La Rue appartient à ceux qui y descendent.

Renseignements et contacts : http://jeunessespatriotiques27.hautetfort.com

10.12.2008

Mais à part ça...

Le numéro du Minute de cette semaine nous délivre une précision intéressante sur la dernière réunion du bureau politique du Front National :

 

« Au bureau politique du FN qui a décidé, le 26 novembre, de « condamner de la manière la plus ferme les candidatures dissidentes aux élections européennes de juin 2009 » (celles de Carl Lang et de Jean-Claude Martinez), seuls 21 des 35 membres du bureau politique étaient présents, certains ayant préféré se faire porter pâles pour ne pas avoir à se prononcer. Et sur ces 21, six n’ont pas pris part au vote : Martial Bild, qui, après avoir remis sa démission, s’était éclipsé ; Bruno Gollnisch, vice-président du FN ; Jean-Pierre Reveau, le trésorier (national - NDLR) ; Jacques Colombier, président du groupe au conseil régional d’Aquitaine ; Martine Lehideux, qui participa à la création du FN en 1972 et en fut vice-présidente jusqu’au dernier congrès ; et Catherine Salagnac, élue de Haute-Normandie. »

 

Ce sont donc seulement 15 des 34 (je crois à ce moment là et non 35… mais ça ne change pas grand chose) membres du Bureau Politique qui ont formellement condamné les candidature dissidentes. Et plusieurs de ses piliers qui ont présenté ou remis leur démission. Mais à part ça, chers militants, comme dirait nationspresse.intox, tout va très bien, tout va très bien !!!

 

Monsieur Soral nous trompe

L’hebdomadaire MINUTE publie une interview d’Alain Soral, membre du Front National depuis trois ans, membre du Comité Central depuis son dernier congrès, coopté par le Président Jean-Marie Le Pen sans même avoir soumis sa candidature aux suffrages des militants qui étaient pourtant censés élire leurs dirigeants de façon beaucoup plus démocratique qu’auparavant.

 

Ce monsieur Soral, transfuge du communisme, y émet trois opinions qui inspirent malheureusement la nouvelle ligne politique et électorale de notre mouvement dont on sait où elle nous a conduits. C’est pourquoi je crois de mon devoir d’y apporter des commentaires, et malheureusement sur ce public et modeste blog puisque aucun lieu de débat n’est autorisé sur ces questions au sein de notre mouvement,

 

1 - Les fondamentaux du Front National

 

A.S. : « Prenez la dernière campagne présidentielle. J’ai entendu beaucoup de gens qui croient « être » le Front me dire qu’on aurait dû rassembler sur les « fondamentaux » au premier tour pour élargir au second. Rassembler sur les « fondamentaux », pour eux, c’est s’arc-bouter sur des thèmes d’extrême droite qui sont en phase avec moins de 2 % de l’électorat ! Ils pensent qu’en faisant moins de 2 % on pouvait être présent au second tour ? Comme je l’ai dit et répété, la vocation du FN est de faire l’union sacrée de la gauche du travail, trahie par la gauche bobo, et de la droite des valeurs, déçue par la droite bling-bling. Jean-Marie Le Pen le sait très bien. Le problème, c’est que certains cadres du FN refusent d’en prendre con science. »

 

M. Soral oublie un peu vite que les fondamentaux du Front National sont ceux de son programme publié en 2001 « pour un avenir Français » qui a servi de base à la campagne victorieuse de notre Président en 2002.

 

2 - La campagne présidentielle de 2007

 

Minute : Vous voulez dire que la stratégie suivie par Jean-Marie Le Pen à la présidentielle de 2007 était la bonne ? A.S. : « Bien sûr qu’elle était la bonne ! Malheureusement, Nicolas Sarkozy l’a entièrement copiée et l’a développée avec beaucoup plus de moyens, de sorte qu’il s’est fait élire sur les idées national-républicaines qui étaient les nôtres et qui sont d’ailleurs celles de Le Pen depuis toujours. Le Front national ce n’est pas l’extrême droite, sinon il ne serait jamais monté à 17 %. (Alain Soral avoue bien malgré lui la pertinence politique et la performance électorale des fondamentaux de 2001/2002 – NDLR) Il est plutôt victime d’une petite minorité qui vote Front par défaut tout en n’arrêtant pas de se plaindre que le FN n’est pas un vrai parti d’extrême droite ! »

 

Si l’on y regarde de plus près, on se rend compte que Nicolas Sarkozy n’a pas copié la campagne 2007 de Jean Marie Le Pen, mais bien celle de 2002. Ceci alors que notre Président copiait, lui la campagne de 2002 de Chirac ! Sarkozy n’est pas venu chasser sur les terres du Front National, il a occupé des bastions politiquement désertés et médiatiquement reniés par Jean-Marie Le Pen lors de sa dernière campagne présidentielle.

 

Quand Le Pen allait à Valmy clamer son amour de la république sur un des hauts lieux du recul de la cause nationale, Sarkozy allait à Rouen nous parler des valeurs de Sainte Jeanne d’Arc. Quand Le Pen allait sur la dalle d’Argenteuil pour dire à ses « amis et compatriotes » sans distinction parmi les populations des zones de non droit « vous êtes les branches de l'arbre France », « vous avez les mêmes droits et devoirs comme nous tous », Sarkozy y allait pour dire aux braves gens qu’il allait les débarrasser de la racaille qui les tourmente à l’aide d’un kärcher s’il le fallait. Quand Le Pen demandait à ses militants de coller une affiche de « beurette » dont la volonté d’assimilation ne sautait pas aux yeux, Sarkozy parlait de créer un ministère de l’immigration et de l’identité nationale…

 

La nature a horreur du vide. Les électeurs aussi. A la désertion des Idées qui ont fait le Front, a répondu la désertion des électeurs qui lui avaient donné une existence électorale.

 

3 - L’islam

 

A.S. : « Il y a bien des Français bouddhistes, pourquoi n’y aurait-il pas des Français musulmans, surtout dans le cadre d’un islam qui, s’étant déplacé, se «  francise »? C’est une question de quantité. Ce qui fait peur dans l’islam, ce ne sont pas les valeurs de l’islam, c’est le nombre de musulmans ; c’est la déferlante d’immigrés d’origine saharienne ou subsaharienne, qui sont de confession musulmane par ailleurs. Penser que le problème de l’islam, ce sont les valeurs de l’islam, c’est prendre la question à l’envers. C’est une question de proportions: s’il y avait 2 % de musulmans en France, ou même 4 %, l’islam ne poserait aucun problème. Quand on passe la barre des 10 %, effectivement, ça commence à remettre en cause l’équilibre culturel. »

Minute : Pensez-vous qu’il y a aujourd’hui une spécificité conquérante de l’islam ?

A.S. : « Toutes les grandes religions monothéistes sont ou ont été prosélytes, mais je ne crois pas du tout que le problème des musulmans de France aujourd’hui soit de convertir à l’islam ce qui reste de christianisme chez les chrétiens. Il est plutôt d’essayer, dans un contexte d’islamophobie de plus en plus instrumentalisée, de s’intégrer à la petite bourgeoisie. Ce qui préoccupe les Français musulmans, c’est leur réussite de Français sur le plan social. Sur le terrain, je vois très peu de prosélytes islamiques, et ils sont souvent instrumentalisés par ceux-là même qui les montrent du doigt. »

 

Il est intéressant de voir que pour Monsieur Soral, la question de l’islam ne semble se poser qu’au sein de l’hexagone ! Pour ce qui est de la nature des valeurs de l’islam, je renvoie mon lecteur aux chapitres consacrés à ce thème sur ce blog. Quand à l’islam « francisé », comme dit Monsieur Soral, on peut en mesurer le degré et la volonté d’intégration aux valeurs de la civilisation française à travers quelques réponses données récemment par un échantillon représentatif des musulmans français à l’institut de sondage CSA :

 

Vous considérez-vous…?

            Autant comme Français que comme musulman :       60%

D'abord comme musulman                                         22%

D'abord comme Français                                              14 %

Ne se prononcent pas                                                   4 %

 

Laquelle de ces propositions est la plus proche de votre point de vue ?

La loi musulmane (la charia) doit être appliquée intégralement, quel que soit le pays dans lequel on vit : 17%

La loi musulmane (la charia) doit être appliquée en partie, on peut l'adapter aux règles du pays où on vit : 37%

La loi musulmane (la charia) n'a pas à s'appliquer dans les pays non musulmans 38%

Ne se prononcent pas : 8%

 

A propos du port du voile par les femmes musulmanes en France, quelle est votre attitude ?

Je suis tout à fait favorable au fait que les femmes musulmanes portent le voile en France : 43%

Je suis plutôt favorable au fait que les femmes musulmanes portent le voile en France : 27 %

Je suis plutôt défavorable au fait que les femmes musulmanes portent le voile en France : 8%

Je suis tout à fait défavorable au fait que les femmes musulmanes portent le voile en France : 9 %

C'est à chaque femme de décider (réponse non suggérée) : 12%

Ne se prononcent pas : 1%

 

Doit on permettre aux pratiquants de l'Islam de choisir d'autres jours fériés à connotation religieuse à la place de ceux qui sont actuellement en vigueur ?

Tout à fait favorable : 28 %

Plutôt favorable : 35 %

Plutôt opposé : 18 %

Tout à fait opposé : 13%

Ne se prononce pas : 4%

 

L’islam « francisé » de monsieur Soral se considère plus musulman que Français, est favorable à l’application au moins partielle de la charia dans les règles du pays ou il vit, est favorable au port du voile et pense que l’on doit permettre aux musulmans de disposer d’autres jours fériés à connotation religieuse que ceux qui sont en vigueur. Oui, monsieur Soral, l’islam (et non l’islamisme) à la démographie galopantes est une des menaces majeures pour la liberté de notre peuple en ce début de 21ème siècle.

 

Militant depuis 15 ans, 20 fois candidat pour les couleurs du Front National dans tous types d’élection excepté l’élection présidentielle, n’assurant les responsabilités et mandats électoraux qui sont les miens qu’à la seule demande de la hiérarchie du mouvement auprès duquel je me suis porté volontaire, je suis de ceux qui ne doivent rien au Front National et qui ont, par lui, beaucoup sacrifié à la cause de la France en soulevant un grand espoir au cœur de son peuple.

Il est très regrettable qu’aujourd’hui au sein du Front National, Monsieur Soral et ses complices détricotent la seule cote de maille qui pouvait protéger nos concitoyens des périls de plus en plus mortels qui les menacent.

Bernard Touchagues

Profanation de tombes musulmanes : le respect des morts ne se partage pas

Communiqué de Steeve Briois

Secrétaire départemental du FN 62 - Membre du Bureau Politique du FN

Conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais

 

La nouvelle dégradation de stèles du carré musulman du cimetière militaire "notre Dame de Lorette" est un acte insupportable que le Front National condamne avec la plus grande fermeté.

 

Cette atteinte au droit sacré des morts à reposer en paix est l’œuvre d’individus particulièrement lâches. Steeve Briois et le Front National demandent la plus grande sévérité dans la recherche et la condamnation des auteurs de cette odieuse provocation

 

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Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN

 

A propos des profanations

 

La profanation de tombes musulmanes au cimetière militaire Notre-Dame de Lorette est doublement abjecte.

 

D’abord parce qu’elle porte atteinte au respect des morts, qui est un des signes les plus élémentaires de la civilisation.

 

Ensuite parce qu’il s’agit de soldats qui sont morts pour la France.

 

Mais le concert d’indignation politico-médiatique, que l’on n’entend que lorsqu’il s’agit de tombes musulmanes ou juives, est quant à lui indécent.

 

En 2007, 5 cimetières juifs ont été profanés, 9 cimetières musulmans, 130 cimetières chrétiens. Ces derniers l’ont été dans la plus totale indifférence.

 

Pour le Front National, le respect des morts ne se partage pas.

 


Communiqué du Front National de l’Eure

 

Le Front National de l’Eure est pleinement solidaire des propos de son Président Jean-Marie Le Pen concernant cette triste affaire. Il en apprécie une fois de plus la fermeté vis-à-vis de faits inacceptables et la clairvoyance politique vis-à-vis du jeu politico-médiatique qui tient les Français dans sa poigne totalitaire.

 

Le Front National de l’Eure regrette que Monsieur Briois, concernant cette même affaire, se contente de participer au concert d’indignation politico-médiatique de l’Anti-France.

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