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30.11.2007

Un bateleur de grand talent

Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN

Le président de la République est un formidable bateleur, et son talent explose à la télévision. Mais si l’on cherche à voir ce qu’il y a sous le déluge de mots et de promesses, on découvre que le roi est nu.

Lorsqu’il annonce « une véritable révolution », il s’agit d’un nouvel aménagement des 35 heures. Utile, assurément, mais ce n’est qu’une petite réforme.

Lorsqu’il prétend qu’en deux jours il a dénoué la crise de la pêche, c’est un tour d’illusionniste. Rien n’est réglé, car c’est Bruxelles qui décide, et Nicolas Sarkozy est soumis à Bruxelles.

Lorsqu’il affirme avoir réglé la question des régimes spéciaux, il oublie de dire que les compensations risquent de coûter aussi cher aux Français.

Et quand il annonce qu’il va vendre 3% d’EDF pour avoir les plus beaux campus universitaires, on se dit que le bateleur dépasse les bornes de la crédulité publique.

Il se vante même d’avoir fait encore reculer le chômage, alors que tout le monde sait désormais que les chiffres sont bidouillés.

Aussi génial que soit le bateleur, il reste dans l’illusion. Et les Français commencent à comprendre qu’on ne gouverne pas un pays par des tours de magie.

29.11.2007

euthanasie : un témoignage de vérité

Le Kiné de Vincent Humbert parle

http://www.sosfindevie.org/eutha/Humbert-Messager.htm

 

le fourbalisme dans toute sa splendeur...

Mardi matin, à propos de l’accident dans lequel deux adolescents ont trouvé la mort dans une commune du Val d'OIse, un journaliste de France Info évoqua dans sa revue de presse les deux jeunes « tués » à Villier-le-Bel. Aujourd’hui, c’est au Figaro de mettre pour légende sous une photo dédiée à ce fait divers « Dès sa descente d’avion, hier matin, Nicolas Sarkozy a rendu visite aux policiers blessés durant les émeutes. Il a ensuite reçu à l’Elysée les familles des deux jeunes tués dimanche soir ».

Tués par qui ? L’utilisation de ce verbe en la circonstance et sous cette forme est scandaleuse. Car ces deux jeunes n’ont pas été tués, contrairement aux policiers, qui, eux ont bien été blessés. Ces deux jeunes se sont éventuellement tués si l’on tient à ce mot, mais plus exactement, ils ont trouvé la mort dans un accident, ou ils sont décédés suite à un accident (expressions communément utilisés dans les rubriques faits divers de tous nos journaux) survenu alors qu’ils roulaient à 70km/h, sans casque, à deux sur une mini moto, tel que cela est établi aujourd’hui.

Tout détenteur d’un certif’ auquel on n’ose plus soumettre les illettrés que produit notre système éducatif auront compris le caractère pernicieux du langage utilisé par ces journalistes. Parler de jeunes « tués », c’est faire germer l’idée de l’existence de tueurs (suivez mon regard) et d’un acte assumé sinon prémédité, insinuations qui sont de véritables incitations à la vengeance et au meurtre.

Evoquer ce fait divers de la sorte, est donc :

soit une faute grave dont les auteurs ont fait la preuve de leur illettrisme, justifiant  que leur soit retirée une plume qui entre leurs mains devient une arme dangereuse

soit un procédé malhonnête montrant que nos médias sont encore sous la coupe de nombreux fourbalistes qui ne conçoivent leur métier que comme un moyen de propagande mensongère, de conditionnement des esprits et qui répandent en toutes circonstances la présomption de bavure.

Dans tous les cas, il s’agit d’un scandale inacceptable qui ne peut valoir à leurs auteurs que des sanctions disciplinaires exemplaires, ce dont je fais pars, ce jour, aux directions concernées.

Elle s'appelait Anne-Lorraine Schmitt

Bien sûr, comme tout le monde, j'avais été choqué et ému dimanche, en entendant à la radio qu'une jeune étudiante en journalisme avait été retrouvée en fin de matinée, agonisante, dans une rame du RER D en gare de Creil, après avoir été frappée de nombreux coups de couteau. Et relativement soulagé d'apprendre, dès le lendemain, que son assassin, blessé au cours de l'agression, avait été arrêté avant de passer aux aveux. Mais le pire, pour moi, restait à venir.

Le pire, je l'ai appris hier après-midi. Le pire, c'est que je connaissais cette jeune fille, que j'avais eu le temps de juger et d'apprécier pendant les deux mois de stage qu'elle fit l'an dernier à Valeurs Actuelles, dont je dirigeais alors la rédaction. Elle s'appelait Anne-Lorraine Schmitt, avait 23 ans, et faisait partie de ces enfants qui semblent n'être nés que pour combler leurs parents de joie et de fierté. Aînée d'une fratrie de cinq garçons et filles, elle avait passé son bac à la Maison de la Légion d'Honneur de Saint-Denis avant d'être reçue à l'Institut d'Etudes Politiques de Lille, puis d'intégrer à l'automne 2006 le Celsa, l'excellente école des sciences de l'information et de la communication dépendant de la Sorbonne.

Durant son stage, elle avait frappé toute la rédaction par sa culture générale, sa maturité, son exigence vis-à-vis d'elle-même. Une exigence qui lui venait probablement de sa foi : profondément croyante, Anne-Lorraine s'était fortement engagée dans le mouvement scout. Ce qui ne l'empêchait nullement d'être une jeune fille de son temps, charmante, brillante et appréciée de tous.

Dimanche matin, ses parents l'attendaient sur le quai de la gare d'Orry-la-Ville pour aller en famille à la messe. Un délinquant sexuel récidiviste d'origine turque, déjà condamné en 1996 à cinq ans de prison pour un viol commis sous la menace d'une arme sur la même ligne du RER, aura donc brisé leurs vies en même temps que celle de leur fille. Mais Anne-Lorraine aura été courageuse jusqu'au bout : en se défendant, en empêchant son agresseur de parvenir à ses fins, elle aura réussi à le blesser en retournant son arme contre lui, ce qui devait permettre son arrestation ultérieure. En félicitant les enquêteurs de cette conclusion rapide, Michèle Alliot-Marie, ministre de l'Intérieur, a assuré les proches d'Anne-Lorraine de sa profonde compassion.

Quelques heures plus tard, à quelques kilomètres de là, les jeunes Moushin (15 ans) et Larami (16 ans), conduisant à grande vitesse et sans casques une moto de cross non homologuée, se tuaient en percutant de plein fouet un véhicule de police en patrouille. Leur mort, on le sait, sert depuis deux jours de prétexte à l'embrasement de plusieurs communes du Val-d'Oise, avec tirs de chevrotines, de grenaille et de balles contre les forces de l'ordre (plus de quatre-vingts policiers blessés) et incendies de commissariats, d'écoles, de bibliothèques et de commerces.

Pour tenter d'apaiser les esprits, le chef de l'Etat pourrait recevoir ce mercredi les parents des deux jeunes morts de Villiers-le-Bel. Serait-ce trop lui demander que d'avoir aussi un geste fort vis-à-vis de la famille et des proches d'Anne-Lorraine ? Par exemple en étant représenté à un haut niveau - voire en se rendant lui-même, comme il sait le faire - aux obsèques de cette jeune fille exemplaire qui auront lieu samedi, à 14h, en la cathédrale de Senlis. Il serait juste, en effet, que les victimes innocentes aient droit dans ce pays à plus d'égards que des délinquants responsables de leur propre malheur.

Gérard GACHET    Valeurs Actuelles

 

16.11.2007

Pour un vrai projet Vernonnais

La région de Vernon connaît depuis quelques années un accroissement important de sa population. Il s’agit d’une tendance de long terme dont nous devons prendre toute la dimension dans un véritable projet pour Vernon.

 

Notre PLU et l’ensemble de nos projets urbains doivent impérativement considérer les données qui immanquablement, dans 5, 10 ou 20 ans pèseront sur le bien-être des habitants de notre région : L’enclavement de notre ville entre la Seine et une voie ferrée majeure, son extension vers l’ouest, le repositionnement de son poumon économique sur le plateau de Madrie, la montée en puissance démographique de ses quartiers les plus excentrés, son rôle inévitable de zone résidentielle pour des travailleurs parisiens, etc…

 

Ceci devrait nécessairement conduire notre municipalité :

-          à être le moteur d’une évolution des frontières de la CAPE pour que Vernon en soit le véritable centre géographique

-          à anticiper le positionnement d’un pont aval sur la Seine,

-          à anticiper de nouveaux franchissements majeurs sur ou sous la voie ferrée

-          à anticiper les dessertes collectives et douces de sa gare, le volume et le prix de ses stationnements

-          à solliciter activement l’implantation d’entreprises significatives sur la zone économique de Douains

-          à prévoir dans son PLU  la création de péricentres offrant un réel panel de services commerciaux, médicaux, sociaux, sportifs et culturels de proximité dans ses quartiers en cours de création ou de densification démographique

-          à  dynamiser enfin son centre historique comme nous le réclamons depuis l’affaire Mc Arthur Glenn.

Mais rien de tout cela n’est pris en compte dans les projets que mène notre maire et rien ne laisse penser qu’il souhaite s’y intéresser

Il ne fait bien sur pas négliger le court terme. Nous avons été les premiers à demander le quadruplement du budget voirie de Vernon. Mais nous voulions que ce budget serve à améliorer dans les plus brefs délais le quotidiens de tous les vernonnais et non qu’il débouche sur des aménagements exagérément coûteux (jardin des arts) ou grandement inutiles (place d’Evreux) voire pénalisants pour la vie des riverains (Vernonnet)

Loin de toute querelle politique, nous souhaitons que demain Vernon bénéficie d’un vrai projet d’ensemble qui tienne compte de ses réalités incontournables et fasse que notre ville soit pour tous, et pour longtemps, un cadre de vie agréable. C’est en tout cas ce à quoi nous ne cesserons de travailler comme notre groupe le fait depuis bientôt trois mandats.

Le Groupe Front National de Vernon

12.11.2007

Une vision d'avenir pour Vernon

Interview vidéo de Bernard Touchagues dans le cadre de la campagne pour l'élection municipale de mars 2008 à Vernon 

http://vernon27journal.typepad.com/

 

07.11.2007

Banlieue : la Cour des Comptes confirme les critiques du Front National

Communiqué de Presse de Marine Le Pen

 

Depuis dix ans, le Front National dénonce la gabegie de la bien mal nommée « politique de la ville », en réalité l’arrosage d’associations militantes de gauche et communautaristes sous la menace, en cas de tarissement de la manne, d’une « explosion des banlieues ».

 

Les sommes en jeu sont conséquentes : 4 milliards pour l’Etat en 2006 (hors rénovation urbaine), auxquels il faut ajouter les dépenses des régions, des départements, ainsi que des municipalités.

 

Dans un rapport concernant « les crédits d'intervention de la politique de la ville », la Cour des Comptes confirme les graves critiques que nous formulons, notamment l’opacité de ces mesures, l’enchevêtrement des dispositifs, les dysfonctionnements de l’Etat.

 

Le rapport ne va cependant pas jusqu’à remettre en cause la légitimité de la politique de la ville, qui n’est finalement qu’une partie de la facture induite par la vague migratoire et la création de zones de non-droit. Encore un effort de lucidité Messieurs les magistrats de la Cour des Comptes !

Le PS se renie

Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN

Par le vote de son bureau national en faveur du traité de Lisbonne, le Parti socialiste a pris la très grave responsabilité de faire adopter la nouvelle mouture de la Constitution européenne par le Parlement.

En effet, il avait la possibilité (qu’il s’interdit désormais) d’empêcher le gouvernement d’obtenir la majorité des trois cinquièmes lors du vote de révision constitutionnelle au Congrès. Le rejet de cette révision aurait obligé le président de la République à organiser un référendum. Or, tout au long de sa campagne présidentielle, Ségolène Royal s’était prononcée sans ambiguïté en faveur d’un référendum.

Le parti socialiste se renie.

« On ne peut pas lâcher le peuple », proteste Arnaud Montebourg.

La preuve que si. Quand on est socialiste.

06.11.2007

Une jeune femme enlevée et séquestrée par l’agresseur de Marine Le Pen

Alors qu’il était interdit de séjour dans le Pas-de-Calais, l’agresseur de Marine Le Pen a kidnappé, en bande organisée, une jeune femme d’Hénin-Beaumont dans la nuit de mercredi à jeudi.

Après avoir menacé Marine Le Pen avec une arme à feu, après avoir menacé de mort les témoins, après avoir injurié les policiers, après avoir violé son contrôle judiciaire à de multiples reprises en se baladant en plein centre-ville d’Hénin-Beaumont au vu et su de tous, le multirécidiviste a commandité et participé à un enlèvement.

Mercredi soir, une jeune Héninoise de 20 ans a été kidnappée en toute impunité. La voiture dans laquelle elle se trouvait a été attaquée par 4 individus armés de battes de base-ball. Une fois la vitre brisée, la jeune femme a été enlevée  et emmenée dans une voiture où elle été séquestrée pendant plusieurs heures.

Violentée et blessée, elle fut abandonnée au bord de la route avant d’être retrouvée, traumatisée, par des automobilistes. Elle a porté plainte contre le multirécidiviste qu’elle a formellement identifié. Depuis cinq jours, l’individu est recherché par toutes les polices de France, un avis de recherche national a été lancé en vain.

Rappelons que cet individu, au moment de l’agression de Marine Le Pen, avait été présenté par certains médias locaux comme un gamin sans histoires. Complaisamment interviewé par une chaîne de service public avant même d’être entendu par la police, l’individu avait pu dire que le Front National avait monté toute cette histoire contre lui. Me Eric Dupont-Moretti, son avocat, avait même organisé son arrivée au commissariat devant les cameras dans le but de se faire de la publicité.

Le juge d’instruction qui a laissé un individu aussi dangereux en liberté alors qu’il était mis en examen pour violences avec arme et subornation de témoins (sic) porte une lourde responsabilité.

Cette affaire gravissime démontre que la rupture promise par Nicolas Sarkozy n’a pas eu lieu et que les caïds agissent en toute liberté, que la justice de Madame Dati est d’un laxisme sans précédent et que les victimes sont abandonnées dans l’indifférence la plus générale. Dans ce domaine comme dans d’autres, on ment aux Français !

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