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26.06.2007
Pour une coopération entre les régions françaises d'abord
Séance pleinière du Conseil Régional de Haute Normandie du 25 juin2007
Déclaration de politique générale de Bernard Touchagues, Président du groupe Front National
Monsieur le Président,
Le 7 juin dernier, après que vous ayez rencontré Anita Hübner, commissaire européen en charge des politiques régionales, on pouvait lire dans la presse locale, signé de votre plume, un plaidoyer pour l’Europe en général et pour l’Europe des Régions en particulier dans lequel vous accusiez vos concitoyens d’éprouver « une méfiance irrationnelle à l’égard des institutions de l’Union ».
C’est une technique méprisante courante dans l’établissement qui nous gouverne et auquel vous appartenez, de qualifier d’irrationnelle toute opinion populaire contraire à votre idéologie. Plutôt que de débattre en effet, il est tellement plus simple de faire passer pour faibles psychologiquement ceux dont les choix s’appuient sur l’observation objective des faits concrets et sur une réflexion intellectuellement honnête.
Elle ressemble à s’y méprendre à celle de notre ex ministre de l’intérieur qui ne cessait de répéter que l’insécurité n’est qu’une question de sentiment alors que plus de 12 millions de crimes et délits, un pour 5 habitants, sont commis chaque année dans notre pays.
La CECA, Europe du Charbon et de l’Acier a réussi en 50 ans à provoquer la fermeture de toutes les mines française, durant une période pendant laquelle la production de houille a été triplée dans le monde. Elle a conduit à la disparition de notre sidérurgie nationale alors même que la demande mondiale sature aujourd’hui les capacités de production de la planète.
En 40 ans, la Politique Agricole Commune a provoqué la désertification de nos campagnes, asséché nos ports de pêche sans garantir un revenu décent à nos agriculteurs et pêcheurs et poursuit aujourd’hui une pratique large de la jachère alors même que la demande mondiale et l’émergence des biocarburants exercent sur les marchés des produits céréaliers et des cultures légumières de grands champs une tension à la hausse qui met en péril de nombreuses activités agro-industrielles.
L’Union Européenne à 27 fait chaque jour la démonstration qu’elle est une machine à délocaliser dans les pays d’Europe Centrale. Ceci en particulier pour les entreprises française les plus réticentes à partir en Asie, car les plus attachées à la notion d’économie nationale, telle que Renault ou EADS. Ces délocalisation entraînant ou étant précédées d’un mouvement de même nature de la part de leurs entreprises sous traitantes.
Considérer que les victimes de toutes ces catastrophes économiques, de toutes ces trahisons sociales ne font preuve que d’irrationalité est indigne du débat démocratique et montre un profond mépris pour le peuple que vous prétendez défendre.
Peut-être pensez vous aujourd’hui que votre engagement passé contre le traité constitutionnel est une erreur de positionnement personnel qui risque de faire de votre désormais siège de sénateur votre bâton de maréchal.
Vous avez appelé de vos vœux un nouveau traité strictement institutionnel. Vous avez dans le même temps demandé à ce qu’il bénéficie d’une véritable légitimité démocratique à travers une adoption par référendum. Maintenant que M.Sarkozy se vante d’avoir fait admettre à Bruxelles un traité de dupes, ne doutez pas, Monsieur le Président, que nous allons être très attentif au zèle que vous allez déployer pour faire entendre votre souhait de référendum.
Car à n’en pas douter, dans le cadre d’une campagne qui ne pourrait porter que sur le fond des idées et des projets comme en 2005, et non sur les paillettes d’un casting d’acteurs, comme nous venons d’en connaître, nos compatriotes ne pourront que s’opposer au traité que M.Sarkozy veut leur imposer à la hussarde.
Plus discrète que celle de Giscard, sa stratégie européenne poursuit en effet les mêmes objectifs : Giscard voulait regrouper tous les traités dans un seul texte constitutionnel, c’est à dire comportant une partie institutionnelle. Sarkozy lui les regroupe aussi, mais sous un nouveau traité institutionnel, ce qui évite de reparler de leurs contenus fâcheux et implique les mêmes conséquences.
Un traité simplifié, c’est en effet la menace de voir mieux légitimées demain les politiques économiques, monétaires et sociales qui font de l’Europe la lanterne rouge planétaire de la croissance et ruinent notre pays. C’est la menace qu’elles seront conduites par des instances supra nationales institutionnellement renforcées dans leur pouvoir de décider, d’imposer, d’interdire et de condamner au détriment de la liberté des peuples Européens.
Cette course à la centralisation voit dans la mise en place de coopérations transfrontalières de plus en plus institutionnalisées, dont vous vous faites le complice pour quelques honneurs et quelques euros de plus, la façon de dépouiller les peuples de leurs seul véritable rempart protecteur, les Nations. Nous sommes, nous, pour donner la priorité à la coopération des régions Françaises dans le cadre d’une politique prioritairement nationale, limitant les coopérations transfrontalières à des questions techniques clairement définies pour lesquelles la dimension internationale s’impose.
Nous espérons que le Programme Opérationnel Régional et le Programme Européen de Coopérations Transfrontalières Franco-Britannique que vous vous apprêtez à conclure avec la Commission Européenne présenteront ces caractères de très rationnelle sagesse.
Je vous remercie
23:25 Publié dans Conseil Régional | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : coopérations transfrontalière, union européenne, traité simplifié, mini traité, sarkozy, renault, délocalisations
Formation professionnelle : priorisons les priorités !
Séance plénière du Conseil Régional de Haute Normandie du 25 juin2007
Déclaration de politique générale de Sonia Richeton, Conseillère Régionale Front National
Monsieur le Président, Mes chers Collègues
Il ne vous a pas échappé que l’indicateur de tension des métiers publié trimestriellement par la Direction Régionale du Travail, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle de Haute Normandie est passé en un an de 0.67 à 0.79 pour l’ensemble des professions.
Si cette détérioration s’explique en partie par l’amélioration statistique du marché de l’emploi, on doit observer qu’elle se concentre particulièrement sur un certain nombre de métiers du BTP : plombiers, couvreurs, chauffagistes, maçons, menuisiers… ou certains métiers de l’industrie : tôliers, traceurs, serruriers, métalliers
Ce constat devrait nous inciter à reconsidérer certaines de nos priorités en matière de formation professionnelle et d’apprentissage,
- Pour participer à redonner de l’attrait aux métiers qui on besoin de professionnels plutôt que de former des professionnels à des métiers à priori plus attrayants, même lorsqu’ils sont des impasses en terme d’emploi,
- Pour cesser de promouvoir dans le domaine des formations professionnelles une course aux diplômes qui a des incidences nuisibles en termes de disponibilité et de motivation de la main d’œuvre.
Ceci nous semble d’autant plus urgent que la pénurie de ces personnels qualifiés n’est pas nouvelle et ne cesse de s’aggraver.
C’est pourquoi nous vous suggérons d’adopter en faveur de ces professions un dispositif de stimulation apprenti / élève / patron qui s’inspire, par exemple, de celui que vous avez mis en place pour stimuler l’instauration de la parité dans certaines filières.
Dans l’intérêt de nos industries métallurgiques et de BTP qui manquent cruellement et structurellement de main d’œuvre qualifiée, dans l’intérêt des jeunes et des moins jeunes qui attendent de leur formation une place reconnue dans le monde du travail, il nous semble, Monsieur le Président, qu’un tel dispositif relève désormais de l’urgence.
Je vous remercie
23:20 Publié dans Conseil Régional | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : BTP, industrie, apprentissage, formation professionnelle, pénurie, main d'oeuvre, front national
21.06.2007
CRIF : de quoi je m’occupe ?
Communiqué de presse de LOUIS ALIOT Secrétaire Général du Front National
Le CRIF s’illustre une nouvelle fois par son attitude agressive et insultante à l’égard du Front National, de son Président et des millions de Français de toutes conditions, de toutes origines et de toutes confessions qui votent pour ses candidats dans le cadre d’élections démocratiques.
Ce comportement discriminatoire est contraire aux valeurs de la république car on ne voit pas au nom de quel principe une organisation communautaire interfère dans les affaires institutionnelles en sermonnant le chef de l’Etat sur une consultation officielle des partis politiques reconnus par la constitution.
NDLR : Le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) a "regretté" la visite de Jean-Marie Le Pen à l'Elysée, dans un communiqué publié hier en fin de soirée
19:00 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : élysée, le pen, sarkozy, consultation front national
Sommet européen des 21 et 22 juin 2007 / Constitution européenne : MANOEUVRE FRAUDULEUSE
COMMUNIQUE DE PRESSE de Bruno GOLLNISCH
Une des principales décisions du Conseil européen sera de convoquer une conférence intergouvernementale (CIG), et de définir le mandat de négociation de celle-ci, pour élaborer un nouveau traité européen.
Le projet de mandat de négociation de la CIG, tel qu'il circule depuis hier sous embargo, n'est pas un mandat, c'est une dictée ! Il n'y a rien à négocier : le document explique précisément sous quelle forme et à quel endroit des traités actuels introduire un à un les articles de la défunte Constitution européenne. Il préconise d'évacuer les mots qui pourraient attirer l'attention de l'opinion (Constitution, loi européenne, ministre des affaires étrangères, etc.), sans toutefois rien changer à leur substance. Dans ce pur exercice de réécriture, la Charte des Droits fondamentaux ne ferait plus l'objet que d'une référence, et deviendrait par là-même contraignante. Seul champ d'improvisation laissé aux gouvernements : la dénomination du Ministre européen des Affaires étrangères, pour l'instant appelé "[XXX]".
En bref, on repasse les plats à l'identique. Toute la Constitution européenne telle que rejetée massivement par les peuples français et néerlandais, est là : la présidence fixe, qui privera les Etats membres de l'accès à la directions de l'Union, les institutions, les procédures de décision à la majorité, qui nous auraient entraîné dans la guerre en Irak si elles avaient existé, la personnalité juridique internationale de l'Union, ainsi promue au rang de Super-Etat, les clauses "passerelles" et de révision simplifiée des traités, et les politiques que le candidat Sarkozy avait évacué de son propre projet de mini-traité.
Le Président de la République peut d'ailleurs mesurer à l'aune de ce document la portée de son influence en Europe. A moins que son "mini-traité" n'ait été qu'un tour de passe-passe et qu'il s'apprête à faire ce qu'il recommande à la Pologne : ne rien toucher, ne rien bloquer.
18:15 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mini traité, sarkozy, traité simplifié, union européenne, consitution européenne, front national
14.06.2007
Voter Marine contre le diktat de la pensée unique
Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN
Le candidat UMP Nesredine Ramdani et le candidat du Mouvement démocrate Jean Urbaniak appellent à voter pour le candidat socialiste Albert Facon contre Marine Le Pen dans la 14e circonscription du Pas-de-Calais.
Les électeurs apprécieront le double-langage de l’UMP. Nicolas Sarkozy prétend vouloir en finir avec la pensée unique, mais dans le Pas-de-Calais le parti sarkozyste applique l’une des règles les plus détestables de la pensée unique, connue sous le nom absurde de « front républicain », et qui n’est rien d’autre qu’un apartheid politique. C’est la permanente ouverture à gauche et l’invariable ostracisme envers le Front National.
Les électeurs de droite de la 14e circonscription du Pas-de-Calais ne suivront pas les consignes de vote à gauche. En votant pour la candidate du Front National, ils diront en même temps au candidat UMP ce qu’ils pensent du propos raciste par lequel il s’est déshonoré, en disant : « Je n'ai pas une tête à voter Marine Le Pen ».
18:00 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : nesredine ramdani, jean urbaniak, albert facon, second tour, législative, pas de calais, front national
Sarkoz'ivre
Pour ceux qui n'auraient pas encore vu ce morceau de choix, cliquez sur le lien ci-dessous
http://www.dailymotion.com/relevance/search/sarkozy%2Bivr...
09:35 Publié dans Perles ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, g8, sommet européen, poutine, conférence de presse, front national, le pen
D'abord les droits de douane !
Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN :
A droite et au gouvernement, les partisans de la « TVA sociale » affirment qu’il s’agit d’un moyen de lutter contre les délocalisations.
A gauche, les détracteurs de la « TVA sociale » soulignent qu’il s’agit d’un nouvel impôt, et Dominique Strauss-Kahn avance qu’il faut utiliser différemment la TVA actuelle afin de lutter contre les délocalisations.
En réalité, la TVA dite sociale consiste simplement à faire payer par le consommateur les réductions de charges promises aux entreprises.
Ces réductions de charges, si elles sont réelles, peuvent avoir un effet sur les délocalisations, mais la façon spécifique et à coup sûr efficace de lutter contre ce fléau est tout autre. Elle consiste à instaurer des droits de douane modulables, remboursables et bonifiables.
Le débat actuel montre que c’est toujours le Front national qui a les bonnes solutions, et que la classe politicienne refuse de voir les réalités en face.
09:31 Publié dans Actualités nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tva sociale, délocalisations, consommateurs, charges, le pen, front national
Loi sur l’immigration : Sarkoz’intox
Extrait du Figaro du 12 juin :
L’avant projet de loi transmis par Brice Hortefeux au Conseil d’Etat a pour objet principal un durcissement des conditions d’accès au regroupement familial en obligeant " le membre de la famille qui demande à rejoindre la France " à bénéficier (sic) " dans son pays de résidence d’une évaluation de son degré de connaissance de la langue et des valeurs de la république ".
Si le besoin s’en fait sentir, " l’autorité compétente organisera sur place une formation d’une durée maximale de deux mois " (au frais de qui ? NDLR)
Selon le texte, une attestation de suivi doit permettre d’obtenir un visa de long séjour en France et, éventuellement d’entamer une procédure de regroupement familial. " Le projet précise que le suivi de la formation ne constitue pas une obligation pour obtenir un visa… les rédacteurs ne veulent pas être accusés de passer outre le droit européen qui fait du droit de la vie en famille un principe inaliénable " !
En clair, vous l’avez compris :
Sarkozy fait dire par toute la presse nationale qu’il durcit les conditions du regroupement familial, alors que son texte n’est qu’une gesticulation médiatique mentionnant précisément le principe de son impuissance : L’Union Européenne à laquelle Sarkozy se soumet avec zèle et qu’il veut imposer avec précipitation à notre peuple interdit toute restriction au regroupement familial qu’elle a érigé en principe inaliénable.
Mes chers compatriotes, vous vous êtes fait "couillonner."
00:00 Publié dans Actualités nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : touchagues, front national, hortefeux, immigration, regroupement familial, union européenne
12.06.2007
reportages de France 3 sur les circonscriptions de Haute Normandie
commentaires à l'issue du premier tour de l'élection législative. Cliquez sur le lien ci-dessous
http://normandie.france3.fr/info/elections-legislatives-2...
14:56 Publié dans Actualités nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : eure, seine maritime, vernon, gilard, picard, touchagues, larmanou
Premier tour de l'élection législative
Communiqué de Bernard Touchagues, candidat du Front National pour la 5ème circonscription de l’Eure
Dans le prolongement de l’élection présidentielle, près de 45% de nos compatriotes souhaitent donner à Nicolas Sarkozy tous les moyens de mettre en œuvre son programme présidentiel. Par la magie du mode de scrutin en vigueur, cette majorité relative en voix se traduira en une majorité écrasante en sièges montrant les limites du caractère démocratique de notre république.
Si l’on comprend parfaitement le désir de nombre de nos compatriotes de rompre avec un système politique qui depuis 30 ans ruine notre pays, on ne peut que s’étonner qu’ils confient cette mission à un président, à des ministres et à une majorité sortante qui en ont été les principaux acteurs.
Il faut en cela saluer le talent d’illusionniste de notre nouveau président. Son activisme de ces dernières semaines sur des mesures garantissant de petits gains à court terme pour certains de nos compatriotes a réussi, par exemple, à cacher sa volonté d’abandonner au plus tôt notre souveraineté à l’U.E., ce qui rendra notre pays définitivement incapable de s’opposer à de nouvelles vagues de délocalisations et à une immigration massive déjà planifiée à Bruxelles.
La vague « bleue » que nous connaissons sera malheureusement dans peu de temps suivie d’une vague plus grande encore de déceptions et de difficultés accrues pour notre peuple.
Dans cette période électorale faite de surenchères démagogiques, de mensonges éhontés et de retournements de vestes en tous genres, je remercie les électrices et électeurs qui ont eu la clairvoyance d’accorder leur suffrage à Jean-Marie LE PEN puis à ma candidature. Je les invite à rejoindre les rangs du Front National pour préparer la véritable rupture qui, demain, s’avérera plus nécessaire encore qu’hier.
Fidèles à leurs convictions et d’abord soucieux de l’intérêt de la France et des français, les élus et militants du Front National sont en effet la force de recours dont notre pays aura besoin plus vite qu’on ne le pense, lorsque la réalité des faits, une fois de plus, leur aura donné raison.
14:15 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : élection législative, eure, front national, sarkozy, le pen



