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30.03.2007

Ils ont tout cassé !

                                                                                          
                                                                                           

Chômage : la double claque d’Eurostat

Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN

Selon Eurostat, le taux de chômage en France en janvier n’était pas de 8,4 %, mais de 8,8 %. Et pour l’année 2006 il était de 9,4 %, et non de 9 %.

C’est une claque retentissante pour le gouvernement, qui se félicitait hier d’annoncer le taux de chômage le plus faible depuis 1983.

Eurostat utilise la fameuse enquête de l’INSEE, dont la publication a été repoussée... à l’automne. Et l’organisme européen de statistiques précise que non seulement cette enquête est utilisable, mais qu’elle présente « plus de fiabilité » que les chiffres fournis par l’ANPE.

C’est une deuxième claque retentissante pour le gouvernement.

Et une double preuve que les chiffres du chômage sont honteusement manipulés.

29.03.2007

"Les loups sont entrés dans Paris..." (Serge Reggiani)

Communiqué de presse du Front National

Les ministres de l’Intérieur passent et s’en vont, les problèmes restent et s’aggravent. S’il en était besoin, les incidents survenus avant hier soir à la Gare du Nord le démontreraient à tous ceux - de plus en plus rares - qui n’en sont pas convaincus.

Avant tout, il convient de rappeler que ces événements ne sont hélas même pas exceptionnels : seule leur localisation à Paris et la présence de caméras et photographes leur ont conféré cet impact médiatique particulier. Mais ils se déroulent quasiment tous les jours, à plus ou moins grande échelle, dans certains " quartiers " et banlieues.

Ces émeutes à répétition mettent en évidence la faillite de la soi-disant " politique de sécurité " de l’ex-ministre de l’Intérieur et candidat permanent Nicolas Sarkozy. Le climat quasi-insurrectionnel que connaît la France prouve que rien n’a été réglé depuis novembre 2005.

Au-delà des tabous et de l’omerta médiatique, il faut souligner que cette situation est la conséquence directe de la politique d’immigration massive et aberrante menée par les gouvernements successifs depuis trente ans.

Certains candidats semblent le découvrir aujourd’hui. Que les Français ne s’y trompent pas : pourquoi feraient-ils demain ce qu’ils n’ont ni su, ni voulu faire hier ?

Les politiciens qui en novembre 2005 ont cru acheter la paix civile à grands coups de subventions ou par des reculades dans les banlieues risquent bien d’avoir le réveil douloureux. Les Français sauront y contribuer les 22 avril et 6 mai prochains.

A propos des émeutes de la Gare du Nord

Communiqué de presse de Marine Le Pen

Le clandestin qui, en refusant de se faire contrôler, a provoqué une émeute à la Gare du Nord mardi soir, aurait dû attendre trois jours : en effet, grâce au Président du Conseil Régional d’Ile-de-France il n’aurait pas du tout payé son titre de transport !

Depuis le 1er octobre, les bénéficiaires de minima sociaux comme l’AME ou la CMU ont droit à une réduction de 75 % sur la carte orange, et le 31 mars les titulaires du RMI ne la paieront même plus du tout. Le Groupe Front National au Conseil Régional d’Ile-de-France aurait approuvé cette mesure si elle s’était appliquée aux Français uniquement, mais M. Huchon a tenu à l’étendre aux étrangers en situation régulière et aux clandestins.

Ceux qui sont en infraction avec la loi bénéficient ainsi de plus de droits que les Français honnêtes !

Il est vrai qu’en accordant la gratuité des transports publics aux clandestins on évite par définition tout problème de contrôle des billets !

Faisons une suggestion à M. Huchon, pour encore diminuer à l’avenir les altercations lors des contrôles des titres de transport : «  la Région Ile-de -France accorde la gratuité des transports publics à toute personne qui présentera un casier udiciaire copieusement rempli ».

27.03.2007

VA-T-ON ENFIN POUVOIR TRAVAILLER ?

Communiqué de Presse de Bruno GOLLNISCH, Délégué Général du Front National, Directeur de la Campagne Législative

M. Nicolas Sarkozy a enfin décidé de ne plus porter que les deux casquettes, déjà fort lourdes, de Président de l’UMP et de candidat à l’élection présidentielle, et de laisser sa place au Ministère de l’Intérieur à M. François Baroin. Il était temps !

Le Front National espère que le nouveau Ministre aura à cœur de régler quelques dossiers que son prédécesseur, visiblement accaparé par sa campagne, a laissé pendants, notamment en matière électorale.

Il y a eu la parution tardive - plusieurs mois après le début officiel de la campagne - du décret portant sur la nature du papier utilisé pour la propagande officielle (professions de foi, bulletins de vote). Il y a maintenant la « non parution », à quelques semaines des élections législatives, d’un décret pourtant essentiel portant sur la liste des pièces justificatives à présenter pour se porter candidat à ce scrutin. C’est d’ailleurs la seule élection pour laquelle aucune précision ne figure dans le code électoral. En l’absence de texte réglementaire, les Préfectures pourraient décider de cette liste discrétionnairement et de manière différente, ouvrant la voie à de nombreux contentieux électoraux.

Les élections législatives sont certainement, aux yeux de certains, secondaires. Elles sont pourtant essentielles, puisqu’elles visent à choisir la représentation de la Nation. Elles méritent mieux que d’être traitées par-dessus la jambe et régies par des textes lacunaires.

Immigration : La criminelle hypocrisie européenne

Communiqué de Presse de Jean-Marie LE PEN

A l’occasion de l’inauguration du nouveau siège de la prétendue « agence européenne de contrôle des frontières » (Frontex), son directeur adjoint Gil Arias avertit que l’immigration va s’aggraver et qu’il faut s’attendre à des entrées massives de clandestins.

Il regrette que les Etats européens se reposent sur Frontex alors, dit-il, que c’est aux Etats concernés de surveiller leurs frontières.

Telle est l’hypocrisie criminelle de la politique européenne. D’un côté on met en place une politique communautaire, avec Frontex, censé l’appliquer. Mais comme Frontex, avec ses 78 fonctionnaires, est évidemment incapable de surveiller les frontières extérieures de l’Union, on rejette la responsabilité sur les Etats, qu’on a préalablement dépouillés de tout moyen d’action.

Eh bien prenons au mot M. Arias. Reprenons le contrôle de nos frontières, rétablissons une politique nationale qui puisse faire barrage aux torrents migratoires.

Avec Jean-Marie Le Pen à la présidence de la République, c’est cette politique-là qui sera suivie avec détermination. La seule qui puisse sauvegarder une France française.

24.03.2007

Ségolène et la Marseillaise

Le 18 mars, ce fut une grande première dans l’histoire des meetings socialistes : à la fin du discours de Ségolène Royal, celui-là où elle parlait de la " république nouvelle " qu’elle allait inaugurer, sa " VIe République ", la Marseillaise retentit.
Chacun des trois candidats actuellement en tête dans les sondages se pique ainsi d’exalter une identité nationale qu’il met à sa sauce, et de piquer les mots, les slogans et les thèmes de Jean-Marie Le Pen parce qu’ils sont porteurs.
Hier, Ségolène Royal est allée encore plus loin. Elle a fait une très lyrique apologie de la Marseillaise : " La Marseillaise, c’est le chant de la lutte contre toutes les forces de la tyrannie, c’est le chant du peuple qui s’est levé contre toutes les forces de l’Ancien Régime, c’est la chant qui a été repris dans tous les pays où il a fallu secouer le joug de l’oppression, c’est le chant que Louise Michel faisait chanter à ses élèves ", etc., etc.
Le couplet est opportun, car, pour le coup, il ne s’agit pas de la Marseillaise de Jean-Marie Le Pen, Il ne s’agit pas de l’hymne national, mais du chant révolutionnaire. Du chant de guerre civile. Non pas du chant qui rassemble les Français, mais du chant de la subversion, jusqu’à l’anarchie, avec l’évocation de Louise Michel.
Voilà qui donne le sens précis des " jurys citoyens ", que dans ce même discours Ségolène Royal a dit vouloir instaurer " à tous les échelons de responsabilités ". Sa VIe République est une république de soviets.
Un jour Ségolène est blairiste, un jour elle est une pasionaria anarcho-trotskiste. Mais jamais elle n’est candidate de la France française.
" C’est le chant que je vous propose de chanter tous ensemble ", a-t-elle lancé. Mais si la salle l’a chanté, elle n’a pas desserré les lèvres. Elle est restée immobile, solennelle, muette, comme dans une cérémonie présidée par le chef de l’Etat. Ou comme si cette Marseillaise chantée par la salle était un hommage qu’on lui rendait, à elle.
Il y en a que la politique rend fous.

Yves Daoudal

source : Le billet D'Yves Daoudal dans National Hebdo http://www.national-hebdo.com/quotidien/quoti.html

Sarkozy et le « paquet institutionnel »

Communiqué de Jean-Marie LE PEN

Nicolas Sarkozy réaffirme que s’il était président de la République il ne soumettrait pas au peuple français le nouveau projet de Constitution européenne.

Son principal argument est que le nouveau texte reprendrait seulement la première partie de l’ancien, à savoir « le paquet institutionnel qui n’est contesté par personne ».

Or c’est d’abord à cause de ce « paquet institutionnel », qui transforme l’Union européenne en super-Etat supranational, que Jean-Marie LE PEN et le Front National, et quelques autres, ont appelé à voter non.

Et c’est bien la perte de contrôle de la politique nationale, y compris économique et sociale, que 55% des citoyens a contestée et refusée.

Les Français doivent savoir que pour dire non au nouveau texte européiste et antinational qu’on nous prépare, ils doivent déjà impérativement dire non à Sarkozy lors du scrutin présidentiel.

20.03.2007

Non à l'entrée des régions dans le capital d'Airbus

Séance pleinière du Conseil Régional de Haute Normandie du 19 mars 2007

Déclaration de politique générale de Bernard Touchagues, Président du groupe Front National

Monsieur le Président, mes chers collègues

On le sait, dans le système politique auquel vous appartenez, toutes les occasions sont bonnes, surtout en période électorale, pour témoigner de la compassion envers les victimes des délocalisations et des plans de restructuration que pratiquent ou que subissent nos entreprises. Cette attitude on ne peut plus hypocrite offre le double avantage de vous placer du côté des victimes et de faire oublier que c’est vous, membre des majorités socialo-libérales qui en êtes les entiers responsables et les seuls coupables.

Ainsi, Monsieur le Président, vous intéressant à la situation de la société Airbus, le 6 mars dernier, par le biais d’un communiqué vous avez affiché, je vous cite, " toute (votre) solidarité avec les salariés menacés de suppression d’emplois " vous associant " à l’initiative de - 7 autres - présidents de région, - dont madame Royal - de soutenir la filière aérospatiale pour maintenir les emplois sur (notre) territoire ". Votre proposition consistant concrètement à faire entrer la Région Haute Normandie dans le capital d’Airbus.

La solution serait donc, si on vous comprend bien, de re-nationaliser Airbus en faisant appel à des capitaux régionaux.

Mais qui a décidé de démanteler la prestigieuse Aérospatiale et ses bureaux d’études qui avaient fait de la France la 3ème nation des industries aéronautiques et spatiales ? Qui a cédé généreusement plus de 31% de la future entreprise Matra-Aérospatiale à Jean-Luc Lagardère, préparant ainsi la privatisation de l’Aérospatiale, bradée au secteur privé et aux capitaux étrangers ?

Vous le savez tout autant que nous, monsieur le Président, il s’agit du gouvernement Jospin, dont Madame Royal était ministre délégué auprès du ministre de l’Education nationale, de la Recherche et de la Technologie.

La casse de la filière aéronautique française, c’est donc vous et vos amis qui en êtes responsable, démantelant un outil scientifique et industriel que le monde nous enviait au profit d’un capitalisme apatride sur le dos des intérêts et des travailleurs nationaux.

Mais il faut préciser que ce démantèlement poursuivait un objectif idéologique dans l’esprit de la présidence UMP-UDF et de la gouvernance socialio – communiste de l’époque, toutes deux convaincues qu’il fallait faire d’Airbus une véritable vitrine de l’utopique Union Européenne.

Tant que le consortium Airbus est resté une association d’entreprises, créant sur le plan industriel une dynamique comparable à celle qui nous appelons de nos vœux sur le plan politique à travers une Europe des Patries, elle était un succès économique et technologique. Mais votre Europe, ce n’est pas cela !

C’est pourquoi, vos gouvernements ont voulu donner à Airbus un caractère plus conforme à votre conception de l’Europe Politique. Sous leur impulsion, le consortium initial est devenu un montage industriel absurde, à la direction bicéphale, à la hiérarchie interne compliquée, cherchant à associer des conceptions techniques différentes, mettant en place une stratégie industrielle de saupoudrage. Dès que cette nouvelle société à dominante franco-allemande, au nom anglais, logée à Amsterdam a été plus conforme à votre Union Européenne, elle a connu les déconvenues de l’A380 et de l’A350, la remise en cause du projet A400M et l’annonce du plan de restructuration Power 8.

Mais pour finir de détruire ce que 30 ans de bonne coopération industrielle avait mis sur pieds, Airbus a subi tout autant les conséquences néfastes d’une autre utopie européenne : la politique de l’Euro fort mise en place par la Banque Centrale Européenne en application du pacte de stabilité et de tous les traités signés depuis par les majorités UMPS est aussi la politique de l’Euro cher qui fait qu’un Airbus coûte 20% de plus qu’un Boeing. Ce n’est pas un hasard si le plan Power 8 prévoit que des pans entiers des futurs avions Airbus soient fabriqués hors de la zone Euro.

Ainsi, à plusieurs titres, le drame que vivent 4000 salariés français d’Airbus est la conséquence directe des politiques que les majorités UMP, UDF, PS et PC conduisent dans notre pays, et en particulier de leur politique européenne. Politique à laquelle Ségolène Royal, François Bayrou et Nicolas Sarkozy ont donné un quitus moral en appelant à voter OUI lors du référendum du 29 mai 2005.

Mais les salariés d’Airbus ne font que suivre dans ce triste sort les salariés des industries minières, sidérurgiques, textiles, électro-mécaniques, électroniques et précéder de peu ceux de l’industrie automobile. Car la politique euro-libérale que vous soutenez est une machine à tuer les emplois.

Pour éviter la mise en œuvre de Power 8, vous imaginez donc de faire entrer la région dans le capital d’Airbus.

Le jeu capitaliste vous séduit-il tant pour qu’après avoir fait de notre région un acteur de private equity à travers un fond d’investissement régional, après nous avoir engagé à prendre part à des fonds associatifs, vous nous proposiez de détenir des actions dans une entreprise internationale ?

L’avenir d’Airbus n’est certainement pas dans la parcellisation du capital aux mains de régions motivées par la seule démagogie électoraliste. De telles participations au capital n’auraient pour effet que d’aggraver la situation ingouvernable dans laquelle se trouve Airbus et ne pourraient que conduire à faire régulièrement supporter les échecs de sa gestion aux contribuables régionaux. Nous passerions d’un fédéralisme national dont nous mesurons les dégâts à un fédéralisme régional qui en décuplerait les défauts et les périls.

Oui, Monsieur le Président, l’Europe fédérale des régions pour laquelle vous militez et à laquelle vous essayez de donner une nouvelle foi corps à travers cette proposition de participation capitalistique est un concept encore plus dangereux et destructeur d’avenir que l’Europe fédérale qui sévit aujourd’hui à travers l’Union Européenne. Vous comprenez que nous ne pourrions nous rendre complice d’une telle initiative.

L’avenir d’Airbus est tout simplement dans un retour à la situation d’avant 1998. Dans la re-création d’entreprises aéronautiques et spatiales nationales, qui nouent des partenariats entre elles. Pour cela, c’est à l’Etat et non aux régions de mobiliser de nouveaux investisseurs français, au premier rang desquels les grandes banques nationales.

En bonne euro libérale, Ségolène Royal demande à l'Etat d'accomplir son devoir d'actionnaire" pour résoudre la crise d’Airbus. Selon elle, l'alternative proposée aux électeurs lors de la prochaine élection présidentielle serait entre un "Etat impotent" et "un Etat qui assume ses responsabilités". Doit-on comprendre qu’à ses yeux les responsabilités de l’Etat Français se résument à celles d’un actionnaire ? Certainement. Car Madame Royal n’envisage pas de revenir sur l’abandon des souverainetés monétaire et économique qui ont conduit au drame d’Airbus ! Madame Royal est pour une France qui demeure impotente dans le carcan européen.

Avec Jean-Marie Le Pen, nous voulons, nous, une France qui puisse assumer les responsabilités qui incombent à un Etat digne de ce nom et nous choisissons, comme 54 % des Français l’ont fait en 2005, une France souveraine, une France puissante économiquement de ses savoir-faire et de ses libres coopérations internationales. Il n’y a pas d’autre issue à la crise que connaît notre pays et l’ensemble de son tissu économique.

Je vous remercie

13.03.2007

sur 130 000 sondés, Le Pen à 25.6 %

Une synthèse des sondages on et off line intéressante à consulter :

http://84.96.22.11/observabilis/FMPro?-db=archives&-l...

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