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22.02.2007

Leur « info impartiale et pluraliste » !

Communiqué de Presse de Jean-Marie LE PEN

 

Les journalistes de l’audiovisuel public qui demandaient l’organisation de débats contradictoires entre les candidats à la présidentielle disent avoir recueilli près de 10.000 signatures, et ils ont écrit à diverses autorités audiovisuelles et aux candidats pour leur demander un rendez-vous.

 

Pourtant le candidat Jean-Marie Le Pen n’a pas été contacté.

 

Telle est la conception de la démocratie de ces journalistes.

 

Contrairement à ce qu’ils prétendent, ils ne veulent pas de débats contradictoires, puisqu’ils rejettent le seul candidat qui contredise le système.

 

Le scandale est renforcé par le fait que leur site Internet est intitulé « info impartiale et pluraliste ». Par leur exclusion d’un des principaux candidats, ils font le contraire de ce qu’ils prétendent vouloir.

20.02.2007

Une assistante sociale à l'Elysée ?

Pendant la majeure partie de l’émission " J’ai une question à vous poser ", hier soir sur TF1, Ségolène Royal est apparue comme une assistante sociale, qui allait régler tous les problèmes personnels et sociaux des Français grâce à son accession à l‘Elysée.
Car il est facile de résoudre tous les problèmes : il suffit de mettre des moyens financiers, et de créer des emplois pour aider les gens. Et quand c’est un problème plus vaste, on crée un " service public ".
Parfois la réponse est même plus directe : " Cette question-là sera réglée ", répond-elle à une " personne en situation de handicap ", comme elle dit dans sa langue de bois (l’homme se disait tout simplement handicapé), à propos de la prise en charge des maladies évolutives. Et elle n’ajoutera pas un mot. La question sera réglée, point final. Toutes les questions seront " réglées ". Car " je ferai " ceci et cela, répond-elle en permanence, en espérant que les auditeurs ne remarqueront pas qu’un président de la République, et même une Présidente, ne peut tout simplement pas faire ceci ou cela, qui relève dans le meilleur des cas du gouvernement et du Parlement, et plus souvent de règlements ou d’efforts d’organisation qui n’ont rien à voir avec le gouvernement.
Marie-Ségolène a réponse à tout, sauf quand on finit par lui demander où elle va trouver l’argent pour " faire " tout ce qu’elle a " décidé " de faire. L’assistante sociale ne se préoccupe pas des moyens. Elle vient en aide aux gens…
Même en se voyant à l’Elysée, l’assistante sociale ne se préoccupe pas non plus de ce qui est le rôle spécifique du président de la République. Malgré son nom, elle ne sait pas ce que sont les fonctions régaliennes. Quand par hasard une question aborde ces sujets, elle répond par une formule consensuelle (avec l’Afrique, une politique de codéveloppement, l’immigration sera maîtrisée, etc.) qui lui permet d’éviter le débat et de passer à autre chose, de revenir aux malheurs des gens dont elle va s’occuper… Et l’on recommence à créer des emplois d’Etat, et à faire fonctionner l’invisible tiroir-caisse.
On ne croyait plus possible une telle démagogie, à si gros bouillons, et débouchant si évidemment sur un totalitarisme socialiste. C’était un festival d’impudeur et d’impudence. La dame est prête à tout pour arriver à l’Elysée. Jusqu’à l’obscénité démagogique.

Source : Le billet d'Yves DAOUDAL http://www.national-hebdo.com/quotidien/quoti.html

Quand le PS soutient le criminel d’extrême gauche

medium_mainsangtc8.jpgL’Express nous apprend, sous les signatures d’Elise Karlin et d’Eric Pelletier, l’existence de discussions autour de l’affaire Battisti. Deux candidats à la présidentielle, Ségolène Royal et François Bayrou, se seraient entretenus avec Fred Vargas, soutien inconditionnel du fuyard, afin de soustraire Battisti à son extradition s’il venait à être interpellé ou s’il venait se rendre aux autorités françaises.
Curieux, surtout à l’heure où on vante la transparence, l’instauration (ou la restauration) d’une démocratie qui ne prendrait plus le citoyen pour un imbécile… C’est promis, demain, on ne manipulera plus personne !
Ségolène Royal elle-même n’a t-elle pas, à de multiples occasions, déclaré que c’en était fini des méthodes du pouvoir d’avant ? Qu’elle avait l’intention d’avoir une pratique de l’Etat exemplaire, le moment venu ?
C’est pourtant François Hollande, son compagnon, éventuel futur première dame de France, et numéro 1 du PS qui s’en est allé serrer la main de Battisti en prison… Et n’est-ce pas l’ami et conseiller judiciaire du couple, Maître Jean-Pierre Mignard qui avait rappelé la parole donnée par François Mittérand pour protéger le criminel ?

Rappelons que Battisti a tué. Qu’il a également été complice d’assassinats. Qu’il a fui la justice de son pays. Qu’il s’est réfugié en France où il a émoustillé la classe intellectuelle caviar de gauche. Puis, il a été interpellé et enfin remis en liberté par la justice française sous contrôle judiciaire, avant de violer l’engagement qu’il avait pris et de prendre la fuite.

source : http://fr.novopress.info/

De qui se moque Marie-Ségolène ?

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Hier soir devant les caméras de TF1, la candidate socialiste, dans le style démagogique et larmoyant qui lui est propre, a cru bon de rappeler son passé « d’étudiante partie de rien, élève boursière, produit de l’école de la République».

Mais de qui se moque cette grande bourgeoise qui n’hésite pas à franchir allègrement les barrières de la décence pour abonder dans le sens populo-misérabiliste qu’elle pense « médiatiquement porteur »?

Les français ayant la mémoire courte, voici un petit rappel sur l’enfance et la l’environnement familial de cette nouvelle Cosette :

Marie-Ségolène Royal, née le 22 septembre 1953 à Dakar au Sénégal ), est la fille de Jacques Royal (1920 - 1981), ancien colonel d’artillerie devenu représentant de commerce et adjoint au maire de Chamagne (Vosges), lui-même fils du général Florian Royal (1891 - 1975), polytechnicien (X 1912), et de Hélène Dehaye, qui eurent huit enfants en neuf ans (Marie-Odette, Marie-Nicole, Gérard, Marie-Ségolène, Antoine, Paul, Henry et Sigisbert).
Elle effectue ses études primaires et secondaires à Charmes (Vosges), puis intègre le lycée privé Notre-Dame d’Épinal en 1968

Fille et petite-fille d’officiers supérieurs et de polytechniciens, élève de l’enseignement privé, énarque se retrouvant à 54 ans à la tête d’un patrimoine lui valant de payer l’ISF… rien à dire, un vrai itinéraire de prolétaire…

source : http://fr.novopress.info/

La difficile quête des signatures

Portrait de... MILITANT medium_moi.2.JPG

En 1981, Emmanuel Camoin a fait campagne pour Giscard. Dans les années 90, il présida le MPF de Philippe deVilliers dans l'Eure, puis quitta l'élu vendéen lorsque celui-ci pactisa avec le RPF de Charles Pas-qua. À l'époque, c'était «jamais Le Pen», se souvient ce chef d'entreprise ébroïcien qui a vu «un déni de démocratie» dans les manifestations d'hostilité au leader du Front national en 2002. Quand il fut «approché» par Génération le Pen, il a franchi le pas et travaille, avec Marine Le Pen, à «normaliser et moderniser le discours» mais aussi à «faire comprendre que l'image folklorique que l’on donne du Front national et de son président n'est pas conforme à la réalité». Responsable régional de Génération Le .Pen, Emmanuel Camoin incarne aussi le FN à Evreux. Créateur du site Internet Evreux d'abord et du premier blog FN du département, il consacre actuellement 90 % de son activité à aller chercher des signatures de maires et avoue éprouver «d'énormes difficultés pour obtenir des promesses de parrainage», ce qui pose, insiste-t-il, «un vrai problème de démocratie».

Source: La Dépêche numéro 7 du 15 au 21 février 2007

Révisions de la Constitution : une honte

Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN - le 19 février 2007

Les 20e, 21e et 22e révisions de la Constitution française auxquelles le Congrès a procédé ce jour sont sensées servir la gloriole de Jacques Chirac : elles contribuent plutôt à la honte d’un Président qui aura manipulé 13 fois la charte de la République.

Le gel du corps électoral en Nouvelle-Calédonie est une infamie, un crime contre la démocratie : ceux-là même qui veulent donner le droit de vote aux étrangers le suppriment à des Français d’outre-mer.

L’inscription de l’abolition de la peine de mort dans la Constitution ne correspond ni au vœu des Français ni aux exigences de la justice. C’est une erreur capitale.

La réforme du statut pénal du chef de l’Etat énonce une procédure illusoire de destitution. C’est un ornement factice.

En revanche, il y aurait une révision urgente de la Constitution, consistant à annuler la précédente révision : celle qui, trois mois avant le référendum de 2005, mettait la Constitution française en conformité avec la Constitution européenne, alors que celle-ci, depuis le référendum, est caduque. Il est doublement aberrant que la Constitution française s’aligne sur un texte supranational qui n’existe pas.

19.02.2007

PS - UDF - UMP : version française du parti unique

Après des mois d’élaboration de contrats multipartistes sans aucune information des élus, et une réunion plénière du Conseil Régional d’auto satisfaction comme l’exécutif socialo-écolo-communiste aime a en organiser depuis que le loi anti-Front National concoctée par Raffarin lui a octroyé la majorité absolue en 2004, ce sont près de 2 Milliards et 500 Millions d’Euros d’engagements financiers impliquant l’Etat, la Région et les départements de Seine Maritime et de l’Eure qui ont été votés ce matin 19 février, par une large majorité de l’Assemblée Régionale.

Ces sommes ont été confisquées sur le pouvoir d’achat des citoyens Hauts Normands dans un élan fusionnel associant tous les partis représentés dans l’hémicycle. Tous, sauf un ! le Front National, qui une fois de plus constitue la seule opposition à l’établissement politico-médiatique qui nous asservit et nous ruine comme l’ont mis en évidence ses explications de votes (cf. ci-dessous).

Les positions de vote ont en effet été les suivantes :

Contrat de plan Etat-Région : PS : pour ; PC : pour ; Verts : pour ; PRG : pour ; PC : pour ;UDF : pour ; UMP : pour ; FN : contre.

Contractualisation 276 : PS : pour ; PC : pour ; PRG : pour ; PC : pour ; Verts : pour ; UDF : pour ; UMP : abstention ; FN : contre.

Lorsque l’on vous parlera de rupture dans les semaines à venir, relisez ces quelques lignes ! !

Contrat de Projet Etat - Région : 4 raisons de dire NON

Séance plénière du Conseil Régional de Haute Normandie du 19 février 2007

Contrat de Projet Etat - Région 2007 / 2013 : explication de vote de Bernard Touchagues, Président du Groupe Front National

Monsieur le Président, mes chers collègues,

Vous nous avez présenté ce contrat de projet Etat - Région comme étant, après négociation, largement adossé au Schéma Régional d’Aménagement du Territoire élaboré et voté par votre majorité le 19 décembre dernier, au service, affirmez vous, du développement et de la cohésion du territoire Haut - Normand.

De fait, Monsieur le Président, il en reprend et en entérine les défauts inacceptables.

Le premier étant, comme nous vous le disions en décembre 2006, de ne concerner que la Normandie dite " Haute ". En effet, la partition de notre Province en deux région administratives est en elle même une incohérence interdisant toute véritable cohésion et une amputation handicapant toute ambition sérieuse de croissance.

Nous vous le répétons donc une fois de plus, Monsieur le Président, il n’y aura pas d’avenir Normand sans Normandie réunifiée. Et nous regrettons que le projet principal de ce contrat ne soit d’aboutir, au plus tard en 2013, année de son terme, à la réunification de la Normandie, réunification plébiscitée par la grande majorité de sa population.

Le second défaut de ce contrat, Monsieur le Président, aggravé à n’en pas douter, par la négociation dont vous vous vantez avec notre Préfet de Région, est une fois de plus la dilution, le saupoudrage clientéliste de sommes considérables sur des actions imprécises, inefficaces et souvent très éloignées d’un résultat opérationnel tangible.

Votre critique de l’évolution sémantique timidement proposée par le gouvernement est significative de votre conception de la décision et de l’action : nous attendions un contrat de projet, c’est à dire (je me réfère au Petit Robert) la " description de ce que vous nous proposeriez de faire ", nous n’avons, hormis en ce qui concerne les investissement concernant Port 2000, qu’un contrat de plan, c’est à dire (je me réfère de nouveau au Petit Robert) " la description de l’ensemble des dispositions que vous comptez prendre en vue de l’exécution de projets " qui ne sont bien souvent que des vœux pieux, c’est à dire dans votre système de pensée, des objectifs idéologiques.

Et comme votre conception du pouvoir est d’inspiration totalitaire, tout contrôler, tout maîtriser, tout signer est votre obsession. C’est ce qui vous conduit à nous proposer aujourd’hui pas moins de 36 fiches actions prioritaire. La sagesse populaire qui semble cruellement vous faire défaut nous enseigne depuis bien longtemps que l’on ne peut faire trente six choses à la fois, Monsieur le Président, sous peine de se retrouver au trente sixième dessous.

Le troisième défaut de ce contrat, Monsieur le Président, réside dans votre refus de considérer la région comme étant d’abord une composante de la Nation, pour des raisons tout autant doctrinales - vous êtes de ceux qui rêvent d’une Europe des régions - que pour des raisons politiques : vous répugnez, quoi que vous en disiez, à travailler avec des femmes et hommes d’un autre bord politique que le vôtre. Ceci vous amène a replier l’action de notre région sur elle-même quand vous ne regardez pas outre manche, et à négliger les projets qui impliquent une démarche, voir une pression lourde auprès des administrations nationales, même s’ils sont de la plus grande importance pour l’avenir de notre population.

C’est pourquoi, en dehors de l’exception déjà signalée, et qui est due, je crois, à l’initiative du gouvernement, ce contrat ne prévoit à l’horizon 2013 aucun investissement précis susceptible de dynamiser véritablement notre région et d’améliorer sensiblement les conditions de vie de ses habitants. En ce qui concerne les transports et déplacements par exemple, il est prévu de ne s’en tenir qu’aux études du 3ème franchissement, de mettre en place un cadencement de la ligne Le Havre - Paris actuelle en oubliant toute possibilité de créer une nouvelle voie ferrée rapide qui s’affranchisse des contraintes insurmontables des lignes existantes, et vous tirez un trait sur le Canal à grand gabarit Seine - Est indispensable à la pleine valorisation de notre complexe portuaire.

Trois défauts de ce contrat qui rendent injustifiable son quatrième : Les sommes totales dépensées, 1 milliard et 212 millions d’Euros, soit près de 8 milliards de francs ponctionnés dans le pouvoir d’achat de nos compatriotes.

Pour ces quatre raisons essentielles, Monsieur le Président, nous ne pouvons approuver ce contrat de gabegie entre l’état UMP - et votre demie région PS/PC/Verts

Je vous remercie.

Contractualisation 276 : du socialisme à 276 % !

Séance plénière du Conseil Régional de Haute Normandie du 19 février 2007

Contractualisation 276 : explication de vote de Sonia Richeton, Conseillère Régionale Front National

Monsieur le Président, mes chers collègues

Je vous cite : " Le contrat " 276 " associe la collectivité régionale et les deux collectivités départementales dans la mise en œuvre concertée de leurs compétences respectives ".

Sur le plan logotypique, cette association a pour effet de faire passer l’écriture conjointe des deux départements de notre région de 4 à 3 chiffres.

Nous avions imaginé, et nous aurions aimé qu’une telle coordination des actions de ces départements réduise aussi d’un quart le nombre des chiffres nécessaires à écrire les budgets destinés à les financer.

Il n’en est rien puisque vous vous vantez au contraire d’un engagement financier sans précédent, près de 8 milliards de francs, puisés dans la poche et le pouvoir d’achat des contribuables hauts normands.

A l’heure ou notre pays, c’est à dire les Français, sont endettés à hauteur de 16 500 milliards de francs, quand ils sont plus de 10% à vivre en dessous du seuil de pauvreté et que se poursuivent les plans de licenciements, délocalisations et pressions sur les salaires imputables à 35 ans de politique de gauche et de droite dont ils sont les victimes quotidiennes, une telle annonce nous paraît indécente.

D’autant plus que les dépenses que vous nous proposez ont souvent pour objectif de cacher régionalement la douleur que vous avez installée par les politiques nationales que vous avez prônées et mises en œuvre alternativement avec l’UMP depuis 1981 :

- 400 Millions de Francs d’impôts régionaux et départementaux pour essayer de corriger les conséquences de la politique d’éducation nationale (aide à l’apprentissage des langues vivantes),

- 1 Milliard 250 millions de Francs d’impôts régionaux et départementaux pour essayer de corriger les conséquences de la politique de santé nationale et de gestion des caisse sociales nationales (amélioration de l’offre de soins, prise en charge du handicap),

- 705 Millions de Francs d’impôts régionaux et départementaux pour essayer de corriger les conséquences de la politique économique et de l’emploi nationales (ARE et emplois tremplins),

- Une partie du Milliard 700 millions de Francs d’impôts régionaux et départementaux additionnels à ce contrat pour essayer de corriger les conséquences des politiques d’immigration et de logement social nationales (rénovation urbaine),

- etc.

Que l’on me comprenne bien Monsieur le Président : nous pourrions vous suivre dans ces propositions si par ailleurs vous nous disiez être favorable à une politique nationale qui cesse de rendre nos enfants ignorants si ce n’est illettrés, qui cesse de faire régresser le service de santé publique dans notre pays, qui cesse de pousser nos entreprises aux délocalisations et de se rendre complice du dumping social des pays émergeants, qui cesse d’attirer chaque année des centaines de milliers d’immigrés occupant prioritairement nos logements sociaux, bref, si vous reconnaissiez la responsabilité de vos amis politiques dans la ruine que vous essayez de cacher à coup de milliards de prélèvement fiscaux et si vous tourniez le dos à leur criminelles utopies et à leur coupable entêtement.

Mais il n’en est rien, Monsieur le Président. Au contraire, vous vous flattez, avec vos amis Présidents des Conseils Généraux, de savoir lever des impôts au montants inégalés pour les verser dans vos tonneaux des danaïdes socialistes pendant les 7 années à venir. Tout le monde comprends bien que ces impôts ne sont que le nerf de la guerre politicienne que vous livrez en apparence à l’UMP pour mieux partager avec elle les pouvoirs futurs, c’est à dire la responsabilité de la misère dans laquelle vous ne cessez de plonger notre peuple.

Dénonçant la politique libérale socialiste qui sévit dans notre pays depuis 35 ans, nous ne pouvons être complices, vous l’avez compris Monsieur le Président, de la politique 276% socialiste à laquelle vous voulez asservir notre région.

Je vous remercie

16.02.2007

violences gratuites : + 10% par an !

Communiqué de Presse de Jean-Marie LE PEN

L’Observatoire national de la délinquance, tout en affirmant que la délinquance est en baisse (c’est un organisme créé par Nicolas Sarkozy et l’on approche des élections), reconnaît une nouvelle hausse des violences au cours de l’année écoulée, mais souligne le « ralentissement » de la hausse.

Revoilà donc le ralentissement de la hausse, qui a déjà tellement servi.

En réalité, les violences gratuites ont continué d’augmenter à un rythme proche de 10% par an. Et elles constituent désormais, selon les chiffres officiels, près de la moitié de l’ensemble des faits violents de délinquance.

Il est irresponsable de noyer cette spectaculaire montée de la barbarie dans des statistiques globales d’une prétendue baisse de la délinquance.

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