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30.12.2006

Les affres du PCF

La candidature unique ” antilibérale ” est morte, comme le laissait pressentir depuis longtemps l’évolution des débats. Elle n’était déjà plus que l’ombre d’elle-même, depuis que Besancenot avait claqué la porte, ajoutant ainsi sa candidature à celle d’Arlette Laguiller et à celle du représentant du parti des travailleurs. Il ne s’agissait plus que du parti communiste, de ses courants internes, de ses dissidents, de la Fondation Copernic et de quelques gauchistes enrôlés dans des collectifs… dominés par le parti communiste.

La confirmation par le parti communiste, hier, de la candidature Buffet, a sonné le glas du rêve unitaire. Les deux autres candidats ” antilibéraux ” qui restaient en lice, Clémentine Autain (PCF) et Yves Salesse (Fondation Copernic) avaient proposé in extremis de s’effacer devant Francis Wurtz (PCF), l’idée fixe étant que le candidat, pour rassembler, ne devait pas être le chef du parti communiste. Peine perdue.

Olivier Besancenot a expliqué ce matin sur France Info la vraie raison de l’attitude du PC : ” La direction du PCF a toujours refusé de perdre le contrôle d’une candidature unitaire, qui aurait pu la porter trop à gauche et la couper durablement du parti socialiste, dont elle a besoin pour les législatives et pour les municipales. ”

Dans les sondages, Marie-George Buffet est à 3%. C’est catastrophique. Si le PC veut garder un groupe à l’Assemblée nationale et conserver ses dernières municipalités, il n’a pas d’autre choix que de se ménager les bonnes grâces du PS.
C’est ce qu’a fait remarquer, à mots très peu couverts, Jean-Marc Ayrault, qui s’exprimait sur Europe 1 au moment du vote des militants communistes : ” Les communistes sont-ils avec l’extrême-gauche ou avec les socialistes ? Maintenant les communistes doivent dire clairement ce qu’ils vont faire pour que les conditions de réussite de la gauche soient réunies “. L’une des conditions étant d’” arrêter de taper sur Ségolène Royal comme le fait Marie-George Buffet “.

Pour le parti communiste, c’est la fin de la récréation ” antilibérale ” et des frissons avec les gauchistes. Et le retour à la bonne vieille union de la gauche, qui seule permet de bénéficier des si nécessaires soins palliatifs…

source : National Hebdo - Le Billet d'Yves Daoudal

http://www.national-hebdo.com/quotidien/quoti.html

Victoire de la Solidarité Nationale

La justice avale “la soupe au cochon”  

La décision, prise vendredi (22 décembre), est curieusement passée quasi inaperçue. Curieusement vu l'effervescence médiatique et politique actuelle autour de la question des sans-abri. Curieusement vu aussi son caractère de camouflet pour les autorités. Celles-ci viennent d'être condamnées pour avoir fait interdire dans le passé la distribution aux plus démunis sur la voie publique d'une "soupe au cochon" préparée par des associations caritatives d'extrême droite.

Ces opérations caritatives singulières avaient vu le jour à l'hiver 2004 au coeur de Paris, aux abords délabrés des gares de l'Est et Saint-Lazare, puis avaient essaimé jusqu'en province, à Nice par exemple. Mises sur pied par une association baptisée "SDF-Solidarité des Français", proche des mouvements identitaires d'extrême droite, elles consistaient à distribuer aux SDF une soupe populaire "gauloise" : sciemment préparée à base de lard de porc, ce qui revenait à l'exclure de facto des miséreux de confession juive ou musulmane. L'utilisation de cet ingrédient était justifiée par sa "place prépondérante dans l'alimentation traditionnelle" française . Et revendiquée comme un moyen de dénoncer le fait que "l'Etat français, alors qu'il subventionne un nombre mirobolant d'associations d'aide aux pauvres du monde entier, oublie que la plupart des SDF dans notre pays sont d'origine européenne".

"La victoire du bon sens"

Ces soupes populaires avaient été tolérées à Nice (ville dirigée par un maire UMP issu du FN) sous le motif qu'"aucune loi n'interdit de distribuer de l'aide alimentaire aux gens dans le besoin". En revanche, elles avaient fini par être interdites à Paris, où, après de nombreuses protestations politiques et associatives voire des manifestations d'antifascistes, elles avaient été considérées comme attentatoires à l'ordre public. Le Conseil de Paris avait même voté un voeu condamnant cette initiative "discriminatoire et xénophobe".

Vendredi, cependant, ainsi que le relatait mercredi le quotidien "Le Parisien" dans ses pages locales, le tribunal administratif de Paris a annulé le dernier arrêté d'interdiction pris en la matière par la préfecture de police, considérant que ces soupes au cochon ne constituaient ni un trouble sérieux à l'ordre public, ni une discrimination avérée. La préfecture a en outre été condamnée au paiement des frais de justice.

"Si une personne de couleur se voyait refuser l'accès à la soupe, il y aurait un délit pénal", commentait hier l'avocat de "Solidarité des Français". "Mais il n'appartient pas à un préfet de police d'apprécier la conformité d'une association à des prescriptions religieuses étrangères aux lois de la République." Du coup, l'association jubile. "Cette affaire touche à la laïcité et aux libertés individuelles", soutient-elle. "La persévérance finit par payer et le bon sens l'a emporté sur une attitude psychorigide dictée par des motivations politiques."

"Solidarité des Français" a donc annoncé qu'elle recommencerait prochainement la distribution de ses soupes "gauloises", aux abords de la gare Montparnasse cette fois.

Source :  La Libre Belgique

Éducation : NON au licenciement des parents !

Actuellement, en France, les parents ont le droit de choisir où et comment leurs enfants s’instruisent. Ils peuvent soit scolariser leurs enfants dans une école, soit les inscrire à un cours par correspondance, soit assurer eux-mêmes leur instruction (article L131-2 du code de l’éducation).

Le droit des parents de décider prioritairement le genre d’éducation qu’ils donnent à leurs enfants est un droit de l’Homme (article 26-3 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme). Pourtant ce droit est de plus en plus bafoué.

Le rapport du 19 décembre 2006 de la commission d’enquête parlementaire de l’Assemblée nationale relative à l’influence des mouvements à caractère sectaire s’attaque à la liberté de choix d’instruction. La commission se fonde sur la situation préoccupante d’une seule école non déclarée (Tabitha’s Place), alors qu’aucun chiffre ne confirme des dérives sectaires dans l’instruction en famille en France.

Aux termes de ce rapport, les familles souhaitant opter pour l’instruction en famille devraient soumettre à la seule appréciation de l’Inspecteur d’Académie le “motif réel et sérieux” de leur choix d’instruire leurs enfants à la maison. La commission propose également que soit imposé à ces familles le recours à l’enseignement à distance.

C’est à nous, Parents, que revient la décision du mode d’instruction de nos enfants.

La liberté d’enseignement est un droit constitutionnel.

Nous soutenons cette liberté et le choix par les parents du mode d’instruction de leurs enfants, quel qu’il soit : en établissement scolaire, par correspondance ou en famille, tel que le prévoit la loi française.

Nous refusons que le choix d’instruire son enfant en famille soit soumis à autorisation.

Nous soutenons le droit des familles à choisir les approches pédagogiques les mieux adaptées à leurs enfants.

Nous refusons que leur soit imposée l’inscription à un cours par correspondance.

Nous demandons que la phrase “Cette instruction obligatoire est assurée prioritairement dans les établissements d’enseignement” soit retirée du Code de l’Education (article L131-1-1 anc. Loi 98-1165)

Nous exigeons que la priorité soit rendue aux familles de décider librement du mode d’instruction de leurs enfants.

Collectif Pour la Liberté d'Instruction http://fr.cpli.eu/

Pour signer cette pétition : http://fr.cpli.eu/petitions/index.php

29.12.2006

L’avenir et l’indépendance de la France dans l’enveloppe des binationaux ? (suite)

Depuis quelques jours un "bus citoyen" appartenant à la Société des Transports en Commun Lyonnais (TCL - société d'économie mixte contrôlée par la Communauté Urbaine de Lyon et donc financée par les contribuables lyonnais) mis à la disposition de l'association "SOS RACISME" sillonne les rues de l'agglomération lyonnaise pour inciter les "jeunes des quartiers" à s'inscrire sur les listes électorales afin d'éviter un deuxième "21 avril", s'inquiètant des tendances indiquées par les sondages créditant Jean Marie Le Pen de 17 à 20% d'intentions de votes.

LE PEN VITE, LE PEN, TRES VITE !!

Non à l’implication des pouvoirs publics dans l’organisation de l’Aïd el Kebir.

 Communiqué de presse de Matthieu Colombier – Responsable Départemental du FNJ d’Eure-et-Loir

Soucieux du respect de la loi sur la laïcité, le FNJ d’Eure-et-Loir condamne fermement le fait de voir s’installer, avec l’autorisation des pouvoirs publics, un abattoir mobile dans la ville de Dreux en vue de la très communautariste fête musulmane du mouton.

En effet, ce n’est pas aux pouvoirs publics d’organiser cette cérémonie, qui par le passé, a maintes fois prouvé la cruauté avec laquelle les animaux sont abattus, à savoir égorgés couchés sur le flanc gauche et la tête tournée vers la Mecque.

De même, le FNJ d’Eure-et-Loir condamne le fait qu’à Nogent le Rotrou une préférence musulmane soit faite dans un abattoir de la ville pour combler les demandes résultant de cette « fête ». Ce fait prouve qu’aujourd’hui en France, il existe un communautarisme exacerbé et ce, au détriment des Français.

27.12.2006

22 Avril 2007. L’avenir et l’indépendance de la France dans l’enveloppe des binationaux ?

Depuis des semaines, l’extrême gauche et l’établissement UMPS se mobilisent avec les moyens des contribuables français pour pousser les jeunes des banlieues à s’inscrire sur les listes électorales.

Il s’agit évidemment pour eux de faire échec à la réaction salutaire du peuple français qui accorde de plus en plus de crédit à la candidature de Jean-Marie LE PEN dans la perspective de la prochaine élection présidentielle et de susciter de la part de ces nouveaux inscrits un soutien à la politique antinationale qu’ils conduisent dans notre pays.

A noter que dans le même temps, l’Assemblée Nationale vient de voter un texte gelant le corps électoral de la Nouvelle Calédonie à ce qu’il était au 8 novembre 1998 pour les prochaines élections provinciales et territoriales de cette terre française ! attitudes arbitraires et contradictoires révélatrices du totalitarisme de l’Etablissement qui nous gouverne et se dit " républicain " !

Une étude récente de l’Ifop, généreusement divulguée aux élus révèle par ailleurs que " les musulmans de France s’apprêtent à voter très majoritairement à gauche en 2007…L’instauration par Nicolas Sarkozy du Conseil français du culte musulman (CFCM) n’y a donc rien changé " lit-on dans le commentaire de cette étude " alors que la proximité avec le PS atteint 29,9 pour cent parmi l’ensemble des français, celle-ci grimpe à 55,2 pour cent chez les franco-musulmans. Lesquels sont encore 15,5 pour cent à se dire proches du PCF et de l’extrême gauche et 12,3 pour cent à pencher pour les verts. Soit… 83 pour cent de sympathisants de gauche au total ! La droite devant se contenter des miettes : 7,6 pour cent en faveur de l’UMP et de l’UDF, 3,3 pour cent pour le MPF et le FN (plus 6,2 pour cent sans préférence partisane.) "

Le scandale dans tout cela est qu’une grande partie de ce corps électoral possède une double nationalité du fait de la naturalisation automatique des jeunes de 18 ans nés de parents immigrés, le tristement fameux " droit du sol ", mis en place dans notre pays par la cohabitation UMP et PS en… 1998. Les scrutins se jouant souvent à 1 ou 2% de voix près, il n’est pas faux de dire que le sort de la France aura été remis entre les mains des binationaux par le biais de cette mobilisation.

C’est une atteinte grave à l’indépendance de notre pays et à la liberté de notre peuple. C’est une étape supplémentaire de la colonisation à laquelle nous soumet l’UMPS depuis 32 ans par le biais de l’immigration. Colonisation de peuplement depuis 1974 par la politique de regroupement familial mise en place par Chirac, et probable colonisation politique, donc, à partir de mai 2007…

Français, si vous voulez rester un peuple libre et une nation souveraine et indépendante, plus que jamais il vous faut porter LE PEN A L’ELYSEE, VITE, TRES VITE !

23.12.2006

« Vernon réussite » ou la fin de la démocratie et de l’intelligence municipales.

Quorum encore une fois tout juste atteint le 8 décembre dernier en début de séance du conseil municipal de Vernon, avec seulement 5 conseillers de la " majorité " présents sur les 15 appelés à siéger. Il semble que les "sans gamelle" de M. Miraux aient de plus en plus de mal à trouver attrayante sa façon de gérer notre ville.

Dossiers non travaillés, gérés de façon routinière, bâclés. Il n’y a plus d’exécutif municipal dans notre ville. Ses principaux représentants s’occupent d’abord de la CAPE. Notre ville ne subit plus que des décisions à la petite semaine et arbitraires, souvent imposées avec autoritarisme, pour gagner du temps.

Trois exemples frappants à l’occasion de ce dernier conseil municipal :

Une augmentation mécanique des tarifs de stationnement en centre ville contraire à la politique affichée de dynamisation du commerce (voir notre article du 16-12)

Une augmentation mécanique des tarifs des repas servis dans les restaurants scolaires alors que pour la première fois depuis des années, l’Etat laissait à notre collectivité toute possibilité de les reconsidérer en profondeur, ce qui semble d’une incontournable nécessité.

Il faut en effet savoir que chaque repas servi par la cuisine centrale de notre ville à en moyenne un prix de revient de 9.75 euros (64 Francs) dont la plus grande partie est à la charge du contribuable. Le " déficit " de se service financé par nos impôts se monte annuellement à 1,16 Million d’Euros (7.6 Millions de francs) hors frais d’administration et remboursement des emprunts (notamment ceux ayant financé la nouvelle cuisine centrale).

Or, au delà de sa mission initiale qui est de servir des repas aux enfants scolarisés dans les écoles primaires et maternelles de Vernon, la restauration scolaire de notre ville sert d’autres publics pour près de 20% de son activité.

S’il n’est pas souhaitable d’augmenter significativement le prix des repas servis aux enfants, pour des raisons sociales évidentes, il est en revanche temps de connaître la réalité des coûts des repas servis aux autres publics, administration et remboursement des emprunts inclus, afin de s’assurer que ce ne sont pas les Vernonnais dans leur ensemble qui en payent indûment une part. Mais il semble que l’on touche là à la politique clientéliste chère à nos élus !

Une augmentation arbitraire du prix de l’eau : la création du syndicat intercommunal qui prendra en charge à l’avenir le service de l’eau pour notre ville imposait une harmonisation des tarifs. C’est donc le prix de 1.02 euros (contre 0.99 cette année) qui a été retenu en jouant artificiellement sur le financement des investissements.

Cette pratique a une fois de plus mis en évidence le caractère arbitraire de la fixation du prix de l’eau, arbitraire dénoncé depuis des années par le Front National et contraire à une logique de service public et d’intérêt écologique. En effet, le principe mis en œuvre dans la fixation du prix de l’eau veut que plus les habitant de Vernon sont économes de cette denrée de plus en plus rare, plus ils la payent cher !!

Il est grand temps pour Vernon de retrouver sa liberté et une véritable démocratie municipales !

La leçon du drame de Meaux

Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN

Le drame survenu au collège de Meaux doit faire prendre conscience aux Français de la gravité de la situation et de l’impéritie des gouvernants.

On apprend que le collège était le théâtre constant de violences diverses, que les enseignants avaient tiré la sonnette d’alarme, et que rien n’était fait. Il y avait seulement eu un effet d’annonce, selon la politique habituelle du gouvernement : 12 assistants pédagogiques avaient été promis, quatre ont été recrutés.

Ce collège est classé " ambition réussite ". C’est un exemple de la langue de bois politicienne. L’" ambition réussite ", c’est la régression barbare et l’échec patent. On cache le désastre sous des mots qui font joli dans les discours électoraux et à l’Assemblée nationale.

Comment imaginer que ceux qui sont responsables de cette situation pourraient faire demain ce qu’ils n’ont ni su, ni pu ni voulu faire pour éviter la catastrophe ?

21.12.2006

Mégret fait campagne pour Le Pen

Jean-Marie Le Pen et Bruno Mégret tout sourire et se serrant longuement la main sur le perron de la maison de Montretout, en compagnie de leurs épouses respectives, voilà une des surprises de la campagne présidentielle de 2007.
C’est une réconciliation " personnelle et politique ", a déclaré Bruno Mégret, annonçant qu’il renonçait à se présenter et qu’il allait soutenir activement la campagne de Jean-Marie Le Pen. " Nous avons eu des différences et des différends, mais les uns et les autres nous sommes passés au-dessus de tout cela par amour de la patrie ", ont dit l’un et l’autre.
Cette réconciliation n’entraîne aucun changement tant au niveau des appareils politiques du FN et du MNR qu’au niveau du dispositif de campagne de Jean-Marie Le Pen. Bruno Mégret a été très clair : le MNR conserve son indépendance, mais il fera activement campagne " pour la victoire " de Jean-Marie Le Pen à la présidentielle. " Je refuse, a-t-il expliqué, que les Français aient comme seul choix un vote Sarkozy ou un vote Royal, il faut une autre alternative ", car la France va très mal, et Jean-Marie Le Pen s’impose manifestement comme l’homme du renouveau.
Jean-Marie Le Pen s’est félicité de cette nouvelle et importante étape de l’union patriotique qu’il appelait de ses vœux. " C’est le début d’un grand mouvement populaire, susceptible de peser de façon décisive " a-t-il dit, appelant d’autres courants, associatifs, culturels ou autres, à rejoindre cette union.
Certains seront tentés de se dire : Mégret ne représente quasiment plus rien, l’événement n’en est pas un. Ce serait une erreur de perspective. Dans un tel combat (pour la présidence de la République, par pour faire acte de présence dans une campagne), tout compte. A commencer par les parrainages, qui se comptent un à un, et il faut arriver à 500. Or Bruno Mégret a précisé qu’il ferait en sorte de renvoyer sur Jean-Marie Le Pen les parrainages qu’il a déjà obtenus, au nombre d’environ 140, a-t-il dit. Ensuite, quel que soit le nombre de suffrages que peut amener Mégret, ils ne sont pas de trop et peuvent très largement faire la différence si Le Pen et un autre candidat ne sont séparés que par quelques dixièmes de point. On peut constater que Nicolas Sarkozy a tout fait pour se rallier Christine Boutin, alors que selon les sondages il n’en a nullement besoin et que Christine Boutin avait recueilli deux fois moins de suffrages que Bruno Mégret en 2002.
Enfin, la réconciliation entre Le Pen et Mégret, bien visible, à la fois solennelle et souriante (les journalistes ont dû constater qu’il ne s’agissait pas de sourires contraints de circonstance), ne peut que créer une synergie dont les effets vont bien au-delà de l’arithmétique.
Et les doctes politologues qui ironisaient sur l’impossible union patriotique en sont pour leurs frais. Avant Mégret, des dissidents du FN devenus dissidents du MNR ont déjà fait le pas. Il y aura sans doute d’autres ralliements. L’union patriotique existe.

Yves Daoudal - "le Billet d'Yves DAOUDAL" http://www.national-hebdo.com/quotidien/quoti.html

Aides aux SDF : PS, PC, Verts, UDF… plus hypocrite que moi, tu meurs !

Communiqué du Groupe FN au Conseil Régional d’Ile-de-France

Lors de la séance budgétaire d’Ile-de-France, et face à la situation dramatique vécue par un nombre grandissant de nos compatriotes qui, en raison de la politique déplorable de la droite et de la gauche, voient se créer de véritables bidonvilles au cœur même de nos grande villes, le groupe Front National a déposé deux amendements visant à améliorer la situation des sans-abris et la sécurisation des centres d’hébergement.

Les partis de gauche (PS-PC-Verts), qui sont les premiers à mettre leur cœur en bandoulière et à venir se faire photographier aux côtés de ces nouveaux pauvres, ont refusé de voter ces amendements, au seul motif qu’ils émanaient du Front National.

Ils ont, par l’intermédiaire d’un amendement de l’Exécutif, repris cette proposition à leur compte en appliquant une logique bassement électoraliste : " avoir du cœur c’est bien, avoir des voix c’est mieux " !

Cette manœuvre scandaleuse n’a pas empêché le Front National, n’ayant à cœur, lui, que la défense des plus faibles, au-delà de toute considération partisane et électorale, de voter l’amendement de l’Exécutif socialiste.

Cette méthode ne grandit pas les groupes de gauche, ni d’ailleurs l’UDF, qui s’en fait le soutien passif, de manière récurrente, depuis le début de la campagne présidentielle.

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