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30.10.2006

voter UMP, c'est voter mosquée.

Après le maire UMP de Marseille, Jean-Claude Gaudin qui a donné un bail emphytéotique à la communauté musulmane pour la construction de la mosquée la plus grande de France, Xavier Lemoine, maire UMP de Montfermeil et président de la communauté de communes de Clichy-Montfermeil, vient de signer la promesse de vente d'un terrain pour la construction d’un gigantesque centre islamique.

Interdiction d’honorer la mémoire des victimes de la barbarie communiste !

Interdiction de manifester pour honorer les héros Hongrois de 56 : le Préfet de Police Mutz préfère les racistes et antisionistes de la tribu KA aux patriotes européens!

Aujourd’hui, à 15 heures, devait se dérouler à Paris, Place du Châtelet un rassemblement pour rendre hommage aux insurgés hongrois de 1956, dont la révolte a été écrasée dans le sang par les chars soviétiques en novembre 1956.

A l’appel de l’association Europae Gentes et de plusieurs autres groupes, ce rassemblement statique devait se caractériser par des prises de parole, un hommage au peuple Hongrois, une minute de silence et une action particulièrement violente : le jet de quelques roses blanches dans la fontaine de la place du Châtelet pour que le souvenir des gosses de Hongrie ne s’efface jamais !

Sortant du RER Forum des Halles, je pensais à la superbe chanson de Jean-Pax Méfret (« Héléna avait 15 ans, elle a pris un fusil, Isvan n’avait que 12 ans et il est mort aussi…Gloire aux enfants de Budapest ») et je constatais, un peu amusé, qu’une manifestation de femmes palestiniennes regroupait à la Fontaine des Innocents une centaine de personnes habillées comme dans les manifs du Hezbollah, éructant des slogans en arabe, drapeaux palestiniens au vent…

Malheureusement, 200 mètres plus loin, place du Châtelet, 200 à 300 CRS, gendarmes mobiles, policiers en civils, policiers municipaux (il y en avait pour tous les grades, corps et uniformes…seul le GIGN manquait à l’appel), lourdement équipés, interdisaient la place et embarquaient les dangereux militants anticommunistes présents.

Le rassemblement avait en effet été interdit par le Préfet de Police de Paris Pierre Mutz quelques heures seulement avant. Le Préfet Mutz est celui qui interdit régulièrement les rassemblements de l’association SDF.

Ainsi, quelques factieux de 40 ou 50 ans ont été embarqués pour contrôle d’identité ainsi qu’un courageux animateur du mardi soir sur radio courtoisie, ultra libéral en économie, qui a eu le malheur d’indiquer – courtoisement - à un flic en civil qu’interdire ce type de rassemblements était scandaleux.
Saluons également la présence de trois conseillers régionaux du FN.

Cette interdiction a un mérite : elle permet de savoir que le prétexte pour interdire les rassemblements de SDF (distribution d’une soupe discriminatoire) ne tient pas car le Préfet Mutz n’aime pas plus les roses blanches que la soupe au cochon. En fait, sa haine est toute entière dirigée contre les Français, contre les Européens, contre les petits blancs, contre les anticommunistes, contre les Hongrois. Bref, la haine de tout ce qui touche à notre culture. Une haine terrible, implacable…

En rentrant révolté de la Place du Châtelet, je repassais devant la fontaine des Innocents où le rassemblement propalestinien s’agitait : des slogans hostiles à Israël fusaient et, debout un petit groupe de jeunes gens « de couleurs », au milieu des pro-palestiniens, entourait Kemi Seba, le leader de la Tribu KA, qui a pris la parole (à 16 heures 30 précises pour les messieurs des RG qui visiblement n’en avait rien à foutre) pour haranguer ses troupes sur la misère des peuples des banlieues…

Moi, j’avais lu dans les journaux (Le Monde, le Nouvel Obs) que la Tribu Ka était composée d’antisémites et de raciste (c’est même sur le site Wikipedia que je viens de relire) Visiblement, pour le Préfet Mutz, cela est moins grave que de vouloir honorer les Hongrois morts en 1956.

Honte à vous, Monsieur le Préfet.

 Source : http://fr.novopress.info/

28.10.2006

"Mais à part ça, Madame la Marquise..."

Information rassurante dès les premières heures sur Françe Info ce matin, la nuit de vendredi à samedi s'avère avoir été une nuit de violence ni plus ni moins ordinaire. Juste deux bus incendiés dont un intercepté par deux hommes cagoulés brandissant des armes de poing. C'est quand même beau un pays civilisé ! Petits Français sous perfusion médiatique, continuez à dormir sur vos deux oreilles, "tout va très bien, tout va très bien" !!!

27.10.2006

Ca se soigne comment Docteur ?

“La ville du Raincy a la plus petite communauté musulmane du département de la Seine-St-Denis, donc il y a encore du travail à faire pour que vous soyez plus nombreux sur le Raincy”.

Propos d’Eric Raoult, député UMP de Seine-Saint-Denis

Azouz Begag est en colère…

 Le ministre délégué chargé de la Promotion de l’Egalité des chances s’indigne du traitement médiatique qui lui est fait. Cela ayant, selon lui, un retentissement négatif sur les jeunes issus de l’immigration. Enfin pour ceux qui savent qui il est…
Il a ainsi violemment critiqué, devant la presse arabe, les prochaines élections législatives qui ne verraient que six députés d’origine arabe ou africaine à l’Assemblée, précisant que cela fait bien peu pour une population issue de l’immigration de plus de 15 millions de personnes en France. Quinze millions ? Ce n’est pas vraiment le chiffre qu’on nous déballe habituellement… C’est «peanuts», a t-il ajouté.
M. Begag a en outre prévenu que «si les autorités ne font pas l’ouverture sociale vers les banlieues, ne font pas entrer dans l’ascenseur social politique des enfants de banlieue, un jour, tous ces enfants vont sortir et ils vont brûler toutes les voitures».
Or outre le fait que la discrimination positive fonctionne de plus en plus et de mieux en mieux, que l ‘on ne puisse désormais refuser l’embauche d’un homme de couleur sous peine de se voir attaquer par la HALDE et consorts pour discrimination à l’embauche, on peut s’étonner qu’un représentant de l’État cautionne, par ce discours, et même encourage les violences…


Novopress.info,
http://fr.novopress.info

Et un petit coup de blanc!!!

medium_images.8.jpgJe n’ai pas l’intention de rentrer dans le détail de l’affaire Ferquin, cette famille de commerçants expulsée la semaine derniére. Comme beaucoup d’habitants d’Evreux, nous ne connaissons de celle-ci que ce que nous avons pu lire sur la vitrine de leur blanchisserie ou dans la presse.

Il restera pour un grand nombre d’ébroïciens le sentiment qu’il y a un fossé entre la morale et la justice et qu’une victime peut endosser rapidement le costume du coupable.

Ce qui me choque le plus dans le déroulement de cette expulsion pour laquelle le préfet a utilisé la force publique, (c’est moins  risqué qu’à La Madeleine d’Evreux) c’est l’absence de réaction de certaines associations ou personnes habituellement très actives dans le registre de l’expulsion.

Ainsi pas de Dal (droit au logement), pas de Monseigneur Gaillot, pas de MRAP, de LICRA, ni d’Emmanuelle Béart ou de Josiane Balasko et encore moins de footballeur milliardaire pour protester contre l’expulsion du couple de commerçants.

Et oui, comme disait le méprisant député socialiste Jean-Luc Mélenchon dans une autre affaire : « Il ne s’agit que d’une histoire pour petit blanc ».

Madame Liliane Ferquin vous n’êtes pas une étrangère en situation irrégulière donc vous n’intéressez pas  le bourgeois bohème et vous n’entrez pas dans le processus de solidarité citoyenne :  les deux grands mots de gauche pour se donner bonne conscience.

Soyez très attentive car vous êtes enfin sur le chemin du vote Front National et, rassurez-vous, ces Français là sont autour de vous par millions, ils ont  entendu les sirènes du bon sens. 

Emmanuel Camoin 

http://evreuxdabord.hautetfort.com/

Chirac n’a pas vendu des Airbus, il a vendu Airbus !

Communiqué du Front National

La presse a fait un large écho de la vente par Jacques Chirac de 150 Airbus à la Chine.

Ce qui a été moins commenté, c’est l’autre volet de cette opération : la construction d’une usine Airbus en Chine.

Ceci signifie :

1- que Jacques Chirac encourage une délocalisation de production

2- mais plus grave encore, que derrière cela se cache un transfert de technologies au profit des chinois.

Ce que Boeing, qui est le plus grand fournisseur aéronautique des pays d’Asie, s’est lui bien gardé de faire.

Avec une telle décision qui suit celle du contrat SNCF, Jacques Chirac scelle la disparition totale de ce qui reste de l’industrie française tant en sites de production qu’en technologie et illustre la trahison économique à laquelle se livre le régime Chirac.

Non aux soviets, oui à la proportionnelle

Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN

Ce n’est pas en court-circuitant la démocratie représentative par des " jurys citoyens ", autrement dit des soviets, que l’on peut réhabiliter la politique.

Si des " pans entiers de la société se sentent exclus du débat public ", comme le dit Mme Royal, c’est parce que la caste UMPS exclut ces citoyens de toute représentation politique, et rend ainsi le débat public impossible.

Le remède démocratique à la crise de la démocratie n’est pas dans une politique de soviets, dont on a déjà vu à quoi elle aboutit, mais dans l’ouverture loyale des instances représentatives de la République à tous les courants d’opinion, par l’instauration de scrutins à la proportionnelle intégrale.

23.10.2006

Parole d'expert

En 1992, le général Royal, oncle de Marie-Ségolène Royal, publiait dans le bulletin des anciens de son régiment la mise au point suivante :

"Ségolène Royal est ma nièce, fille de mon frère aîné Jacques, qui a terminé sa carrière militaire au grade de lieutenant colonel dans l’artillerie de marine. Si je ne partage en aucune façon ses opinions politiques, l’esprit démocratique me contraint à les supporter. Par contre, je ne puis admette que, pour construire sa carrière politique, elle ait sali de façon outrageante la mémoire de son père. Lors de la sortie de son livre "Le printemps des grands-parents", titre très cocasse quand on saura qu’elle a été parfaitement odieuse avec mes parents (ses grands-parents), elle a accordé un certain nombre d’interviews d’où il ressortait qu’elle avait eu une enfance très dure du fait de son père, militaire rigide et borné qui la brimait.

Par contre, au moment de la guerre du Golfe, dans une interview du journal la Nouvelle République, elle disait son soutien aux soldats français, évoquant avec émotion le souvenir du départ de son père pour l’Algérie et sa mort au combat.

En réalité, mon frère est mort du cancer en 1981.

(…) En conséquence, je n’ai aucune relation avec cette jeune femme résolument mythomane et j’ai honte de voir le nom de ma famille ainsi galvaudé."

Une hirondelle ne fait pas le printemps... mais elle peut l'annoncer

Le message des évêques

Le billet d’Yves Daoudal - National Hebdo 


Il y a du bon et du moins bon, mais il y a quelque chose, ce qui est déjà beaucoup, dans le Message du conseil permanent des évêques de France à l ‘occasion des prochaines élections. Il est manifeste que le pontificat de Jean-Paul II commence (enfin !) à porter ses fruits, et que celui de Benoît XVI accroît singulièrement le mouvement.
Il y a tout d’abord ce qui devrait aller de soi, mais qui fait presque figure de nouveauté, tant on avait l’habitude de voir les évêques s’exprimer en matière politique et sociale comme si Dieu n’existait pas. Le message commence par ” l’appel de Dieu la conscience de l’homme ” : ” Qu’as-tu fait de ton frère ? ” Les évêques auraient pu rappeler (car qui aujourd’hui connaît la Genèse ?) qu’il s’agit en fait de l’acte d’accusation de Caïn qui vient de tuer son frère Abel. Cela donne au propos un sens très fort : comment as-tu pu tuer ton frère ? Les évêques ont semble-t-il eu peur de dire que les atteintes à la fraternité – à la charité – sont littéralement homicides.
Mais on doit leur donner acte qu’ils soulignent que pour un chrétien la fraternité vient du fait que nous disons Notre Père.
Et le message se conclut par une citation de la première épître de saint Pierre, se terminant ainsi : ” Honorez tout le monde, aimez vos frères, craignez Dieu “. Un document épiscopal qui conclut sur la ” crainte de Dieu “, voilà qui est assez remarquable.
Le message évoque avec une certaine insistance la ” doctrine sociale de l’Eglise “, expression qui avait quasiment disparu, parce qu’on ne voulait pas laisser penser que l’Eglise puisse, avec une autorité doctrinale, empiéter sur les prérogatives des acteurs laïques.
Le message reprend aussi l’expression ” vivre-ensemble “, qui pour le coup vient d’ailleurs, et qui est devenue une tarte à la crème du politiquement correct. Mais les évêques lui donnent un sens précis. National. Mais oui. L’homme doit ” répondre librement à l’appel à aimer sa famille, sa cité et son pays “. ” Il n’est pas de citoyen du monde qui ne soit d’abord citoyen de son pays. ” ” Aimer son pays, soulignent-ils, ne consiste pas seulement à l’aimer virtuellement, par à coup, où lorsque tel événement suscite l’émotion. ” La charité exige que le chrétien porte secours à son frère en difficulté, mais cela ” n’épuise pas les devoirs “, la charité exige aussi l’action politique : ” L’action, par le biais du politique, est une forme indispensable de l’amour du prochain. Celui qui méprise le politique ne peut pas dire qu’il aime son prochain et répond à ses attentes. Celui qui méprise le politique méprise la justice. ”
Les évêques soulignent que si les hommes politiques ” sont conduits à se plier au fonctionnement des médias où le slogan masque souvent la complexité des analyses de situation “, le citoyen est en droit d’attendre d’eux ” un effort de vérité devant les effets de la médiatisation “, et ils ajoutent que le débat est essentiel, car ” la démocratie, pour vivre, a besoin que chacun puisse exprimer son avis et l’exprime effectivement “.
Qu’on le veuille ou non, et assurément les rédacteurs du message ne le veulent pas, ces propos concernent au premier chef le sort qui est réservé à Jean-Marie Le Pen et au Front national. Car ceux-ci ne doivent pas seulement se plier au fait que le slogan masque les analyses, ils doivent d’abord subir des slogans fabriqués contre eux, et ils ne peuvent pas exprimer effectivement leur avis, malgré leur gigantesque ” effort de vérité ” tentant de faire face à l’attitude hostile des médias.
Mais les évêques ne pensent pas seulement aux hommes politiques, ils pensent aussi à eux-mêmes : plus loin, ils disent que ” l’Eglise est prête à prendre part à un débat loyal où son avis ne serait pas disqualifié au départ ou marginalisé “… C’est à propos des questions de la vie et de la famille. Et sur ces sujet le message est ferme : ” Comment construire la confiance si la société accepte l’exclusion des plus faibles, depuis la pratique de l’avortement jusqu’à la tentation de l’euthanasie ? ” Il faut ” promouvoir l’institution familiale “, soulignent-ils, il est nécessaire de ” garder au mariage son caractère unique d’union acceptée librement, ouverte à la procréation et institutionnellement reconnue “.
Dans le cadre des ” chantiers de la fraternité “, le message évoque aussi, bien entendu, l’immigration. Ici, le discours est plus flottant, et balance entre le fameux accueil de l’étranger, qui doit être ” généreux “, et le fait que ” nous ne pouvons pas recevoir tout le monde “. Balancement qui devient très périlleux lorsque les évêques affirment d’un côté qu’il est ” normal que notre pays définisse une politique de l’immigration ” (on en prend acte), et de l’autre côté qu’il est ” impossible de renvoyer tous les clandestins ” : il est normal que la loi définisse qui est clandestin, mais on ne peut pas appliquer la loi…
C’est un balancement du même type que l’on constate en ce qui concerne l’Europe. D’un côté ” l’Europe est devenue la condition de la liberté et de la prospérité de notre pays “, mais il existe un bien commun national, et si l’unité nationale prend une nouvelle forme avec la régionalisation et l’Union européenne, on ne peut accepter une ” disparition de l’Etat au profit d’une construction européenne qui risquerait alors de se réduire à des structures bureaucratiques “. C’est pourquoi les évêques en appellent à ” un sens renouvelé de l’Etat, garant de l’unité nationale, dans un espace circonscrit à la fois par les régions et par l’Europe élargie “.
Et ils concluent : ” La prochaine présidence de la République aura à cet égard un rôle décisif. ” En effet. Mais quel est le candidat qui met en avant l’unité nationale et refuse la disparition de l’Etat dans le magma ” européen ” ?
Source: http://www.national-hebdo.com

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